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Une
rétrospective...
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Ste Geneviève Autrement à l'élection municipale de 1995 | le programme des élections de 1995 un index des thèmes abordés des commentaires rédigés en 2011 |
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Editorial Sainte Geneviève des bois n’est pas un îlot isolé et il est impossible de penser notre avenir dans la commune sans tenir compte de l’état du monde et de la société. Les distances ont disparu et nos entreprises ont maintenant des concurrents dans le monde entier. Elles sont contraintes à la
compétition permanente et on ne
plus compter sur elles pour lutter contre le chômage et les
inégalités. En
organisant les transferts sociaux par les impôts et les charges
sociales,
l’Etat agit mais ne peut tout faire, sauf à se transformer en
« Etat
Providence », avec tous les dysfonctionnements
économiques et tous les dangers
pour les libertés que cela représente. Pour affronter les
nouveaux défis, ni le
libéralisme sauvage ni le socialo-communisme du
« tout Etat » ne sont
porteurs de solution. Nous ne pouvons plus compter que sur
nous-mêmes pour
retisser le tissu social en donnant de notre temps. A nous de prouver
qu’il
existe d’autres motivations que de gagner davantage d’argent ou
d’être assisté
à ne rien faire. Le mouvement associatif
génovéfain montre tous les jours que
ni les idées ni la volonté ne manquent. Ensemble,
après le temps de l’Etat et
celui du marché, agissons pour qu’advienne le temps des citoyens.
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Henri Prévot : « prendre parti sans parti-pris ». En
acceptant de conduire une liste « d’opposition et de
proposition » aux prochaines municipales, le
Président de Sainte Geneviève
Autrement » s’engage pour la ville et les
Génovéfains, indépendamment des
partis ignorants des vrais problèmes. Etes-vous un candidat « anti-partis » ?
Faut-il renvoyer
gauche et droite dos à dos ? A droite, le candidat officiel habituel disparaît littéralement entre deux |
élections ; mais, une fois investi, il estime que tout lui est dû, allégeance et bulletins de vote, avant même d’avoir présenté un quelconque programme ! En se comportant comme cela, il fat perdre ses idées… A l’inverse, l’équipe que je dirige aujourd’hui travail depuis 5 ans ; elle a posé au maire des questions acérées et ajustées sur son budget, sur sa volonté de pouvoir, sur les menaces qui pèsent sur la démocratie locale, sur l’absence de vision à long terme. Elle a préparé un programme qui répond aux attentes de chacun et s’appuie sur des expériences réussies. J’ai présenté le programme de « Sainte Geneviève Autrement aux responsables nationaux et départementaux des partis qui s’opposent à la gauche en leur expliquant que notre démarche était concrète, associative et autonome. Beaucoup m’on dit : « vous avez raison, c’est la bonne démarche, mais, vous comprenez, il faudrait vous inscrire chez nous et, de toute façon, il y a des candidats à la candidature à qui nous ne pouvons rien refuser »… Face à ces discours, notre attitude est claire : « Sainte Geneviève Autrement » se bat sans aucune ambiguïté contre cette municipalité qui contrôle tous les rouages de la ville et ne cesse de l’endetter. Mais, au second tour, il faut que ce soit autour de notre liste que se fasse le rassemblement car tous nous avons clairement montré notre intérêt pour Sainte Geneviève des Bois.
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Editorial
L’urgence n’est plus seulement de construire
ou d’aménager,
mais de créer entre les gens des relations nouvelles. Les besoins sont
grands : les enfants qui ne savent pas lire, le
chômage, la
solitude des jeunes et des vieux, l’insécurité qui en
découle… Il faut changer
radicalement de méthode ; avec « Ste
Geneviève Autrement », il
faut redécouvrir l’écoute, faire confiance aux
initiatives individuelles. Le
Maire ne peut plus se contenter d’être un « chef de
chantier » ;
il doit aussi être un véritable « chef
d’orchestre », celui qui crée
l’atmosphère permettant à chacun de donner le meilleur de
son art. Sainte
Geneviève des Bois, c’est vous. Alors, pour vous tous, gagnons
ensemble… Henri Prévot
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Prendre les mêmes, est-ce la
meilleure façon de changer ? Au-delà des clivages politiques et des
ambitions
personnelles, Cette année, une nouvelle
équipe vient troubler le jeu
convenu des deux « ennemis de trente ans ». Conduite
par L’alternance et aussi nécessaire à la démocratie que la respiration aux êtres vivants |
Avec le temps, quels que soient
les hommes au pouvoir, des
habitudes se prennent et des réseaux d’établissent, au
point que certains parlent
parfois de « verrouillage », de
« noyautage », et
s’inquiètent du développement de
« systèmes » qui permettent de
contrôler une majorité de la population par le biais des
attributions de
logements, des emplois municipaux, des aides et des associations
téléguidées.
Au niveau national, mêmes les amis politiques du maire actuel
reconnaissent que
14 années sans alternance ont conduit à trop de
scandales, d’habitudes
malsaines, et qu’il est fondamentalement sain de laisser la place de
temps à
autre ou d’être contraints d’accepter une cohabitation. Le 11 juin,
les Génovéfains choisiront de voter pour un
parti ou de voter pour eux Les électeurs qui veulent l’alternance auront donc deux choix possibles : d’un côté, une équipe de terrain, composée de femmes et d’hommes sans parti pris, issus de la société civile et du monde associatif, habitués aux responsabilités et bénéficiant des ouvertures au monde dont la ville a besoin ; de l’autre, une liste de droite qui se réveille quatre semaines avant le scrutin en comptant sur une investiture partisane pour l’emporter sans véritablement débattre de l’essentiel : l’avenir de notre ville et de ses enfants. (…) Le 11 juin, les Génovéfains qui veulent l’alternance choisiront : ils voteront pour un parti ou pour eux-mêmes. |
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La croissance économique ne suffira pas à ramener l’emploi à un niveau normal, à Sainte Geneviève comme ailleurs. CE QUI EST FAIT Le maire actuel se contente de cadeaux de fin d’année aux chômeurs ; malgré ce qu’il dit, si l’on veut avoir une politique de création d’emplois qui bénéficie aux Génovéfains, il ne faut pas se contenter d’aménager une ZAC. CE QUE FERA HENRI PREVOT A Ste Geneviève, toute famille sans salaire devra recevoir au moins une propositions d’activité rémunérée durable. Il ne faut plus payer les gens à ne rien faire, mais les rémunérer pour faire quelque chose d’utile à la société. L’Etat est prêt à payer, mais c’est aux communes à trouver à quoi faire et à apporter, si besoin est, un complément de ressources. Une consultation populaire permettra de savoir quels sont les emplois de proximité à privilégier. Ce point du programme s’inspire de ce qu’a réalisé M. Borloo à Valenciennes. La municipalité encouragera la création d’associations d’aide aux créateurs de micro-entreprises et aidera la création d’un Fonds de garantie des emprunts des créateurs de la commune. Les services municipaux contribueront à la création d’emplois par le choix de l’équipement (il n’y a aucune raison de choisir les matériels les plus automatiques lorsque les hommes manquent de travail) et l’encouragement au temps partiel. Pour le même prix, la ville préfèrera réparer plutôt que remplacer (par exemple le mobilier scolaire), afin de procurer du travail aux artisans locaux. Dans ses marchés de travaux, la nouvelle municipalité pourra donner la préférence à des entreprises qui proposent des emplois d’insertion. La Ville mettra à la disposition des demandeurs d’emplois un « lieu de convivialité » équipé de moyens bureautiques et soutiendra les associations d’aide au chômeurs. L’objectif de « Sainte Geneviève Autrement » : 300 emplois durables en 6 ans. |
LES FAITS Un ménage qui n’a pas de logement ne peut pas faire de projet ; l’expulsion d’une personne de bonne foi est un drame personnel en même temps qu’un gouffre financier pour la collectivité. La procédure du «Plan d’occupation du patrimoine social » (POPS) – concertation entre tous ceux qui disposent d’une part dans l’attribution des logements sociaux – est bonne et sera conservée. L’Association SNLVO (solidarité
nouvelle pour le logement en
Val d’Orge) a proposé au maire de louer un bâtiment
récemment acheté par la
Ville et qui ne sert à rien, pour l’aménager et en faire
un logement de
transition. Le maire a refusé et n’a rien fait… La nouvelle municipalité créera une Commission Consultative du Logement (CCL) avec les associations de locataires et caritatives ainsi que les bailleurs sociaux. Ces derniers informeront la CCL dès les premiers impayés, afin qu’elle recherche des solutions. La nouvelle municipalité répondra sans tarder à la proposition de SNLVO. A Sainte Geneviève des bois, il existe des logements vacants et dégradés. La Ville passera ou aidera des associations à passer des « baux à réhabilitation » aux termes desquels les propriétaires volontaires accorderont un bail à un prix symbolique à la Mairie ou à une association qui réhabilitera et sous-louera ces locaux. |
3) Grandir, vivre et vieillir en sécurité LES FAITS La sécurité à Sainte Geneviève des bois est encore suffisamment bonne mais se dégrade d’année en année, la délinquance devenant même insupportable dans certains quartiers : destruction d’équipements publics (éclairage, poubelles, clôtures), dégradations et incendies de poubelles dans les immeubles, actes de violence, racket, cambriolages, drogue. CE QUI EST FAIT Le Maire affirme avoir financé le commissariat sur fonds propres, ce qui est faux, l’Etat remboursant l’emprunt de la municipalité. Face à la montée des cambriolages, il se contente de demander une augmentation des effectifs de la police. Mais notre justice est
encombrée : lorsque les délits
les plus courants ne sont pas classés sans suite, la sanction
arrive trop tard
pour être efficace. CE QUE FERA HENRI PREVOT La délinquance, même légère, doit être punie rapidement et intelligemment sans peur d’éventuelles réactions. Comme dans d’autres villes de l’Essonne, la nouvelle équipe municipale passera une convention pour créer à Sainte Geneviève des bois deux « médiateurs pénaux » ; ces bénévoles nommés par le Procureur de la République après appel de candidatures et sélection par un Jury d’honneur, recevront une formation spéciale. Après dépôt d’une plainte et enquête de police, le coupable et la victime seront reçus par le Médiateur qui leur proposera une solution avec comme sanction des Travaux d’intérêt général (TIG) ; si l’un et l’autre sont d’accord, il n’y aura donc pas de comparution au tribunal. La Ville fera encadrer sérieusement par un éducateur ceux qui exécutent des TIG. La nouvelle équipe municipale créera deux postes d’ « animateurs de rues » intervenant auprès des jeunes, en particulier hors des heures de travail. La ville procurera des locaux pour deux Conciliateurs supplémentaires intervenant toujours dans les mêmes quartiers pour aider les personnes en conflit à régler leur différend sans dépôt de plainte La sécurité à la sortie des écoles sera renforcée par des bénévoles à l’image des « Messagers Grands Frères » de Chanteloup les Vignes. |
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LES FAITS Malgré les efforts des enseignants, 15% des enfants en 6ème ne maîtrisent pas la lecture. C’est lourd de risque pour l’avenir. CE QUI EST FAIT A Sainte Geneviève des bois, plusieurs associations aident bénévolement les enfants à réussir à l’école ; la ZEP (Zone d’éducation prioritaire) permet d’avoir des moyens supplémentaires. CE QUE FERA HENRI PREVOT La nouvelle équipe municipale encouragera les associations qui font du soutien scolaire à se connaître, à échanger leur expérience et à entrer en relation avec les enseignants afin qu’il y ait une meilleure complémentarité ente professeurs et bénévoles. La Ville proposera à ceux qui font du soutien scolaire une mini-formation dispensée par des enseignants pour qu’ils connaissent bien le programme et le projet pédagogique. Les études surveillées pourront être prolongées jusqu’à 18h30. A la demande des directeurs d’école et en concertation avec l’Education nationale, la ville financera des postes d’assistants pédagogiques pouvant intervenir dans les écoles. La municipalité encouragera le soutien scolaire par des étudiants bénévoles. Elle le remerciera en leur permettant par exemple de réaliser des voyages. Les établissements scolaires seront encouragés à établir des échanges avec d’autres établissements situés en milieu rural ; les parents seront invités à participer à la réalisation de ces « classes vertes » et à ces échanges. La Ville suivra et évaluera ce programme « Réussir à l’école » ; elle publiera régulièrement les résultats de ces observations. La commune n’a pas de responsabilité directe en matière de formation professionnelle ; elle doit cependant apporter un appui et encourager les initiatives. Il y a deux ans, un Génovéfain spécialisé en Qualité a proposé au maire de créer un centre de formation. Celui-ci n’a pas donné suite. Nous créerons sans tarder ce centre de formation que nous appellerons « Institut de la qualité ». |
5) Former les citoyens de demain LES FAITS Le besoin d’éducation des jeunes ne peut être isolé des soucis d’éducation et de sécurité dans la ville. CE QUI EST FAIT La bibliothèque et la médiathèque sont de bonne qualité ; les programmes de rénovation du Conservatoire de musique et de danse et de création de nouveaux Halls d’accueil des Jeunes à Pergaud de St Hubert doivent être poursuivis. CE QUE FERA HENRI PREVOT L’accent sera mis sur une forme d’offre de loisirs éducatifs qui manque à Ste Geneviève des bois pour permettre un apprentissage de la citoyenneté et de la responsabilité : l’élaboration par les jeunes réunis en équipe de projets distractifs ou utiles à la collectivité, préparés avec des adultes compétents ou pour lesquels ils devront rechercher une partie du financement. Ces projets seront présentés à un jury qui choisira ceux qui méritent d’obtenir un complément de financement municipal. Les deux nouveaux Halls d’accueil des Jeunes seront conçus et aménagés avec les jeunes, en prenant en compte leurs besoins. La municipalité retiendra l’offre de l’entreprise qui pourra procurer le maximum de travail aux jeunes pour qui ces locaux seront construits. L’organisation des fêtes de Carnaval, du la musique ou du 14 juillet, ainsi que d’une grande fête du vélo, sera confiée aux associations, aux jeunes, aux commerçants et aux écoles. La fête de St Hubert sera l’occasion
de rapprocher cités et
pavillons.
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6) Accompagner les âges de la vie LES FAITS Les crèches municipales sont très utiles mais insuffisantes et très onéreuses. Les personnes âgées isolées ont également de nombreux besoins insatisfaits. CE QUI EST FAIT La municipalité a engagé une
politique pour faciliter le
maintien à domicile des malades et des personnes
âgées. Ce service municipal
(repas, aides ménagères, télé-alarme) ne
répond cependant pas à tous les
besoins. CE QUE FERA HENRI PREVOT La nouvelle municipalité incitera au développement des « Crèches à domicile » de préférence aux crèches collectives. Des « Assistantes maternelles » agréées par la DAS recevront un maximum de 4 enfants pendant la journée (au lieu de 6 actuellement, ce qui est trop) ; la municipalité diffusera l’information sur l’offre et la demande de ce service de crèche, contribuant ainsi à créer des emplois féminins sur place. Avec la DAS et la CAF, la Ville pourra participer au financement de l’équipement de pièces chez les Assistantes maternelles. Avec des médecins bénévoles, la ville contribuera à une meilleure information santé des enfants, des adolescents et de leurs parents par des interventions dans les établissements scolaires. Elle poursuivra les efforts de sensibilisation des jeunes aux dangers du SIDA Les personnes âgées ont parfois besoin d’aide pour remplir les papiers, faire le courrier, faire les commissions, pour les petits travaux d’entretien, sortir ou tout simplement avoir une compagnie. La Ville travaillera en relation avec les associations en s’inscrivant dans la politique nationale pour l’emploi. Une attention particulière sera accordée pour que les personnes aidées ne soient ni trompées ni volées ; les personnes habilitées à les aider disposeront ainsi d’une « carte accréditive » personnelle et infalsifiable délivrée par la Mairie. L’hospitalisation à domicile n’est pas du ressort de la municipalité mais constitue un besoin réel. C’est pourquoi la municipalité étudiera ce besoin en liaison avec les communes voisines ; si une association peut se créer, la ville apportera sa contribution. La fin de la vie ne doit plus être un tabou. Notre société qui a tendance à vouloir ne pas voir la mort ne s'est pas donné les moyens d'accompagner les mourants. Or, il est parfois impossible de garder au domicile un vieillard ou un malade jusqu'aux derniers jours de sa vie et la seule possibilité est de le transférer à l'hôpital. La ville étudiera donc un projet de "Maison de fin de Vie", équipée pour les soins palliatifs et dotée de chambres pour les familles. La personne malade pourra ainsi sentir la présence de ses proches, de son médecin et, si elle le souhaite, des religieux de son choix. |
| 7) Préserver la ville et la nature | 8) Ouvrir la ville
au monde |
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LES FAITS Depuis la loi sur la décentralisation, le Maire a tout pouvoir sur l’urbanisme. CE QUI EST FAIT Les études engagées il y a 6 ans sur l’avenir de la ville sont tombées dans l’oubli. Les modifications du Plan d’occupation des sols (POS) décidées en 1988 et 1990 ont eu pour résultats les dépôts de bilan et les faillites que chacun peut constater avenue Gabriel Péri. Autre grave erreur (mais est-ce une erreur ou un choix ?) : quand les Coefficients d’occupation des sols (COS) ont été fortement augmentés, cela a créé une importante plus-value pour certains (et une moins value pour d’autres). La commune, qui est normalement le défenseur de l’intérêt collectif, n’a pas conservé cette plus-value comme cela aurait été possible avec une ZAD (zone à aménagement différé) qui permet de figer le prix des sols. Etai-il vraiment nécessaire de construire encore à Ste Geneviève, sur le 23 ha des Aunettes, le dernier espace libre de notre Ville ? « Sainte Geneviève Autrement » a dénoncé sur le cahier d’enquêtes publiques, les imprécisions et le flou du règlement de la zone, propices à toutes les dérives. Et elle a demandé, sans avoir de réponse, quel serait le coût complet de ce projet, dépenses indirectes incluses. Aujourd’hui, l’aménagement de cette zone par la SOGEM échappe totalement aux Génovéfains et même au conseil municipal ! |
CE QUE FERA HENRI PREVOT La nouvelle municipalité aura pour objectif de conserver à Sainte Geneviève son caractère de ville aérée, qui saura résister à la pression immobilière. L’étude sur le quartier de la gare et l’avenue Gabriel Péri, à faire en concertation avec les habitants et les commerçants, portera sur les possibilités commerciales, l’animation locale, le réexamen du POS pour créer une véritable zone commerçante et la création d’un plan de circulation laissant une place à la circulation des vélos. Le nouveau Maire s’engage à rendre à nouveau inconstructible la parcelle de bois près du pont de la Fouille où se trouve une source. - "La ville à vélo" : La Ville tracera et équipera des cheminements prioritairement réservés aux vélos. Les accès à la gare seront particulièrement étudiés. Une surveillance des parcs à vélos à la gare et dans les établissements scolaires sera assurée. Des activités de réparation de vélos seront proposées aux jeunes et des animations inciteront les Génovéfains à sortir leurs vieux vélos de leurs garages et les habitants des communes proches à découvrir la "Ville à vélo". La nouvelle équipe municipale facilitera l'organisation d'épreuves cyclistes et profitera de l'étape du Tour de France en juillet pour lancer ce programme. - La municipalité mettra tout en œuvre pour sensibiliser la population à l'environnement, à l'urbanisme et au cadre de vie, notamment en organisant des expositions et consultations ainsi que par le journal municipal. - La Ville encouragera l'utilisation de procédés qui permettent à l'eau de s'infiltrer sur place en particulier dans les parkings privés et sur la nouvelle zone de 23 hectares, pour éviter la construction d’un nouveau collecteur d’eaux de pluie. - La ville reverra les modes d’entretien de la voie publique en fonction de l’environnement (utilisation modérée d’herbicides notamment). L’entretien des espaces verts sera assuré avec des aides de l’Etat pour l’emploi. |
LES FAITS Pour être dynamique, une ville doit être ouverte sur les autres, qu’ils vivent ailleurs ou qu’ils aient choisi, comme certains étrangers, de s’installer chez nous. CE QUI EST FAIT Il existe des jumelages assez peu actifs et peu connus des Génovéfains CE QUE FERA HENRI PREVOT - La municipalité dynamisera les jumelages et multipliera les échanges scolaires avec hébergement dans les familles pour diminuer les coûts. - Le nouveau maire créera un jumelage ville-campagne : nos jeunes ont besoin de connaître la campagne et, réciproquement, Ste Geneviève des bois peut être une bonne base pour visiter Paris ou Fontainebleau. Les cantons jumelés seront des lieux de vacances pour les familles et les anciens et accueilleront les "Classes vertes". - La politique française d'immigration dépend de l'Etat, mais la commune peut faire beaucoup pour que la vie avec les personnes d'origine étrangère soit paisible. Dans le cadre de la loi, les services municipaux devront s'adresser de la même façon à toutes les personnes et leur offrir la même qualité de service, en évitant toute forme de différenciation positive ou négative. Il est normal que la commune facilite certaines pratiques religieuses si elles sont conformes à la Loi : respect des obligations civiques, scolaires et respect d'autrui. |
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Une méthode
de prise de décision Au-delà du programme
d’action à court terme, « Sainte
Geneviève Autrement » c’est aussi une nouvelle
façon d’agir et de décider
pour les 6 années à venir.
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CE QUI EST
FAIT Le maire actuel qui ne cesse de tresser des louanges aux associations reste, sur ce point, l'héritier spirituel de la municipalité communiste qui n'a eu de cesse de reprendre les idées venues des associations pour les transformer en services municipaux, d'en infiltrer d'autres par militants interposés ou, plus subtilement, de subventionner des associations stratégiques pour créer de liens de dépendance tels que ses responsables se disent dans l'impossibilité de s'opposer au Maire… - Le nouveau maire créera un "Comité consultatif chargé de la Promotion de la Vie associative". Ce Comité, créé selon la loi de 1992 sur la démocratie locale, regroupera des Conseillers municipaux de la majorité et de l'opposition ainsi que des représentants associatifs. |
La commune devrait être le lieu où s'apprend la démocratie. Mais, à Ste Geneviève, la démocratie locale se limite au "service minimum". Après 30 années sans alternance, cette absence de transparence, ce refus du débat et ce monopole de l'information sont plus qu'inquiétants. CE QUI EST
FAIT - M. Champion dit qu'il consulte sur les projets ? C'est parfois vrai, mais il agit généralement différemment sans même informer ceux qu'il a consultés. N'oublions pas que le choix de l'utilisation des sols des 23 hectares des Aunettes n'a pas été soumis à consultation et que le Comité de Développement social urbain n'a été réuni que deux fois en cinq ans et à des horaires qui ne permettaient pas aux gens qui travaillaient d'y assister. |
LES FAITS CE QUI EST
FAIT CE QUE NE
FERA PAS HENRI PREVOT
- La nouvelle majorité municipale préférera toujours subventionner des projets qu'attribuer des subventions de fonctionnement aux associations. En effet, les associations sont des contre-pouvoirs qui doivent rester libres ; d'autre part, il est plus facile de contrôler l'utilisation des fonds attribués à un projet précis.
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| Principe
N° 4
: retrouver l'équilibre budgétaire |
CE QUI EST FAIT - Les procédures administratives à Ste Geneviève sont souvent très lourdes, donc à la fois gênantes et coûteuses. |
CE QUE FERA HENRI PREVOT
Le nouveau Maire diminuera de 6 millions de F au minimum le montrant des intérêts versés aux banques pour effacer l’effet de la gestion de M. Champion ; cette somme financera le plan de création d’emplois. L’audit impartial demandé par la nouvelle équipe municipale permettra de réaliser d’importantes économies sur les frais de fonctionnement comme sur les passations de marchés, le tout sans toucher à la qualité des services ni aux emplois municipaux. |
| Index |
Commentaires - 16 ans après | |
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âges de la vie : accompagner les... association : relations avec les... le budget : retrouver l'équilibre citoyens
: le temps des citoyens démocratie : revivifier la démocratie école : réussir à l'école parti politique et action locale sécurité |
Il n'y pas un mot à changer sur les quatre principes d'action : préserver (ou redonner ) l'autonomie d'action des associations, permettre à la démocratie locale de s'exprimer, mettre en place des procédures qui évitent les abus de pouvoir, l'équilibre du budget. Il n'y pas un mot à changer sur le rôle des partis politiques et la nécessité de travailler sur le terrain pour faire de bonnes propositions de politique locale locale. Il s'est confirmé également que le candidat présenté par un parti disparaît entre les élections. Espérons qu'il n'en sera pas de même avec la nouvelle candidate. Sous le titre "la fin des grands travaux", nous écrivions en 1995 que la priorité devait aller à "l'immatériel" c'est à dire créer les conditions qui permettent à chacun de réaliser ses projets, faciliter les relations entre les personnes : éducation, culture, accompagnement des personnes en difficulté, valorisation des talents, susciter la participation des bénévoles, etc. Cette priorité est aujourd'hui criante. En 1995, la situation de l'emploi était très mauvaise. C'est pourquoi nous avons recherché ce qui pouvait être fait. L'intuition sur les emplois de proximité était bonne ; la volonté de ne laisser personne sans un projet de formation ou un emploi également. Mais nous avions sans doute surestimé ce que peut faire une commune. Nous avons donné une importance particulière au thème "réussir à l'école". Depuis, le gouvernement (sous un majorité de droite) a décidé de financer dans les communes qui le souhaiteront un programme de "réussite éducative" bien conçu. La commune a eu l'intelligence d'y adhérer. Maintenent que les crédits d'Etat diminuent, notre avis est que la commune devrait y consacrer des financement pour maintenir ce programme et lui donner davantage d'ampleur. C'est plus important que d'autres dépenses municipales. Sur le logement, toutes les propositions restent valables. La municipalité aurait pu s'en inspirer au lieu de démolir cent logements très bien conçus et très bien situés. La protection de l'environnement faisait l'objet de nombreuses propositions qui sont toujours d'actualité. Il en est de même des autres chapitres. |
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