La sécurité Notre dossier

Nos propositions aux élections municipales de 2001

- Des propositions dans notre journal de janvier 2002
- Sur la prévention spécialisée, nos interventions au conseil municipal le 14 décembre 2004 et le 11 octobre 2005
- Sur la vidéo-surveillance : notre intervention au conseil municipal, le 20 novembre 2007
- Nos propositions aux élections cantonales de 2004 

- Notre "dossier" dans notre bulletin de mai 1997 - il y a déjà cinq ans
- Notre action avant les élections de 2001
 
Le rôle des bailleurs pour prévenir la délinquance : un rapport de la Mission permanente d'évaluation de la politique de  prévention de la délinquance - 2012.

- Quelques articles de presse

Le site de J.P. Rosenczveig  juge pour enfants de Bobigny  président de l 'ANCE (Association nationale des communautés éducatives)
-  notamment ce qu'il appelle les "structures éducatives ouvertes, mais contenantes", pour remettre sur les rails les enfants très difficiles déstructurés
- des notes prises lors de deux visites de centres d'éducation de l'Essonne (en 2002), le centre d'action éducative de Bures sur Yvette (où nous avons trouvé des conseils pour faire de votre enfant un bon délinquant ) et le centre d'éducation renforcée, CER,  qui est situé de Grans (13)
- Commentaires sur le budget primitif de 2002
-  Notes prises au cours d'une conférence donnée par Jean Marie Petit-Clerc à Saint Hubert
- Notes prises sur un exposé de G. Hamel, maire de Dreux le 10 avril 2002
Notes prises au cours d'une conférence donnée le 30 mars 2000 par P. Cardo maire de Chanteloup les vignes, M. Hamel, maire de Dreux, N. Dupont Aignan, maire de Yerres et M. Arajol, ancien responsable syndicaliste de la police. 
- Extraits de l'ordonnance de 1945 sur l'éducation et les sanctions de jeunes délinquants
 


Vous avez des idées; vous souhaitez les faire connaître ou en discuter : vous pouvez  nous écrire

Avec l'éducation de la jeunesse, la sécurité était déjà l'une des principales priorités affirmées par Ste Geneviève Autrement dès sa première intervention sur les orientations budgétaires, à la fin de 1995 pour le budget de 1996. Depuis que nous travaillons sur les affaires de la ville, nous avons constaté que l'action de la municipalité était tout à fait insuffisante : elle ne voulait même pas voir le problème. A la fin de 2001, on note un changement de discours.

Nous sommes pourtant obligés de constater que le Conseil communal de prévention de la délinquance a disparu et que la commission municipale de sécurité se réunit une fois tous les six mois. Quant au Contrat local de sécurité, nous n'avons strictement aucune nouvelle de son éventuelle activité. 
 
 

Utilisons les fonds publics à la lutte contre la délinquance
plutôt que pour démolir des imeubles ! 

En 2001-2002, pour retrouver des conditions de vie paisibles à Pergaud, la municipalité veut imposer à la SCIC de démolir des immeubles. Coût : plusieurs dizaines de millions de francs qui seraient financés par des fonds publics. Explication : cela permettra aux policiers de faire plus facilement leurs patrouilles ! Il y a beaucoup mieux à faire. Avec cet argent, il serait possible par exemple de financer des centres d'éducation renforcée pour les effants les plus difficiles. Voyez notre dossier Pergaud
 
 

Notre action avant les municipales de 2001




-  une action particulière avec les habitants d'un immeuble de la cité Pergaud, en janvier 1997

-  les interventions au conseil municipal et les articles dans notre bulletin.

A Ste Geneviève, nous sommes les premiers élus municipaux à avoir abordé publiquement cette question de la sécurité et de la tranquillité et nous avons fait des propositions.  Nous avons consacré à cette difficile question le dossier du numéro N°9 de notre bulletin, en mai 1997 (toujours d'actualité en 2002 ; on peut lire aussi notre éditorial de ce numéro), nous y revenons souvent, comme en octobre 1998,  en mai 1999 , en janvier 2000 (sur la lutte contre le bruit de voisinage et au sujet de la visite de M. Jospin à la gare...) .

Nous sommes intervenus à plusieurs reprises au Conseil municipal en janvier 1997  et en février 1997, en janvier 1998, en décembre 1998 et encore en  le 9 novembre 1999 et le 30 novembre 1999, au sujet du Contrat local de sécurité. En décembre 1999, en commentant le budget de 2000, nous avons déploré le manque de crédits consacrés à la sécurité et la tranquillité.
 
 

Nous avions fait des propositions dans notre programme des élections municipales de 1995 puis dans celui des élections cantonales de 1998.
 
 

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Voici ce que nous écrivions en 2000

Depuis plusieurs années la situation dans nos résidences se dégrade régulièrement. En 1995, c'était gênant mais supportable ; mais chaque année plus gênant et moins supportable. Aujourd'hui, en certains endroits, c'est tout à fait insupportable. Bien sûr, le contexte général n'est pas bon, mais ce n'est en aucune façon une excuse. Bien sûr tout ne dépend pas de la commune (la police, la justice ont une grande part de responsabilité). Mais en tenant compte du contexte, en tenant compte de ce que peuvent faire la justice et la police, il appartient à la commune d'agir avec détermination. Ce n'est pas ce qu'elle fait ; bien au contraire : sur ce thème, elle ne prend pas de décision. Pire: pendant longtemps elle n'a pas mis en œuvre les décision prises en notre faveur par le Conseil général (puisqu'elle a utilisé à d'autres fins des crédits destinés à rémunérer des éducateurs spécialisés). Par contre, la municipalité est très avisée pour taire les faits de violence et faire en sorte qu'on n'en parle pas - le cas d'un immeuble de Pergaud, en janvier 1997 est particulièrement significatif ; plus tard, la commune a fait partir un de ses employés qui s'occupait de prévention de la délinquance au motif qu'il "parlait comme M. Prévot"; mais cela, évidemment, ne suffit pas à faire face aux difficultés et, surtout, à en corriger les sources.

La police et à la justice doivent faire régner le calme ;  en cas de défaillance, la municipalité doit les interpeller (ce qu'elle a, à notre avis, beaucoup trop tardé à faire - au contraire, elle a trop souvent entravé leur action en intervenant dans le sens de l'indulgence) et, en cas de nécessité, prendre les mesures qu'elle peut prendre, mesures d'urgence et provisoires, ou mesures durables.

Sinon, les habitants ne verront plus qu'un unique moyen : l'autodéfense. Où irions-nous ? 
 
 


Le cas d'un immeuble de la cité Pergaud, début 1997

 
En 2001-2002, la municipalité a le projet de restructurer cette cité en démolissant plus de 100 logements, projet qu'avec la plupart des habitants de la cité nous contestons.
Le journal muncipal offre à l'opposition la possibilité de s'exprimer dans ses colonnes seulement une fois par an (ce qui fait une colonne sur mille). En décembre 1996, nous en avions profité pour écrire que nous étions à la disposition de tous pour compléter l'action de la municipalité. Peu après, un habitant d'un immeuble de la cité Pergaud a appelé pour signaler une situation insupportable : des jeunes occupaient le bas de l'immeuble, insultaient les personnes qui passaient, entraînaient à l'attaque des chiens dangereux, se droguaient, couvraient les murs de tags, brisaient les vitres, fracturaient les boîtes à lettre. Depuis des mois, cette personne avait alerté la municipalité, le bailleur et la police sans avoir aucune réponse. Une autre personne nous a appelés peu après en refusant de donner son nom, par crainte des représailles. H. Prévot s'est alors rendu sur le lieux, a pu constater la situation, a rencontré plusieurs habitants qui ont exprimé un sentiment unanime d'insécurité et d'écoeurement. Comment réagir ? H. Prévot a écrit une lettre au maire et a abordé la question générale de la sécurité au Conseil municipal par une question orale le 20 janvier 1997. En réponse, on lui a fait un exposé sur les raisons sociologiques du malaise et on lui a imputé toutes sortes de procès d'intention sans annoncer aucune mesure propre à répondre à la situation (voir cette réponse et quelques commentaires).

En conséquence, après avoir consulté le bailleur et les services du Procureur de la République, nous avons proposé aux habitants d'organiser une rencontre avec le commissaire de police. Là où nous attendions quatre ou cinq personnes, près d'une vingtaine se sont déplacées. Un compte rendu a été rédigé et adressé au maire. La police s'est ensuite montrée plus attentive et la situation s'est quelque peu améliorée pendant plusieurs mois. Il est piquant de se rappeler que, juste après la réunion avec le commissaire de police, le maire a organisé une réunion avec les habitants, a souhaité que H. Prévot n'y participe pas - puis a fait savoir à la presse l'ampleur de sa propre action pour la sécurité dans cet immeuble.

Au cours de la réunion du Conseil municipal du 25 février, H. Prévot a répliqué à la réponse qui lui avait été faite en janvier et commenté la façon d'agir du maire.

Mais deux ans plus tard, en décembre 1998, nous sommes à nouveau alertés car la situation était redevenue la même ; et, de même, le bailleur, la police et le maire ne répondaient pas. H. Prévot a donc écrit à nouveau au maire une lettre très pressante qui attire son attention sur sa responsabilité en matière de sécurité et il est intervenu au conseil municipal pour évoquer à nouveau la question générale de la délinquance dans notre ville en lui rappelant les nombreuses propositions faites par Ste Geneviève Autrement. Là encore, la réponse fut, comme deux ans auparavant, vide quant au fond et chargée de polémique et de procès d'intention. Les habitants, de leur côté, ont exigé de rencontrer le maire et le commissaire de police puis ils ont obtenu une rencontre avec les services du Procureur de la République et exprimé leur "ras-le bol" dans la presse. Puis, à leur demande, une importante réunion s'est tenue dans le quartier avec le procureur de la République, le maire et la SCIC. Il semblerait que la police, la justice et la SCIC aient enfin décidé de réagir comme la situation le demandait. L'action des habitants eux-mêmes contribue à maintenir une situation qui, sans être parfaite, est supportable - en cet automne 1999. 

Lu dans la presse

Dans le Monde en octobre et novembre 2002
- Loi Sarkozy : un appel unitaire dénonce la "guerre contre les pauvres"
- Décentralisation et sécurité : Marianne, en voit-on rien venir ?
- Répudier l'angélisme, par Philippe Bilger, avocat général près la cour d'appel de Paris
- M. Perben réaffirme la nécessité de la sanction pénale contre le cannabis.
- La condition des jeunes filles s'est dégradée dans les quartiers difficiles

Dans le Monde au début de 2003
   -  La police de proximité remise en question
    - Les principales dispositions de la loi Sarkozy
    - Les premiers centres éducatifs fermés prêts à accueillir des mineurs
 
 
 
 
 
 

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