Le programme de Ste Geneviève Autrement pour les municipales de 2008

Pourquoi présenter une liste ? 
   La table des matières  /  Un index   /  des compléments, à l'écoute des lecteurs /             retour à la page d'accueil de Ste Geneviève Autrement  écrivez nous
   commentaires sur le dernier tract du maire sortant                         la profession de foi  ;  le bulletin de vote   

                                                                                                                                      Sainte Geneviève
                  Autrement

Elections municipales du 9 et du 16 mars 2008



De gauche à droite : Michel Létang,  Annie Simon,  Jean Orio, Patrick Ducos ,  Hassina Bounoua (une amie de la liste), Laurent Vidal ,  Brigitte Pontvianne,  Cenap Karaduman , Christine Chalons, Henri Prévot, J. Claude Ndungutsé, Sabine Geffroy ,  Hanh Tran Dinh, Roland Bicheron, William Cinçon, Claude Lorain  (un ami de la liste), Pierre Levavasseur,  Martine Santin (un amie de la liste), Nicolas Santin.
                                                                      


Les élections de mars prochain ne sont pas seulement les élections du conseil municipal : elles sont la seule occasion qui vous permet de donner votre avis sur la communauté d’agglomération du Val d’Orge.

Entre deux élections, si vous n’êtes pas contents d’une décision de la Communauté d’agglomération, à qui vous adresserez-vous ? Le président est élu par les 61 conseillers communautaires, qui sont des conseillers municipaux désignés par les neuf conseils municipaux des neuf communes de l’agglomération. Il n’a donc pas de relation directe avec les citoyens de base. Il s’est mis à l’abri en quelque sorte. Et si vous faites part à la mairie de votre mécontentement ou de vos suggestions sur le ramassage d’ordures ménagères ou de déchets verts, ou encore sur les inondations ou les reflux d’eau du tout à l’égout dans les caves par exemple, on vous répondra : « c’est l’affaire de l’agglo ».

Dans cette brochure, vous verrez comment sont prises les décisions de l’agglo et pourquoi celles-ci ont un effet direct sur les affaires de la commune, comme l’entretien de nos rues ou l’éducation de la jeunesse.

Vous allez donc voter à la fois pour la commune et pour l’agglo, c’est à dire pour ou contre le tandem Champion/ Léonhardt, un tandem très soudé car le second ne peut rien refuser à son parrain, à qui il doit sa place de maire au mépris des bonnes pratiques démocratiques. Voter pour l’un c’est voter pour l’autre ; si l’on veut changer les relations entre agglo et commune, il faut changer la municipalité.


Sur notre site : un gros dossier sur l'agglomération
           la démission du maire précédent, moins de trois mois après son élection

Et si vous voulez être sûr de voter pour le maire, il est préférable de ne pas voter pour le maire sortant.

Ces élections sont à deux tours. Si l’on veut changer de municipalité, il faut un second tour. L’expérience le prouve : au premier tour d’une élection, deux ou trois listes obtiennent plus de voix qu’une seule, et deux ou trois listes donnent aux électeurs plus de possibilités de choix, ce qui est bon en démocratie. C’est pourquoi je me suis décidé à présenter une liste. Au deuxième tour, bien sûr, ces listes ne pourront gagner que si elles fusionnent. C’est une évidence arithmétique.

Au premier tour, ouverture et diversité ; au deuxième tour, union. Votre vote du premier tour orientera le projet qui vous sera présenté au deuxième tour.

Si jamais il n’y a qu’un tour, votre vote aura désigné ceux qui continueront de tenir le rôle de l’opposition, essentiel en démocratie.

Dans tous les cas, la liste Ste Geneviève Autrement mettra au service de la ville les compétences de ses membres, leur expérience, la connaissance des dossiers et l’opiniâtreté dont elle a largement fait preuve.

Chers concitoyens de Ste Geneviève des bois, avec l’équipe de Ste Geneviève Autrement, je suis très heureux de vous faire ces propositions soigneusement travaillées à la lumière des multiples contacts que nous avons eus avec vous.

Henri Prévot


Avec vous, pour servir notre ville en toute liberté !

retour en tête de page

     Autrement !                           Réparer le présent, préparer l'avenir


Cadre de vie /  urbanisme, environnement, équipements

Stationnement et circulation
en voiture,     à vélo,     à pied,     
accessibilité

Inutile d’insister sur les difficultés de stationnement près de la gare (cela devient un enfer), autour du siège de la Communauté d’agglomération, et dans bien d’autres rues.

Comment circuler avec une poussette ou en fauteuil roulant sur des trottoirs encombrés par les voitures où lorsqu’il faut prendre des escaliers ? Et les trottoirs sont en si mauvais état, parfois, que les personnes âgées ont des difficultés. Comment circuler à vélo si l’on n’est pas sûr de le retrouver au retour ?

Pour que les voitures libèrent les trottoirs, il faudra réfléchir à un plan de circulation avec des sens uniques.

Revoir le Plan local de l’urbanisme
(PLU) en fonction du long terme :
l’effet de serre en particulier

La construction de logements, d’équipements, de voirie dessinent notre ville pour les cinquante ans à venir. Pourtant, le Plan local d’urbanisme préparé par la municipalité sortante ne tient pas compte de l’évolution des besoins, en particulier l’effet de serre et le vieillissement de la population.

Les besoins en carburant, gaz et fioul seront diminués si les commerces sont proches des logements, et si les logements sont proches des transports en commun et sont chauffés par une pompe à chaleur (pour les pavillons) ou par un chauffage collectif alimenté par la géothermie ou la biomasse. Cela dépend des choix d’urbanisme.

La commune doit être également au cœur des réflexions sur l’avenir de Perray-Vaucluse.

Il nous faudra donc étudier plusieurs possibilités dans le quartier de la gare, aidés par des architectes et des urbanistes et en concertation avec les riverains, avec comme objectif de faire revenir les commerces, revivifier le marché, répondre aux besoins de stationnement, conserver un environnement de très grande qualité près de l’Orge.

Ce débat débouchera sur le maintien de la situation actuelle ou sur une évolution. Mais il serait irresponsable de ne pas l’engager. Ensuite, le projet de PLU sera revu avant d’être soumis à nouveau à l’enquête publique.

Un gros dossier sur le PLU
    un site consacré à la lutte contre l'effet de serre
            

  

Pour diminuer le temps de transport,
une base de télétravail !

Des bureaux proches de la gare ou très bien reliés à elle pour ceux qui travaillent à Paris et habitent dans le sud de l’Essonne. Cela fera des économies de bureaux à Paris, où ils coûtent cher, des économies de temps de déplacement et des économies de transport et cela soulagera la ligne C du RER.
 


La ville à vélo ? Ce n’est pas encore ça !

Les trous dans la chaussée, la crainte de se faire voler son vélo… Ne parlons pas de la route de Corbeil entre Carrefour et Morsang : il est suicidaire de l’emprunter à vélo. Quant à l’avenue Allende, encombrée de plots au milieu de la chaussée, elle n’est vraiment pas conçue pour faciliter la cohabitation entre vélos et voitures.
 


En pleine crise du logement social,
cent logements de moins à Pergaud

 Le maire, n’a pas su refuser cette démolition à son prédécesseur qui l’avait décidée. Le duo Léonhardt/ Champion nous dira que le quartier est moins troublé qu’il a été parce qu’il est aéré. Que non ! La tranquillité ne dépend pas de la hauteur des immeubles. La cité est moins agitée car ceux qui semaient le désordre ont été éloignés ; le désordre s’est déplacé de quelques centaines de mètres, la rue faite à la place des immeubles démolis, où voitures et motos roulent très vite, est très dangereuse, et le désordre revient dans quelques immeubles.

Même si on reconstruit, il y aura toujours cent logements de moins que si on ne les avait pas démolis alors que le manque de logements est dramatique. Démolir cent logements de qualité fut une décision néfaste et honteuse de Champion/Léonhardt.

Voir un gros dossier sur cette affaire 


Des photos aériennes infrarouge donnent une bonne idée des pertes de chaleur par le toit des maisons.


Au nom de l’effet de serre
ne pas faire n’importe quoi !

Le maire nous dit au Conseil municipal que l’école Pergaud sera refaite et que le nouveau bâtiment sera parfaitement isolé, peut-être à énergie positive. Henri Prévot émet quelques réserves. Le maire répond : « M. Prévot on sait que vous êtes un spécialiste du sujet, mais moi je fais de la politique ». Et c’est ainsi qu’au nom de la « politique » on a fait du carburant avec de l’éthanol, de l’électricité avec du vent ou du soleil et que l’on risque de dépenser beaucoup trop d’argent pour l’isolation des bâtiments. Il y a une limite : inutile de dépenser pour isoler plus cher que le chauffage par de la géothermie, par exemple.

Essayons de faire de la politique intelligente et d’utiliser au mieux l’argent de  nos impôts.

voir  par exemple ici   


Le RER C oublié par la gauche

 Le Schéma directeur de la région Ile de France, le SDRIF, n’a rien prévu pour renforcer la ligne C du RER. Un « oubli » qui étonne, venant d’une majorité qui se dit si attentive au service public. Que fait donc M. Dray ?

La ville et l’agglomération ne veulent pas augmenter la capacité du parking de la gare

La municipalité sortante n’a rien fait pour essayer de convaincre la communauté d’agglomération et ne semble pas rechercher de solution. La desserte en autobus ne suffira pas. Ajouter au parking un étage est techniquement possible ; une partie du parking pourrait être gardée et payante.


Environnement
 :
antennes de téléphonie mobile près des écoles : DANGER !

Il se pourrait qu’il y ait un vrai risque causé par les antennes de téléphonie mobile. En 2005 il a été constaté dans une école du Pas de Calais des cancers du cerveau chez des enfants, entraînant la suspension de son antenne par SFR. Les parents, informés de cela par la presse, ont été bouleversés. Or ici, à Ste Geneviève, le maire a accepté une antenne sur le conservatoire, tout près de la crèche et des écoles. Il a été alerté par des Génovéfains mais n’a pas su résister au lobbying des opérateurs de téléphone.

Voilà un cas où le principe de précaution devrait s’appliquer sans discussion.

Voir pour plus d'information ce que nous avons affiché au moment de la campagne  , l'avis de la commission de sécurité des consommateurs (2002) qui, dans sa conclusion, recommande que les riverains soient consultés et bien informés, le préambule de la charte signée par la ville de Paris et les opérateurs (2003)
 

La gestion de nos ordures ménagères

La gestion des ordures ménagères nous coûte de plus en plus cher. Qui est responsable ? La commune confie cela à la communauté d’agglomération, qui le confie à un syndicat intercommunal, qui le confie à une société d’économie mixte, la SEMARDEL, qui le confie à ses filiales. Ouf ! C’est très compliqué. Comment toucher les responsables ? Le président de la SEMARDEL est également président de la Communauté d’agglomération. L’élection municipale est le bon moment de dire à Champion/Léonhardt ce que vous voulez : rechercher le mode de gestion des ordures ménagères qui coûte le moins cher, y compris le coût de la collecte.
L’assainissement laisse à désirer : l’eau de vidange remonte dans des caves ; la séparation des eaux de pluie et des eaux usées est loin d’être achevée.

Un gros dossier sur la SEMARDEL ; notre avis sur le plan pluriannuel du département

Les équipements de notre commune

Il manque de gymnases ; ceux qui existent de ne sont pas agencés pour pouvoir recevoir du public, sauf le gymnase Copernic.

Quelques quartiers de notre commune ont été oubliés pendant des dizaines d’années. Entre la voie ferrée et l’Orge (la Boelle, le Vieux Perray), par exemple : il n’y a même pas de distributeurs de billets et la connexion Internet est défectueuse.

La commune manque cruellement d’un lieu de rencontre pour jeunes et pour adultes (voir le chapitre : « au long de la vie »)

Les jardins familiaux, au pied des logements collectifs de St Hubert, sont une excellente initiative, déjà ancienne. Ils peuvent être étendus ; il faut donc les étendre.



Autrement !
                             NOTRE PROGRAMME

- Faciliter l’utilisation des vélos ; sécuriser les parkings


- Rendre possible la circulation des fauteuils roulants et des poussettes d’enfant : libérer les trottoirs et les remettre en bon état


- Installer des bancs sur les trottoirs.


- Interrompre la procédure d’approbation du PLU.


- Engager un débat public sur le thème de « l’urbanisme et la lutte contre l’effet de serre » pour étudier plusieurs choix d’urbanisme, en particulier à proximité de la gare. S’inspirer ce qui se fait ailleurs.


- Offrir aux Génovéfains habitant une maison individuelle un diagnostic sommaire leur montrant quelles sont les pertes de chaleur par la toiture.


- Les constructions nouvelles de bâtiments municipaux chercheront à diminuer les émissions de gaz carbonique au moindre coût, mais sans faire de dépenses excessives donc inutiles.


- Pour rendre possible le télétravail, créer des établissements pour accueillir les employés d’entreprises ou d’administrations parisiennes qui habitent dans le sud de l’Essonne.


- Exiger du département et de la région qu’ils renforcent la ligne C du RER.


- Etudier comment le PLU tiendra compte de l’augmentation du nombre de personnes âgées.


- créer de nouveaux jardins familiaux.


- négocier avec la Poste ou une banque l’installation d’un distributeur de billets dans le quartier de la Boele.


- remettre en question d’urgence l’implantation des antennes pour téléphones mobiles au regard des risques pour la santé.


- créer un service que nous appellerons « le piéton de Ste Geneviève » qui signalera très vite les petits désagréments pouvant être réparés sans tarder
.



retour en tête de page



     Autrement !                           Tout au long de la vie !

Nous prolongerons, bien sûr, l’action menée depuis longtemps par la municipalité envers les personnes âgées et, plus récemment, pour la culture, pour l’emploi et envers la petite enfance et l’école : crèches, animation du temps périscolaire (cantines, accueil avant et après l’école), participation au programme « réussite éducative » engagé par le gouvernement Raffarin.
Voici comment renforcer et compléter l’action de la ville.


La culture, les jumelages

Il faut qu’une culture de qualité diffuse dans toutes les activités de la ville tournées vers la jeunesse. Là où la culture fait défaut, les frustrations, les peurs, les ressentiments ne trouvent à s’exprimer que dans le repli sur soi ou la révolte violente.

Par ailleurs, une culture solide permet de s’enrichir des différences alors qu’un manque de culture nous les fait craindre.

Les progrès de la technique (Internet, sciences de la vie, nanotechnologies, etc.) touchent notre genre de vie, nos relations sociales et même nos valeurs humaines de plus en plus profondément. Les Français risquent d’être complètement dépassés ; ce serait grave car ils seraient alors le jouet de manipulations, d’informations biaisées qu’ils n’auront pas le moyen de contrôler.

Les activités nées du jumelage de Ste Geneviève avec d’autres communes pourraient être beaucoup plus diversifiées et ouvertes à tous.

La commune a pu enfin passer un contrat avec l’Etat russe au sujet du cimetière ; ce devrait être le point de départ de nouvelles activités communes.

La petite enfance

Malgré la création de crèches nouvelles, il en manque encore. Une priorité devrait être donnée aux mamans qui travaillent, sous condition de revenus. Les horaires devraient être revus en conséquence.

 

Réussir à l'école, au collège, au lycée

Notre société doit restaurer l’autorité des maîtres et de l’encadrement. Elle doit restaurer aussi la politesse. Le problème dépasse la municipalité, mais celle-ci doit y prendre sa part en toute occasion.

L’échec scolaire est un vrai scandale. Il est possible de « mobiliser » encore plus des bénévoles qui seront très heureux de sortir un enfant de l’échec, de lui redonner la joie de vivre et de faire des découvertes . L’échec scolaire décourage l’enfant, même s’il veut le cacher en « crânant » et en faisant des bêtises.

Sciences Po de Paris a établi avec le lycée Einstein une passerelle qui fonctionne bien. Sciences Po propose aux lycées d’enseignement technique ou professionnel un partenariat.




Un gardien de gymnase ouvrait le gymnase le soir de 22 h à minuit pour des séances de foot en salle qui, sous sa surveillance, se déroulaient dans une atmosphère remarquable de correction et de calme (nous en sommes témoins : voir le journal de Ste Geneviève Autrement de janvier 2003). Cette nouvelle proposition faite aux jeunes a apaisé le quartier, à la grande satisfaction des habitants et des jeunes eux-mêmes. Le calme revenu, l’autorisation donnée au gardien lui est désormais refusée. Tout le monde se demande pourquoi.
 


Créer un lieu convivial pour jeunes et adultes

Une MJC (maison des jeunes et de la culture) ou un « centre social », peu importe la dénomination, en un lieu choisi pour éviter de gêner le voisinage. On y trouvera un foyer avec jeux de société,  billard, coin télévision, bar sans alcool. Il sera ouvert jusque tard dans la nuit. L’encadrement, par des professionnels et des bénévoles, sera attentif à maintenir une bonne atmosphère.

 

Quelques beaux parcours qui montrent que « c’est possible ! »

Arrivés en France à moins de dix ans et devenus aujourd’hui français, ces jeunes sont passés par le lycée Einstein et ont été reçus à Sciences Po de Paris. Aidés par des bénévoles, ils ont prouvé que l’on peut parfaitement réussir avec beaucoup de volonté et de détermination.

L’un d’eux est heureux de faire partie de notre liste « Sainte Geneviève Autrement ».

 
Idée 
: proposer aux 18-25 ans de réaliser des travaux utiles à la collectivité contre des leçons de conduite pour obtenir le permis.



Des jeunes de Ste Geneviève préfèrent la mission locale de Savigny à celle de l’avenue G. Péri.


Soutien scolaire : bénévoles et enseignants

Les difficultés à l’école tiennent parfois à un blocage psychologique qui peut être déverrouillé hors du cadre scolaire. Par exemple une mère de famille raconte comment un enfant s’est mis d’un coup à apprendre à lire quand elle a su lui présenter la lecture comme un jeu. En tous cas, entre bénévoles et enseignants, il faut une entente parfaite.


Des fêtes que l’on « consomme » ou des fêtes que l’on prépare ?

La municipalité multiplie les « fêtes » et les réceptions. Chaque année, il faut battre en affluence le « record » de l’année précédente. Ce sont des fêtes où l’on vient comme consommateurs et qui coûtent fort cher.

Beaucoup de génovéfains regrettent le temps où eux-mêmes, dans les écoles, les quartiers, les familles, préparaient la fête : c’était le carnaval, un grand moment de liesse et de bonne humeur.


Cette remarque poignante d'une vieille dame rencontrée dans la rue : "Monsieur Prévot, la solitude..."



L
es équipements pour la jeunesse

Il manque d’équipements destinés à la jeunesse et ceux qui existent sont fermés lorsque les jeunes sont dehors, le soir après 19 heures, le samedi, parfois, et le dimanche.

Il faut aussi faciliter les rencontres entre jeunes des différents quartiers de la ville, entre jeunes et adultes. Or, à Ste Geneviève des bois, il n’y a pas de lieu pour cela. On regrette que la municipalité soit aussi « pingre » à l’égard de la MJC – Maison des jeunes et de la culture.

Il faut faire aux jeunes une offre culturelle de bon niveau ; c’est une façon de montrer qu’on les respecte : visite de musées avec des guides formés, introduction à la musique classique, théâtre, initiation à la poésie dans un cadre autre que scolaire.

Sortir les jeunes de leur quartier, leur ouvrir l’esprit, leur donner l’idée et le goût d’autre chose que leur voisinage immédiat : c’est très important pour éviter ce qui risquerait de devenir une ghettoïsation plus ou moins larvée.

La commune n’encourage pas la présence active des grands mouvements d’éducation. Elle a tort. Elle devrait encourager la participation de bénévoles pour l’encadrement et l’animation en tous domaines : ateliers de réparation de mobylette ou d’ordinateur ou de travail du bois, etc. ; ateliers d’initiation scientifique de type « main à la pâte » qui, à partir d’expériences simples, introduisent à la démarche scientifique ; c’est une méthode développée par le prix Nobel Charpak, adaptée à tout âge et à tout public.

L'emploi et les aides sociales

Depuis dix ans, la situation a beaucoup changé. Le travail ne manque pas ; ce sont les travailleurs qui manquent. La commune doit reconsidérer les aides qu’elle accorde.

Une personne qui travaille doit avoir, tout compris, un revenu supérieur à celui d’une personne qui ne travaille pas.

La commune aidera les associations qui accompagnent les chômeurs dans la recherche d’un emploi et dans leur emploi retrouvé (parrainages). Par ailleurs, il faudra vérifier l’efficacité de la « mission locale », créée pour orienter les jeunes de moins de 25 ans ; elle est fortement colorée politiquement.



Halte à l'assistanat

Tout le monde, jeunes ou moins jeunes, hommes ou femmes, peut rendre service à la collectivité. La mairie devra ouvrir un « portefeuille » de services pouvant être rendus par les habitants selon leurs capacités : entretien, nettoyage, aide aux devoirs, accompagnement des enfants, présence à la sortie des écoles, correspondant d’immeubles, remplacer des employés municipaux pendant les congés, etc. La mairie financera les formations dont ces personnes auront besoin.





Autrement !
                             NOTRE PROGRAMME

LA CULTURE

Diffuser la culture scientifique et technique auprès des jeunes et des adultes, organiser des débats pour leur permettre de se faire un jugement sur ces techniques et leurs effets sur la société.

Donner un contenu culturel de qualité aux activités proposées par le service jeunesse ; proposer des séjours de vacance à contenu culturel.

Amplifier tout ce qui va dans le sens d’une création artistique ou littéraire comme les ateliers d’écriture.

Revivifier les jumelages existants ; créer des activités culturelles autour de ces jumelages.

Nouer un nouveau jumelage avec une ville russe.

Créer un jumelage avec un canton rural.
 

REUSSIR A L'ECOLE

Proposer à ceux qui font du soutien scolaire une mini-formation qui sera dispensée par les enseignants pour une complémentarité entre professeurs et bénévoles.

Faciliter un partenariat entre Sciences Po et le lycée Paul Langevin, si celui-ci le souhaite.

Mettre en valeur les réussites.

 

POUR LES JEUNES ET LES ANCIENS

Ouvrir les équipements existants le soir et le dimanche, avec un encadrement d’adultes professionnels ou bénévoles.

Créer un lieu de rencontre convivial entre jeunes et entre jeunes et adultes.

Aider les associations animées par des bénévoles qui proposeront aux jeunes des ateliers techniques ou des ateliers de type « la main à la pâte » : mettre à leur disposition les locaux et le matériel, et payer les primes d’assurance.

Avec les associations, s’assurer qu’aucune personne âgée ne reste longtemps dans la solitude.

 

L'EMPLOI, LES AIDES SOCIALES

Réexaminer les aides sociales et participer au dispositif expérimental de RSA (revenu de solidarité active) monté par Martin Hirsch.

Aider les associations de bénévoles qui oeuvrent au retour à l’emploi.

Employer les jeunes désoeuvrés pendant l’été, pour remplacer certains agents municipaux en congé (services verts et services de propreté par exemple). Les rémunérer en argent ou en leur offrant des leçons de permis de conduire, par exemple.

Demander aux personnes aidées par la mairie une contrepartie : nettoyage, entretien des espaces verts

Faire faire un audit de la "mission locale" par un organisme extérieur.


retour en tête de page



     Autrement !                           Finances et Agglomération


Le budget et les finances

L’état de nos rues le montre à l’évidence : le budget de la commune ne permet pas de financer correctement l’entretien du patrimoine : les rues, les bâtiments communaux, les écoles, les gymnases, etc. voir entre autre notre intervention au Conseil municipal le 18 décembre 2007

Depuis sept ans la taxe professionnelle va à la Communauté d’agglomération. Avec le développement de la Croix Blanche, elle a beaucoup augmenté mais ce que nous reverse l’agglomération n’a pas augmenté et a même diminué.

Conséquence : nos chaussées se détériorent et la dette augmente. Ste Geneviève est aujourd’hui presque deux fois plus endettée que les autres communes de sa taille.

Voir les observations de la Chambre régionale de comptes : la capacité d'autofinancement s'est dégradée depuis 2003

Cela ne peut pas durer. Si l’on ne rétablit pas la situation cela nous coûtera très cher car la période des taux d’intérêt très bas est sans doute terminée.

Comment faire ? Revoir dans le détail toutes les dépenses et l’organisation des services pour éviter les doubles emplois et les gaspillages.

Et, surtout, exiger de la communauté d’agglomération, qui dépense sans compter et sans contrôle, qu’elle nous reverse une plus grande part de la taxe professionnelle.

Nous avions prévu cela : voir notre journal de campagne en 2001 




La Communauté d'Agglomération du Val d'Orge (CAVO)
                  Des dépenses hors contrôle qui étranglent le budget des communes
voir notre dossier sur la CAVO

Par la population, Ste Geneviève représente environ un quart de la communauté d’agglomération du Val d’Orge, CAVO.

Les communes ont transféré à la CAVO quelques services : les eaux usées, l’éclairage des rues, la gestion des espaces verts, les zones d’activité, les ordures ménagères, etc.

La  CAVO touche la taxe professionnelle (TP) à la place des communes et une dotation de l’Etat, la DGF. Elle est obligée de verser aux communes une somme calculée à partir de la TP que celles-ci recevaient ; cette somme est fixée une fois pour toutes, sans réévaluation. Puis la CAVO fait ses dépenses et donne aux communes ce qui lui reste.

Plus l'agglomération dépense,
moins les communes reçoivent de financement

Dépenses annuelles : 8 millions de plus

Sans les ordures ménagères, la CAVO dépense chaque année en fonctionnement 8 millions d’euros de plus que ce que dépensaient les communes pour les services qu’elles lui ont transférés.

Si on ajoute les ordures ménagères, c’est pire encore. Le tandem Léonhard/Champion trouve que c’est normal : « on sait bien que toute nouvelle structure entraîne des dépenses ».

Mais d’autres s’interrogent : à quoi servent ces 8 M€ ? A l’amélioration des services ? A de nouveaux services ? Lesquels ? A vous de répondre !

Si la CAVO n’avait pas dépensé plus que ce que dépensaient les communes, les impôts des communes pourraient être 15 % moins élevés qu’ils ne le sont aujourd’hui.

Voir ici le détail du calcul - c'est très simple !

De très nombreux rapports ont dénoncé la gabegie des communautés d'agglomération

Une grande opacité

Demandez à quoi ont servi ces 8 millions d’euros. Au conseil municipal, réponse de Champion/Léonhardt, insultante : « Monsieur Prévot, vous êtes indigne de représenter les Génovéfains ». Pour savoir comment la Communauté d’agglomération dépense l’argent de nos impôts il a fallu aller jusqu’au Conseil d’Etat. Voilà dans quel monde on vit, à Ste Geneviève des bois !

Voir le dossier de cette affaire, la décision du Conseil d'Etat "Prévot contre communauté d'agglomération du Val d'Orge"

 

Entre le stade nautique et nos rues ???

La CAVO a beaucoup investi. Elle a dû emprunter ; c’est indolore et cela fait plaisir sur le moment. Il va falloir rembourser et payer les intérêts. Qui va payer ? Redisons-le : tout ce que la CAVO dépense en plus, c’est autant en moins pour les communes.

Que valait-il mieux faire ? Le stade nautique, le Palais du Trianon, ou un gymnase, l’entretien de nos rues ? Payer les intérêts de la dette ou dépenser un peu plus pour l’éducation de la jeunesse ? Les conseils municipaux devraient se poser la question. A Ste Geneviève des bois le binôme Léonhardt/Champion a refusé. Le Conseil municipal ne reçoit rien d’autre qu’un tardif compte rendu d’activité : en octobre 2007, celui de 2006.

Voir notre intervention au conseil municipal du 10 octobre 2006 

Les décisions de la CAVO ?

Les conseillers communautaires sont des conseillers municipaux. Ils ne sont donc pas directement concernés par tous les dossiers et ils n’ont pas le temps de tous les étudier. Dans la réalité, les décisions sont prises par le président et l’administration qu’il s’est choisie. Il n’y a pas de réel contrôle par le conseil communautaire.

Donc, la CAVO dépense comme bon lui semble et reverse aux communes ce qui lui reste sans que notre commune n’ait son mot à dire. Notre commune est soumise au diktat de la Communauté d’agglomération. Notre commune est sous la dépendance de la Communauté d’agglomération.




« L’endettement, c’est une politique de gauche ! »…

… a répondu fièrement un maire adjoint, quand H. Prévot faisait remarquer la hausse continue de la dette. Bravo ! Obliger tout le monde, y compris les faibles revenus, à payer les intérêts demandés par les banques, belle politique !

Chaque fois que Henri Prévot évoquait la dette au Conseil municipal, il se faisait conspuer.

Utiliser le Trianon comme résidence pour les malades d’Alzheimer

La Communauté d’agglomération, la CAVO, a acheté le Trianon, un très bel immeuble en marbre au milieu d’un grand parc boisé (trois hectares), en abusant du droit de préemption pour en faire en « Maison du droit et de la justice » dont le principal objet est d’abriter les réunions du conseil communautaire. Il faut le faire ! Un concentré de l’art de Monsieur Champion, champion de la com. !

Quel besoin la CAVO a-t-elle de cet hôtel et de ce parc ? Les trois bureaux de « justice et de droit » peuvent être trouvés ailleurs et les huit réunions annuelles du conseil peuvent se tenir ailleurs. Il urge de leur trouver un meilleur usage.

Voici une idée à creuser : utiliser de magnifique espace, reposant et très bien situé en plein cœur de la zone urbaine, comme maison pour les malades d’Alzheimer.

1200 euros par mois

De quoi s’agit-il ? C’est plus qu’un SMIC net de charges. Et encore ? Vous ne trouvez pas ? C’est le montant de la location de la voiture de M. Champion : 1200 euros par mois ! (décision 01-062 du président du 23 novembre 2001, location d’une Peugeot 607 par Crédipar). Entre présidents de ceci ou de cela, la voiture est le signe de la puissance et de la gloire ! Ca flatte l’égo.

Les délégués communautaires prennent des décisions
sur des sujets qu’ils ne connaissent pas

Un exemple parmi d’autres

Le président avait présenté le dossier où il proposait que la CAVO finance la démolition de 100 logements à Pergaud. Un conseiller communautaire a posé une question à ce sujet. Alors, un des vice-présidents s’est penché vers le président pour lui demander : « C’est où Pergaud ? ». Démolir cent logements, priver cent familles d’un toit correct, ce n’est tout de même pas rien ! Voilà donc comment est passé ce dossier à la CAVO !

 
Voir ici notre  intervention au Conseil municipal du 10/10/06.
Ajoutons que la question posée était la suivante : "les habitants sont-ils d'accord ?". La réponse du président fut "oui !" alors qu'ils avaient signé massivement une pétition contre la démolition . M. Champion sait mentir avec un grand naturel.

La communauté d’agglomération

hors de contrôle

Pas de contrôle par les délégués communautaires :
- les trois quarts de dossiers ne les concernent pas directement
- ils n’ont pas le temps de tout étudier
- un délégué d’une commune ne va pas s’opposer à un délégué d’une autre commune qui pourrait, plus tard, s’opposer à un de ses projets.

Pas de contrôle par le conseil municipal
Celui-ci n’est saisi ni des projets ni du budget

Pas de contrôle par la population
Les informations, jusqu’à aujourd’hui, n’étaient pas accessibles.



  Autrement !
                             NOTRE PROGRAMME

Les finances de la commune


Examiner systématiquement toutes les dépenses de la commune, notamment les appels d’offres, pour les réduire autant que possible.

Comparer le coût des services avec ceux des communes les mieux organisées.

Obtenir de la Communauté d’agglomération une augmentation importante des reversements de taxe professionnelle.


Contrôler l'agglomération


Sur les douze délégués de Ste Geneviève des bois au Conseil communautaire, réserver trois places (au lieu d’une) à l’opposition


Exiger que la Communauté d’agglomération augmente ce qu’elle verse chaque année aux communes : une augmentation de 1 million d’euros par an pendant six ans consécutivement, soit, pour Ste Geneviève des bois, dans six ans 1,5 M€ de plus qu’aujourd’hui - environ 10 % des impôts reçus par la commune
.


Présenter au Conseil municipal de Ste Geneviève pour avis
les projets de gros investissements de la Communauté d’agglomération et, chaque année, son projet de budget.


Demander aux délégués du conseil municipal à la Communauté d’agglomération de rendre compte au conseil municipal de leur mandat trois fois par an.


Publier sur internet le détail des dépenses de la Communauté d’agglomération, en respectant la confidentialité des données personnelles (comme le salaire des employés).


Si la Communauté d'agglomération ne sait pas réduire ses dépenses, s'en dégager
.



retour en tête de page



     Autrement !                           Respect et Tranquillité


Le respect de la laïcité

Il y a une mosquée à Ste Geneviève des bois. C’est une bonne chose puisque nos concitoyens musulmans sont nombreux. Mais le maire n’aime pas qu’on le dise. Pourquoi donc ?

Nos concitoyens musulmans avaient demandé au maire un terrain pour y construire une mosquée. Ils souhaitaient la financer eux-mêmes. Mais, après leur avoir donné son accord, le maire a décidé que la commune financerait elle-même ce lieu de culte pour le mettre à la disposition des musulmans « à titre précaire et révocable », c'est-à-dire qu’il pourrait le leur retirer du jour au lendemain. Pour des raisons juridiques, il appelle cela une salle polyvalente mais, de fait, c’est une mosquée : une grande salle de prière avec une tribune pour les femmes et un pédiluve à l’entrée. Il y a, en plus, une salle de réunion.

Cette situation n’est pas conforme à la laïcité. Pour en sortir, certains préconisent que la commune loue un autre terrain aux musulmans pour qu’ils construisent eux-mêmes une autre mosquée ; l’actuelle mosquée serait alors ramenée à l’état de salle communale polyvalente. Qui osera faire des banquets dans une salle qui a déjà abrité des cérémonies religieuses et des assemblées de prière ? Comment les musulmans ressentiront-ils ce qu’ils pourraient considérer comme insultant ? Et où trouver un autre terrain ? Enfin, tout cela ne serait-il pas du gaspillage ?

Mieux vaut que les musulmans achètent progressivement le bâtiment existant. Ils pourront y être aidés par la Fondation française pour le financement du culte musulman.

voir notre dossier sur la mosquée



La tranquillité, la prévention de la délinquance
Voir notre dossier

Contre la délinquance : éducation et sanction

La situation est moins sérieuse qu’il y a sept ans. Le nombre de délits a diminué en 2007, le taux d’élucidation a sensiblement augmenté mais reste inférieur à un tiers. La police est plus efficace, la justice plus rapide. Mais des voitures brûlent, des vélos sont volés, l’usage de drogue est banalisé, des sacs à main sont arrachés, des locaux cambriolés. Dans quelques quartiers, les habitants ne veulent pas sortir le soir. Un gros, un très gros travail d’éducation est encore devant nous.

L’éducation relève d’abord de la responsabilité des parents. Des rencontres amicales entre parents habitant un même quartier pourront aider ceux d’entre eux qui ont des difficultés avec leurs jeunes.

Tout acte de délinquance, dès le premier, doit être puni. La sanction fait partie de l’éducation. Elle doit être rapide, proportionnée et intelligente : travail d’intérêt général lorsque ce n’est pas grave. Pour qu’il y ait une punition, il faut qu’il y ait une plainte : il faut donc déposer plainte, dans n’importe quel commissariat ou gendarmerie.

Les délinquants qui rendent la vie impossible et ont une influence désastreuse sur les plus jeunes sont très peu nombreux. Il faut savoir les écarter pour les remettre sur le droit chemin : pensionnat, « écoles de la seconde chance », placement en centre d’éducation renforcée (CER) ou en centre d’éducation fermé. Il n’y a qu’un CER pour le département ; c’est insuffisant.

Il faut partout une présence d’adultes

Nulle part dans notre ville il ne faut laisser le terrain à quelques groupes qui y imposent leur loi, en marge de la loi. Cela commence tôt comme ces gamins qui se forcent à faire des bêtises pour être acceptés par des plus grands, qui ensuite pourraient plus tard en faire des guetteurs ou des messagers avant de les impliquer davantage dans leurs trafics.


Les jeunes ont besoin de rencontrer des adultes qui sachent leur parler. Ces adultes seront des éducateurs spécialisés, appelés communément « éducateurs de rue », qui n’arrêtent pas leur travail à 19 heures, les animateurs du service jeunesse de la ville, des correspondants d’immeubles, des parents habitant le quartiers, des conseillers municipaux (que l’on voit fort peu dans les quartiers difficiles), des responsables d’association.

Il suffit d’aller à la rencontre de jeunes, isolés ou en groupes, seulement pour parler paisiblement. Plus ces promeneurs attentifs et ouverts au dialogue seront nombreux, mieux ce sera. Ce n’est pas compliqué et c’est vraiment notre responsabilité d’adultes, à nous tous, si l’on veut que la société retrouve sa cohésion et sa sérénité car l’éducation reçue par les jeunes est le résultat de toutes ces rencontres avec des adultes. La commune pourrait offrir à ceux qui le souhaitent une « mini-formation » à l’écoute et au dialogue dans ces conditions particulières. L’IFMV, Institut de formation aux métiers de la ville, a la compétence qu’il faut pour cela (cf. page suivante).

Faut-il créer une police municipale ? Nous n’y sommes pas favorables car cela coûte cher et la commune a mieux à faire : laissons la police à l’Etat, qui a la bonne idée de revenir à la police de proximité, et occupons-nous d’éducation.

Faut-il multiplier les caméras ? Henri Prévot a été le premier à en parler au conseil municipal, dans le cas d’une situation particulièrement difficile ; le Conseil municipal vient de décider d’en installer. C’est parfois nécessaire, sans doute, pour sécuriser des zones ou des trajets. Un délinquant surpris par la caméra ne pourra pas nier ; une démarche d’éducation pourra alors commencer. Mais il serait trop facile de penser que les caméras effaceront la délinquance et les causes de la délinquance.

Et la multiplication de ces images numériques soulève de redoutables questions sur le respect de la vie privée.

Voir notre intervention au Conseil municipal le 20 noveembre 2007






Pourquoi le maire a-t-il forcé les musulmans à accepter
une mosquée financée par la commune ?

Les musulmans souhaitaient financer eux-mêmes la mosquée. Le maire leur avait donné son accord ; puis sans aucune concertation, il a radicalement changé d’avis. Pourquoi ? Pour surveiller de près le culte musulman, ce qui est tout à fait contraire à l’esprit de la loi de 1905. Nous sommes renvoyés au temps de Napoléon et du concordat, lorsque l’empereur nommait les évêques ; ici c’est le maire qui veut contrôler l’imam…

Nous savons que le risque de dérive intégriste existe mais, à notre avis, il appartient à la police et aux renseignements généraux, non au maire, de surveiller cela. Le maire doit veiller à ce que règne la confiance au sein des religions et entre ceux qui ont une foi religieuse et ceux qui n’en ont pas. Or sa première décision trompe la confiance qui a été mise en lui.

La visite d’un centre d’éducation renforcée

Les centres d’éducation renforcée, en principe, ne se visitaient pas. Après de nombreuses démarches Henri Prévot a néanmoins obtenu du ministère de la justice l’autorisation de visiter celui du département, situé à Crans dans les Bouches du Rhône.

Il avait proposé au maire d’être accompagné par son adjointe chargée de la sécurité ; le maire a refusé.

Le compte rendu de cette visite est publié sur le site de Ste Geneviève Autrement.

Un entretien avec Jean-Marie Petitclerc

Le 4 mai 2001, le Relais St Hubert (les catholiques dans ce quartier) a reçu Jean-Marie Petitclerc, prêtre salésien, une des personnalités les plus écoutées sur le sujet de l’éducation des jeunes. Ce fut passionnant. Il insiste beaucoup sur le rôle des adultes, de tous les adultes que rencontre le jeune : c’est toute la société qui est éducatrice.

On peut en voir un compte rendu, validé par J.M. Petitclerc lui-même, sur le site Internet de Ste Geneviève Autrement.

La force du témoignage ; se projeter dans l’avenir

Celui qui est tombé dans la grande délinquance peut être sauvé par le témoignage d’un autre qui y est arrivé. Ce témoignage lui montre que c’est possible, lui permet de voir l’avenir positivement.

C’est un message que Fadela Amara, forte de son expérience à Clermont Ferrand, veut diffuser ; elle a raison.

Un gamin de 10 ans : « je dois faire des bêtises
pour que les grands m’acceptent »

Un père de famille, se promenant, voit des gamins faire n’importe quoi avec des caddies. Il s’approche et leur demande quel plaisir ils ont à abîmer et à casser. La réponse ne s’invente pas : « pour être accepté par les grands » ; il s’agit de ces « grands » qui contrôlent l’accès aux terrains de jeu, en l’absence d’éducateurs de la mairie.


Autrement !
                             NOTRE PROGRAMME

Proposer aux musulmans de leur vendre le bâtiment servant de mosquée ; demander à la fondation française pour le financement du culte musulman de leur apporter le financement dont ils ont besoin.


Répondre à la demande faite par les catholiques pour une nouvelle implantation dans le quartier des Aunettes, qu’ils financeront eux-mêmes conformément à la loi.



Proposer pour « réparer » les délits peu graves des travaux d’intérêt général (TIG).

Aider à la création d’une « école de la seconde chance » ouverte aux jeunes de notre commune.

Pour les cas les plus difficiles, demander la création d’un nouveau centre d’éducation renforcée ou d’un centre d’éducation fermé, alternatives à la prison.

Rappeler aux parents leurs responsabilités et leur apporter l’aide dont ils ont besoin : chaque cas est particulier ; c’est pourquoi le maire demandera aux parents de délinquants de passer du temps avec une personne compétente pour parler de l’éducation de leur enfant.

Apporter un appui à tous ceux qui peuvent aider les parents qui rencontrent une difficulté qu’ils ont du mal à surmonter : associations de parents, parrainage, assistance sociale.

Travailler avec l’Institut de formation aux métiers de la ville, IFMV, créé par Jean-Marie Petitclerc, pour bâtir un programme de formation destiné aux adultes qui sont en relation avec des adolescents difficiles : correspondants d’immeubles, éducateurs dans les associations ou parmi le personnel municipal ; financer cette formation.

Installer un petit nombre de caméras pour sécuriser quelques lieux. Pour éviter tout risque d’abus, créer un « comité de surveillance des caméras de surveillance », formé d’élus de la majorité et de l’opposition.

Demander aux éducateurs d’être présents aux heures où ils peuvent rencontrer les jeunes dont ils s’occupent.

Rappel : ouvrir les locaux destinés à la jeunesse en soirée, le samedi et le dimanche.

retour en tête de page


     Autrement !                           La mairie et les habitants


Mairie et associations / des bénévoles compétents et reconnus

Les besoins d’entraide, de partage de connaissances, d’éducation, d’animation, de relation pour éviter la solitude sont immenses. Les services publics ne suffiront pas à y répondre totalement. Il y a toujours eu des bénévoles et il y en aura toujours. Ils veulent être compétents et reconnus.

Il ne suffit pas qu’on les remercie et qu’on les félicite. Il faut aussi et surtout que la municipalité respecte leur indépendance, ne bloque pas des initiatives qu’elle ne contrôle pas et ne tente pas de « récupérer » leur action à son profit.

Comment aider les associations tout en respectant leur indépendance ?

 Ce n’est sans doute pas très facile mais on peut être sûr que la commune aujourd’hui n’y parvient pas.

 C'est un vieux sujet, toujours d'actualité : voir par  exemple  le "dossier " de notre bulletin de  janvier 1997 . Aujourd'hui, le maire se flatte d'avoir mis beaucoup de responsables associatifs sur sa liste - il mélange tout.

La mainmise de la municipalité sur les associations n’est pas toujours visible mais elle est réelle : il suffit de rappeler que la présidente de la principale association est maire adjointe (elle aimerait interdire qu’on le rappelle) alors que de très nombreux responsables d’associations ne veulent pas montrer leur opinion politique lorsque celle-ci est différente de celle du maire ; sans doute craignent-ils que cela fasse peser un risque sur les prochaines subventions.


Le Conseil des sages est une initiative heureuse
que nous conserverons évidemment.

Parallèlement, nous créerons un conseil municipal de jeunes.



La mairie au service des habitants / une démarche "qualité"

1- « Le maire ne répond pas » - le maire répondra

Pour une formalité administrative, une demande de logement, une réclamation, une demande de renseignement, etc., les génovéfains s’adressent très fréquemment aux services de la mairie par courrier, par téléphone, par messagerie électronique ou en se rendant dans les locaux municipaux. On entend trop souvent dire que « le maire ne répond pas ». Ce n’est pas forcément de la mauvaise volonté. Mais c’est certainement qu’il ne s’est pas organisé comme il faut. Et, en définitive, c’est tout simplement un manque de respect des gens.

Nous nous engagerons sur des délais de réponse au courrier (papier ou électronique) : trois jours pour un accusé de réception qui dira quel est le service en charge de la réponse et indiquera le délai de réponse (qui peut être très différent d’une question à l’autre). Tous les ans, nous vous rendrons compte : nous dirons quels ont été les délais et quels auront été les écarts entre le délai réel et celui qui aura été indiqué dans l’accusé de réception.

Nous enregistrerons la durée d’attente aux guichets et le nombre de fois qu’il vous faut revenir pour faire aboutir une démarche. Nous verrons ensuite le type d’engagement que nous pourrons prendre sur la qualité de la réponse que vous apportent les services.

Cela ne se fera pas du jour au lendemain. Il faudra auparavant analyser les processus, repérer les points difficiles, définir les responsabilités, mettre en place un dispositif de suivi et de contrôle, bref, toute une « démarche qualité ».

2- Attribution des logements sociaux et des aides : en finir avec la réputation de clientélisme et de favoritisme

Des critères seront fixés et publiés ; les attributions seront décidées par un comité de trois personnes dont un conseiller municipal de l’opposition. Chaque année un compte rendu public sera fait sur la façon dont les critères auront été respectés.

Un audit par un cabinet spécialisé sera fait chaque année.

Sur toutes ces questions, vous serez interrogés régulièrement par une « enquête de satisfaction ».

3- L’embauche et la gestion du personnel

Depuis plusieurs années on observe une politisation systématique des embauches, comme s’il fallait que tout l’encadrement soit politiquement homogène.

L’embauche du personnel sera faite en respectant rigoureusement les procédures légales et sur des critères de compétence seulement. Nous rendrons compte de la façon dont la procédure d’embauche aura été mise en œuvre.

Chaque agent aura une feuille de route qui lui dira ce qui est attendu de lui. L’évaluation se fera selon cette feuille de route.

Le maire s’attachera personnellement à la qualité du dialogue social et de la gestion du personnel, gage de son efficacité.

voir sur notre site sur la gestion communale,
voir notre réponse à une lettre de la CFDT



Il y a trop de recours au Tribunal administratif introduits par le personnel de la commune contre le maire. Il y a trop d’arrêts maladie pour cause de tension dans le travail. Il faut que la gestion du personnel se débarrasse de sa réputation de népotisme ou de favoritisme.

voir sur notre site sur la gestion communale

Des agents communaux se rendent compte qu’ils ont droit à une prime mais qu’ils ne la reçoivent pas. Ils la demandent. En vain. L’une d’entre eux décide de déposer un recours au Tribunal administratif. La direction l’apprend, accorde la prime à cet agent en lui demandant de ne pas le dire à ses collègues.

Curieuse façon de gérer le personnel !

voir notre réponse à une lettre de la CFDT



La mainmise de la municipalité sur la commune  n’est pas un fantasme.

La municipalité a de multiples moyens de donner un coup de pouce ou un soutien décisif à des personnes ou à des entreprises : une place dans une maison de retraite, un logement, un poste dans les services municipaux, des commandes de la mairie elle-même ou d’institutions proches de la mairie, les subventions aux associations, etc. A l’inverse la mairie a les moyens de gêner. Ainsi le précédent maire a refusé de subventionner un mouvement d’éducation qui avait fait une proposition très intéressante à St Hubert. Son défaut ? Y avoir été introduit par Henri Prévot. A la limite, ces moyens de pression sont assez efficaces, pour qu’il soit inutile de les utiliser, un peu comme une force de dissuasion. Parfois cependant, la municipalité agira avec brutalité, comme elle l’a fait avec les musulmans au sujet de leur salle de prière, comme elle le fait parfois dans la gestion du personnel. Comment se libérer de cette pression souvent silencieuse et parfois oppressante ? En changeant de municipalité. L’alternance est la respiration de la démocratie.


retour en tête de page

Autrement !
                             NOTRE PROGRAMME

Des bénévoles compétents et reconnus

Créer un comité de développement de la vie associative, formé de conseillers municipaux de la majorité et de l’opposition et de quelques responsables associatifs ; ce sera un comité consultatif au titre de la loi de 1992 sur la démocratie locale. Ce comité fera des propositions sur la politique de subventions aux associations.

Financer la formation des bénévoles : formation au dialogue avec des publics difficiles (jeunes en rupture par exemple), au soutien scolaire ( en relation avec les enseignants), aide aux personnes âgées, aide aux malades, formation aux procédures administratives d’aides sociales, partage de connaissance avec d’autres associations ayant les mêmes buts, etc.

Financer les assurances sur la responsabilité civile des responsables d’association

Mettre à la disposition des associations des locaux en quantité suffisante.

Créer un conseil municipal de jeunes.

 

La gestion des services

Introduire la démarche « qualité » pour une amélioration continue des différents processus, en commençant par la gestion du courrier, l’attribution des aides, l’attribution des logements, le recrutement du personnel, les appels d’offre.

Faire régulièrement des enquêtes de satisfaction auprès des génovéfains et du personnel de la mairie.

Comparer les coûts des services à ceux d’autres communes efficaces.


                                        Sainte Geneviève
                   Autrement !
Son action


Aux élections municipales de 1989 la seule liste qui n’était pas de gauche a obtenu seulement 20 %. Face à ce résultat, quelques génovéfains se sont réunis pour redonner vie à un débat démocratique passablement affaibli.

Depuis sa création, Ste Geneviève Autrement est vigilante et constructive : chacune de ses critiques est assortie d’une proposition. Les interventions des conseillers municipaux ont été préparées avec l’association ; elles faisaient appel, en tant que de besoin, à des spécialistes.

Ste Geneviève Autrement a publié un journal et l’a distribué dans toutes les boîtes à lettre trois fois par an depuis 1995 jusqu’en 2004, quand nous avons obtenu du maire qu’il nous ouvre une colonne dans tous les numéros de Votre Ville.

Nous avons dû engager des démarches précontentieuses et contentieuses à plusieurs reprises. Pour avoir des informations (comment pourrait-on avoir un débat sans information ?), nous avons dû nous adresser plus de dix fois à la Commission d’accès aux documents administratifs, la CADA, qui nous a toujours donné raison. Il a fallu saisir le tribunal administratif à plusieurs reprises (sur les relations avec une société d’économie mixte, ou au sujet d’associations paramunicipales qui permettaient au maire de s’affranchir des règles de gestion publique par exemple). Une plainte auprès du procureur de la République a donné lieu à un « rappel à la loi ». Nous n’avons jamais perdu sur le fond mais, une fois, pour avoir dépassé le délai de recours. Le dernier recours en date portait sur les dépenses de la communauté d’agglomération. Son président n’a pas pu s’empêcher, comme il affectionne de le faire, de jouer sur les mots, de finasser et de faire comme s’il l’on pouvait impunément être au-dessus des lois – voir aussi la façon dont il a acheté le Trianon, en se riant des décisions de justice.

Ste Geneviève Autrement et ses membres ont également mené des actions concrètes. Ils ont rendu possible l’implantation à Ste Geneviève de l’association d’insertion Hercule et contribué au renouveau de plusieurs associations aujourd’hui très actives. A noter, en contrepoint que le maire précédent a entravé d’autres initiatives pour des raisons purement politiciennes.

Quelques dossiers ont été particulièrement étudiés : la sécurité, la prévention de la délinquance et l’éducation de la jeunesse, la gestion des ordures ménagères, la Communauté d’agglomération, l’urbanisme, le budget et les finances, le lieu de culte musulman.

                                  voyez ici le plan du site Ste Geneviève Autrement



retour en tête de page


                                                                                                                                      Sainte Geneviève
                  Autrement
...une liste représentative
de la population de notre commune

Salariés du secteur privé et du secteur public et retraités, âgés de 25 ans à 70 ans, dirigeants d’entreprises, cadres ou employés. A l’image de notre commune près du tiers réside dans l’habitat social et plusieurs sont originaires des différentes parties du monde. Beaucoup sont fortement engagés dans la vie associative.

Tous partagent les analyses et le projet présentés par Ste Geneviève Autrement alors que tous n’ont pas le même avis sur la politique menée au plan national.

C’est une liste de premier tour. La municipalité sortante ne sera remplacée que si, entre les deux tours, plusieurs listes fusionnent sur un projet partagé. Plusieurs membres de cette liste sont déterminés à prendre en main la gestion de la commune. D’autres sont là pour témoigner : ils approuvent l’action menée jusqu’ici par Ste Geneviève Autrement et veulent lui permettre de présenter ses propositions aux électeurs.


Une documentation papier est disponible au 173 route de Corbeil (près du rond-point du marché) : les journaux, le journal de propositions aux élections municipales de 2001 et cantonales de 2004, le texte des tribunes parues dans Votre Ville.

Merci d’apporter votre concours à la campagne de Ste Geneviève Autrement

Les dons doivent être versés par chèque à l’ordre de Guy Pontvianne, mandataire financier de Henri Prévot, 100 rue la Fayette, Ste Geneviève des bois.

Vous pouvez aussi apporter votre contribution d’une autre façon ; adressez-vous alors à Henri Prévot (tél. 01 69 25 04 28) ou à Pierre Levavasseur (tél. 06 16 75 87 99)

Quelques mots sur Henri Prévot,
fondateur et animateur de Ste Geneviève Autremen
t


Marié, deux enfants, quatre petits-enfants ; né en 1944

Ingénieur de Polytechnique et de l'Ecole nationale supérieure des Mines de Paris.

- ingénieur au fond aux Houillères du Nord

- au ministère de l'industrie, responsable du service du textile et de l'habillement

- "délégué de massifs forestiers" dans le sud-ouest

- délégué en Aquitaine de l'ANVAR, agence de financement de l'innovation

- au cabinet de Jacques Chaban Delmas, président de la Région Aquitaine

- directeur dans l'entreprise informatique Digital Equipment

- au Secrétariat général de la défense nationale, SGDN, service du Premier ministre, chargé d’étudier les relations entre une économie qui se mondialise, la sécurité de la France et l'Union européenne

- ministère de l’économie : le management des services publics et les questions d'énergie et de lutte contre l'effet de serre.

 Coureur de fond

 Auteur de

- "la France - économie sécurité " (Hachette, 1994) Prix des ministères

- "Trop de pétrole ! - Energie fossile et effet de serre" (Seuil, 2007, Prix de l 'Académie des sciences morales et politiques)

Complément apporté en 2013

- à la retraite

- auteur de "Avec le nucléaire" (Seuil, 2012) et "Moins de CO2 pour pas trop cher" (l'Harmattan, 2013)

- auteur d' un site Internet sur l'énergie et l'effet de serre.




La table des matières

Edito

1- Réparer le présent, préparer l'avenir
  Stationnement et circulation
   revoir le Plan local d'urbanisme, PLU
   Environnement : les antennes de téléphonie mobile : danger !
   La gestion de nos ordures ménagères


   Des flashes
      Une base de télétravail / La ville à vélo ? /  100 logements de moins à Pergaud / Au nom de l'effet de serre, ne pas faire n'importe quoi /  des photos aériennes infrarouge /  Le RER C oublié par la gauche /  le parking de la gare

  Nos propositions


2- Tout au long de la vie

  La culture, les jumelages
  La petite enfance
  Réussir à l'école, au collège, au lycée
  Les équipements pour la jeunesse ; l'éducation de la jeunesse
  L'emploi et les aides sociales
  Halte à l'assistanat


  Des flashes
      Un gardien ouvrait aux jeunes le gymnase de 22h à 24 h / Un lieu convivial pour jeunes et adultes / quelques beaux parcours / Travaux utiles à la collectivité contre permis de conduire / sur la mission locale / Soutien scolairedes fêtes que l'on  consomme et des fêtes que l'on prépare / la solitude

  Nos propositions


3- Les finances de la commune, le poids de l'agglomération

  Le budget et les finances
  La communauté d'agglomération : des dépenses hors contrôle qui étranglent le budget de la commune ; 8 millions de plus, une grande opacité, comment sont prises les décisions


  Des flashes
    L'endettement, c'est une politique de gauche / Utiliser le Trianon comme résidence pour de grands malades / 1200 euros par mois / Les délégués communautaires prennent des décisions sur des sujets qu'ils ne connaissent pas, / la communauté d'agglomération hors de contrôle

  Nos propositions



4- Respect de la laïcité



5- La tranquillité, la prévention de la délinquance

  contre la délinquance : éducation et sanction
  l'éducation relève d'abord de la responsabilité des parents
  il faut partout une présence d'adultes
  faut-il créer une police municipale ?
  Fautil multiplier les caméras ?


  Des flashes
     Pourquoi le maire a-t-il forcé les musulmans à accepter une mosquée financée par la commune ? /   La visite d'un centre d'éducation renforcée /   Un entretien avec Jean-Marie Petitclerc La force du témoignage : se projeter dans l'avenir /   La réflexion d'un gamin de dix ans

  Nos propositions


6- La mairie et les associations
   
Des bénévoles compétents et reconnus
     Comment respecter vraiment l'indépendance des associations


7- La mairie au service des habitants
   
"Le maire ne répond pas" - le maire répondra
        L'attribution des logements sociaux et des aides
        L'embauche et la gestion du personnel

Des flashes
       Trop de recours au Tribunal administratif / curieuse façon de gérer le personnel / La mainmise de la municipalité sur la commune n'est pas un fantasme

  Nos propositions
        au sujet des bénévoles
         au sujet de la gestion des services


Sainte Geneviève Autrement, son action
Une liste représentative de la population de notre commune
Quelques mots sur Henri Prévot

Merci d'apporter votre concours
 

Un index


1200 euros par mois
Adultes et éducation
"Ages de la vie" : propositions
Agglomération
Agglomération - les dépenses
Agglomération - opacité
Agglomération : le mode de prise de décision
Agglomération : les prises de décision
Agglomération hors contrôle
Agglomération : propositions
Antennes pour la téléphonie mobile
Assistanat
Associations (relations avec les)
Beaux parcours
Bénévoles : propositions
Budget et finances
Budget et finances : propositions
Cadre de vie (propositions)
Caméras de surveillance
Cent logements en moins
Centre d'éducation renforcée
Circulation
Culture
Culture : propositions
Ecole : propositions
Education renforcée (centre d')
Effet de serre
Emploi
Emploi : propoistions
Endettement : une politique de gauche
Enfance (petite)
Equipement, bien l'utiliser
Fêtes
Gamin (un) de dix ans
Gestion de la commune, propositions
Handicapés
Heni Prévot
Isolation thermique
Jean-Marie Petitclerc
Jeunesse
Jeunes et anciens : propositions
Jumelage
Laïcité
Laïcité : propositions
Lieu convivial
Liste Ste Geneviève Autrement (les membres de la)
Logements sociaux et aides
Mainmise de la mairie sur la ville
Mission locale
Mosquée
Ordures ménagères
Parents
Parking de la gare
Permis de conduire contre un travail pour la collectivité
Personnel de la mairie (embauche et gestion du)
Personnel de la mairie (recours au Tribunal administratif)
Plan local de l'urbanisme
Police municipale
Prévention del a délinquance 
Qualité (démarche - dans la gestion des services)
Répondra (le maire)
RER C
réussir à l'école
Sanctions
Service des habitants (au)
Service des habitants ( au)- propositions
Solitude
Soutien scolaire
Stationnement
Ste Geneviève Autrement (son action)
Transport et télétravail
Tranquillité
Tranquillité : propositions
Trianon (le)
Vélo



Des compléments, à l'écoute des lecteurs
retour en tête de page

    
retour à la page d'accueil de Ste Geneviève Autrement         écrivez nous



La table des matières  /  Un index   /  des compléments, à l'écoute des lecteurs /             retour à la page d'accueil de Ste Geneviève Autrement  écrivez nous
   commentaires sur le dernier tract du maire sortant                         la profession de foi  ;  le bulletin de vote