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Suite à une initiative ancienne de M. Ooghe, les élus de l'opposition avaient accès au journal Votre Ville seulement une fois par an, en décembre, ce qui faisait "une colonne sur mille", comme nous l'avons remarqué à plusieurs reprises. Il a fallu que nous rappelions
au maire
les termes de la loi pour qu'enfin il ouvre le journal Votre ville aux
élus qui ne font pas partie de la majorité. Depuis
janvier
2005 (la loi date de février 2002), le groupe Ste
Geneviève
Autrement dispose d'une colonne par numéro et depuis 2008 d'un
quart de page seulement car, contrairement à la loi, le maire
réserve une place pour la majorité dans cette page qui
devrait être consacrée aux élus qui ne sont pas
dans la majorité. |
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Assumer ses responsabilités Il est plus facile de mettre un enfant sur le droit chemin lorsqu’il a trois ou six ans que d’essayer de l’y remettre lorsqu’il en a treize ou quinze. Notre commune a adhéré au programme de « réussite éducative » lancé par le gouvernement de J.P. Raffarin et financé par l’Etat. Les enfants signalés par leurs enseignants peuvent bénéficier d’un accompagnement éducatif dans les domaines sportif, scolaire et culturel en accord avec leurs parents, bien sûr. Ce programme a obtenu de bons résultats. Faute d’un financement suffisant, il ne peut pas bénéficier à tous les enfants qui en auraient besoin. Comme cette action est beaucoup plus utile que d’autres dépenses réalisées par la commune ou la communauté d’agglomération, j’ai demandé au conseil municipal d’augmenter sa participation financière. Il a refusé en arguant qu’il s’agit de la responsabilité de l’Etat, non des communes. Ce n’est pas ainsi, en « se renvoyant la balle », que l’on répondra aux besoins de notre société.
P.S. Les études montrent que les électeurs choisissent souvent leurs candidats en fonction d’impressions fugitives et de jugements quasi inconscients. Il vaudrait mieux considérer la compétence, l’expérience, la volonté, la capacité de décision et la capacité de réaction à des situations difficiles. |
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Voir les difficultés et s’y préparer Il y a un peu plus de trente ans – la préhistoire - M. Raymond Barre, premier ministre, avait préparé un budget en équilibre. Il a été l’objet d’attaques délirantes de la part de ses adversaires et il a perdu les élections. Depuis, tous les budgets ont été déficitaires. Nous avons gaspillé de l’argent à tous les niveaux. Où sont les économies que l’on nous avait promises avec la communauté d’agglomération, la CAVO ? C’était de la blague. Les dettes depuis trente ans se sont accumulées. Il faut maintenant les rembourser. Le gouvernement a décidé de prendre des décisions importantes. Plusieurs d’entre elles avaient été demandées par la gauche. Aujourd’hui, elle les refuse. Cet état d’esprit politicien n’est pas le nôtre. Dans le budget de la commune, la dotation financière attendue de la CAVO est beaucoup trop faible. Mais nous n’avons pas voté contre car il prévoit de n’augmenter ni la dette ni les impôts. Le président de la Cour des Comptes, qui est socialiste, nous prévient : les décisions prises par l’Etat sont encore insuffisantes. Le maire réagit en faisant voter des motions « s’opposant » à ces décisions. Il faudrait surtout étudier comment s’y adapter. Cela nous concerne tous. |
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Bonne année ! Les discussions ne manqueront pas cette année, sur des sujets de fond. Les socialistes ont convenu avec les écologistes d’EELV d’arrêter vingt réacteurs nucléaires au motif qu’ils ne seraient pas sûrs. Les « experts » du PS s’y connaissent donc mieux que l’ASN, Autorité de sûreté nucléaire, créée par les socialistes, reconnue pour son sérieux dans le monde entier et qui nous dit que tous les réacteurs sont bons pour le service. En réalité, l’avenir du nucléaire a été négocié entre PS et EELV contre des circonscriptions électorales ! C’est beau la politique vue ainsi ! Remplacer un réacteur nucléaire par du gaz, c’est dépendre de la Russie et émettre du CO2 ; par des éoliennes ou du photovoltaïque, c’est augmenter le coût de l’électricité d’un milliard d’euros chaque année ; nous le verrons sur nos factures d’électricité ! Que M. Léonhardt en parle à son ami M. Placé, vice président des Verts, qui, à la suite d’un arrangement avec les socialistes, a été élu sénateur de l’Essonne à la place d’un communiste ! Voici un autre sujet de fond où les socialistes font merveille. La France s’est mise dans une situation de grande faiblesse en important beaucoup plus qu’elle exporte. L’Allemagne, elle, a pris les décisions qui lui permettent d’être forte. Au lieu de remettre de l’ordre dans notre économie, on entend des socialistes nous rappeler les pires moments de nos relations avec l’Allemagne. Cela pour nuire à M. Sarkozy. C’est à fois minable et très dangereux. |
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Novembre 2011
Ste Geneviève des bois et ses emprunts toxiques Les taux d’intérêt vont monter. Donc, même sans augmenter la dette totale, les nouveaux emprunts que fait la ville chaque année pour rembourser sa dette vont être de plus en plus chers. Si le taux d’intérêt augmente de 3 %, il faudra bientôt payer chaque année 1 million d’euros de plus qu’aujourd’hui. Pire : une partie de la dette a un taux d’intérêt calculé de façon baroque, tellement compliquée que la municipalité n’y a vu que du feu. Elle croyait que c’était intéressant mais aujourd’hui le taux d’intérêt flambe. La ville est moins touchée que d’autres, mais tout de même ! Comment peut-on être imprudent au point de signer sans comprendre ? Ste Geneviève déboisée ? On entend beaucoup de Génovéfains se poser la question. Un exemple : la résidence Pergaud. Si vous ne connaissez pas ce quartier, sachez l’on y coupe des arbres, que l’on y détruit des espaces verts ouverts aux jeux des enfants et à la promenade pour y construire des logements qui remplaceront partiellement ceux qui y ont été démolis (démolir des logements bien conçus et reconstruire, nous pouvons le faire car nous sommes riches !) et, « cerise sur le gâteau », on « plante » au beau milieu un arbre… en métal ! Les habitants craignent que de beaux arbres soient menacés par d’autres constructions. Comment va évoluer notre ville ? Quel projet à long terme ? Notre collègue Florence Pouch en parle dans sa tribune. Nous y travaillons ensemble. |
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Quelle priorité ? La réussite à l’école ou un stade de rugby ? En même temps, la communauté d’agglomération du Val d’Orge (la CAVO) dépense chaque année des millions d’euros de plus que ce que dépensaient les communes, embauche encore un journaliste pour faire sa propagande et est prête à payer pour la construction d’un stade de rugby à Brétigny. En bonne logique, il revient au conseil municipal, là où sont les personnes que vous avez élues pour utiliser au mieux l’argent de vos impôts, de fixer les priorités de l’ensemble formé par la commune et la CAVO. Cela permettrait de donner la priorité, non à la communication ni aux loisirs, mais à l’éducation de la jeunesse : réussite éducative, soutien scolaire par des personnes qualifiées, internats d’excellence notamment. La France en effet ne résistera à la concurrence mondiale que si sa jeunesse est instruite et dynamique. |
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Cela pose un sérieux problème de démocratie car, au sein de la CAVO, il n’y a pas d’opposition. Les quelques communes qui ne sont pas du même bord politique que la majorité ont besoin des financements de la CAVO ; elles ont grand intérêt à participer au « consensus ». S’il y a des discussions, elles ne sont pas publiques. La CAVO agit donc hors du contrôle démocratique que les élus de l’opposition sont censés exercer. Nous avons dit au maire comment corriger cette situation anormale. Ouvrir à l’opposition deux ou trois sièges de conseillers communautaires (au lieu d’un seul) ; présenter pour avis au conseil municipal les dossiers en préparation à la CAVO et les projets de budget de la CAVO ; présenter une vue d’ensemble consolidée des budgets des communes et de la CAVO : recettes, dépenses par fonction et endettement. Jusqu’à présent ces demandes se sont heurtées à un refus total. Henri Prévot
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Il faut aussi augmenter le nombre de logements. Pour répondre à des situations d’urgence, les architectes ont conçu des logements simplifiés qui coûtent deux ou trois fois moins cher que les HLM. Les personnes en quête de logement y seraient beaucoup plus heureuses que tassées chez des amis, dans des chambres d’hôtel ou dans des conditions bien pires. C’est ce qu’ont compris des villes comme Bordeaux ou le Havre. A Ste Geneviève, le nombre de logements non utilisés était en 2007 de près de 300. En Essonne, en 1999 (dernier chiffre connu), il y en avait 30 000. Parmi ces logements, il y en a qui sont inoccupés car en mauvais état. Les propriétaires les mettront en location s’ils peuvent financer la remise en état et s’ils sont sûrs que le loyer leur sera payé. La commune, la communauté d’agglomération et le département (notre conseiller général est chargé du logement) ont les moyens d’agir. Nous sommes prêts à travailler avec eux s’ils le souhaitent. Henri Prévot http://sainte.genevieve.autrement.pagesperso-orange.fr/ |
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Elections cantonales : trop d’abstentions mais une bonne nouvelle Tout le monde a remarqué le grand nombre d’abstentions : 60 % au premier tour. Comment interpréter cela ? Un désintérêt pour la politique ; ou pour le conseil général ? Notre association Ste Geneviève Autrement aurait-elle dû présenter un candidat ? Nous y avions songé mais il était préférable de laisser à la candidature UMP la chance d’obtenir plus de voix que le Front national – ce qui ne fut pas le cas. Ici comme ailleurs, le candidat du FN, que personne ne connaissait, se contentait de reprendre les thèmes d’une campagne nationale. Son résultat ne doit pas être sous-estimé – ni surestimé : ce parti n’a pas obtenu plus de voix qu’il y sept ans. Une nouvelle équipe est apparue, formée de jeunes avec un candidat issu de l’immigration. Ils ont obtenu un bon résultat après une campagne électorale vivante et alerte. Cela ne s’est pas fait sans travail. Pour pouvoir formuler critiques et propositions, ils avaient étudié les dossiers du département et de la commune, indépendamment des partis politiques. Contrairement à ce qui se dit trop souvent, cette candidature et cette équipe nous démontrent que les jeunes savent s’engager et que l’intégration des jeunes issus de l’immigration fonctionne. Intégration par les études, par le travail et aussi intégration par l’engagement politique. C’est la bonne nouvelle de cette élection. Henri Prévot |
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Commune, département, région : confusion, opacité et gaspillage bureaucratique Le département et la région financent des dépenses qui sont de la responsabilité des communes. Conséquences : 1- on ne sait pas qui décide : est-ce la commune ou est-ce l’institution qui apporte une subvention ? 2- ces financements multiples créent tout un réseau de relations qui échappent à l’électeur : le maire fait une demande puis remercie le conseiller général ; celui-ci s’est entendu avec d’autres conseillers généraux : « je voterai pour un projet qui intéresse ton canton à condition que tu votes pour ce qui intéresse mon canton ». 3- ces complications administratives ne présentent aucun intérêt et sont coûteuses en bureaucratie stérile. Si le conseil général cessait de financer ce qui est de la responsabilité des communes ou de la région, il pourrait diminuer de moitié la taxe sur le foncier bâti. Les communes pourraient donc légèrement augmenter leurs propres impôts sans augmenter le total des impôts. Au titre de la solidarité entre communes, le département verserait aux communes les plus pauvres une dotation globale. Cela augmenterait la responsabilité financière des communes et diminuerait les dépenses de bureaucratie. Et l’on saurait qui décide, ce qui est la base de la démocratie. |
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Les rues, l’agglomération, l’avenir de la commune
Il y a dix ans, nous avions déjà vu que la création de la CAVO étoufferait le budget de la commune. Nous y sommes. Aujourd’hui, voyons les choses en face. Commune, communauté d’agglomération, département, région : cela fait trop et c’est très cher car on empile les frais administratifs et les dettes. Quel échelon est de trop ? En transférant de nouvelles compétences de la commune à la CAVO, M. Léonhardt donne sa réponse. Il est donc encore plus urgent que le fonctionnement de la CAVO soit démocratique. Il est inadmissible que, sur les douze conseillers communautaires désignés par Ste Geneviève, un seul appartienne à l’opposition. Il est inadmissible que les principaux dossiers de la CAVO ne soient pas présentés, avant les décisions, au conseil municipal.
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Une attitude enfantine Le maire ne cesse de se plaindre que l’Etat verse moins d’argent à la commune. La situation du budget de la France est très mauvaise ; nous nous mettons sous la dépendance de créanciers étrangers. Cela a commencé à se dégrader à l’arrivée de la gauche au pouvoir il y a trente ans et n’a cessé d’empirer depuis. Si nous voulons que la France reste indépendante, nous devons diminuer la dette de l’Etat et celle des communes. Il est donc enfantin de se plaindre et d’opposer les communes à l’Etat. Pour diminuer ses dépenses, l’Etat ne remplace pas un départ à la retraite sur deux. Jacques Attali, socialiste que l’on sache, recommande que les communes fassent de même. Plutôt que de se plaindre le maire devrait passer en revue toutes les fonctions de la commune pour voir où diminuer les dépenses. Si l’on est responsable, il faut le dire : nous sommes à la fin du financement public facile. Nous avons parlé le mois dernier des Roms. Ils sont partis, bon débarras, n’est-ce pas ? Nous avons quand même demandé au maire de trouver un terrain convenablement situé, pour quatre ou cinq familles en caravane qui seront accompagnées par des bénévoles. Pas de réponse. Ce serait pourtant l’honneur de notre commune de ne pas se comporter de façon inhumaine. |
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Les Roms nous posent une question qui dérange La Roumanie doit améliorer les conditions de vie des Roms ; c’est sa responsabilité et l’Europe l’aide financièrement. Mais aujourd’hui, ici, dans nos communes, que faire ? Démanteler les camps et renvoyer quelques Roms en Roumanie ? Cela ne résout rien ; tout le monde le sait. La seule bonne réponse serait d’agir pour intégrer à notre société les Roms qui le désirent. L’idéal serait de leur trouver un travail et un logement. Si ce n’est pas possible, ils se contenteraient d’un campement précaire et les associations pourraient les accompagner sur le long chemin de l’intégration (scolarité, alphabétisation, hygiène, etc.). L’ancien maire de Fleury, communiste, montrait ce que l’on peut faire. Mais le maire de Ste Geneviève ne veut pas prêter un terrain : « pas de bidonville ! ». Refuser la misère ? Bien sûr ! Mais cela veut-il dire « éliminer la misère » ou « chasser loin de nos yeux ceux qui sont très pauvres » ? Question difficile. En tous cas les socialistes n’ont pas de mots trop durs contre la politique du gouvernement sur les Roms ; la duplicité des socialistes laisse pantois ! Henri
Prévot |
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Vingt ans et toujours
d’attaque
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Dettes et gaspillage Et pourtant au niveau national et au niveau
local, que de
gaspillages ! La loi Grenelle 2 crée des obligations sans
tenir compte des
coûts. Il est bien d’isoler sa maison, mais il ne faut pas
exagérer !
Comme les normes qu’on nous annonce sont très coûteuses,
on construira moins de
logements alors qu’il en manque. Le comble, c’est
l’électricité photovoltaïque,
dix fois plus chère que l’électricité
nucléaire. Qui paiera la
différence ? Nous tous, avec la CSPE (voyez sur vos
factures
d’électricité). Des milliards d’euros chaque année
qui seraient mieux employés
à l’éducation de la jeunesse par exemple. Le maire est
très fier d’être
« écologiste »
en en mettant sur les écoles : il « fait de la
politique » nous
dit-il. En réalité, il enseigne le gaspillage. Et nous avons déjà
montré que l’agglomération du Val d’Orge
consomme aujourd’hui presque deux fois plus d’impôt qu’il y sept
ans, sans augmentation
de ses responsabilités. C’est inacceptable. Il faudra peut-être,
malheureusement, augmenter les impôts.
Commençons par mettre fin aux gaspillages.
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L’état de nos rues et les dépenses de l’agglomération du Val d’Orge Elle perçoit la taxe professionnelle et ce qui la remplace (TP), prélève la taxe d’ordures ménagères (TEOM) et reçoit de l’Etat une dotation (DGF). La TEOM finance la gestion des ordures ménagères. La TP et la DGF sont ainsi utilisées : une partie est reversée aux communes (une somme qui n’augmente pas, malgré l’inflation) ; une partie sert à financer les investissements de la CAVO ; une partie sert à financer son fonctionnement. Depuis 2003, après l’entrée de Brétigny, le périmètre de la CAVO a très peu changé. Or la partie de la TP et de la DGF qui sert à financer le fonctionnement de la CAVO est passée de 11 millions d’euros à 21. Vous avez bien lu ! Presque un doublement en sept ans alors que les missions de la CAVO n’ont pas changé. Pendant ce temps, les dépenses de notre commune ont augmenté de 19 %. Et nos rues se dégradent à toute vitesse alors que nous avons dépensé en 2009, pour faire des travaux, 3 millions de plus que prévu au budget et que notre endettement net a augmenté d’autant. Que faire ? Si la CAVO ne diminue pas ses dépenses pour pouvoir reverser à notre commune près de deux millions d’euros de plus par an (15% de nos impôts), nous devrons lui faire payer l’entretien de nos rues, nos trottoirs, nos écoles, etc. et, peu à peu, vider notre commune de ses responsabilités. |
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La réalité ne dépend pas du résultat des élections. La réalité, la voici : la
dette publique, les
retraites, les dépenses de santé, la concurrence
mondiale, les conséquences du
changement La gauche au pouvoir s’est dérobée devant les problèmes : elle a calé devant les retraites ; lorsqu’il y a eu une embellie économique, elle a augmenté les dépenses au lieu de réduire le déficit. Pour faire plaisir aux Verts, elle a refusé la construction des centrales nucléaires qui sont nécessaires à notre sécurité d’approvisionnement en énergie, face à une Russie de plus en plus arrogante. Aujourd’hui ? Martine Aubry, lucidement, dit qu’elle n’a pas de programme. On lui souhaite bien du plaisir, tiraillée entre les Verts qui veulent nous faire « changer de civilisation », le front de gauche, nostalgique de la bureaucratie du Gosplan, d’autres qui ne veulent rien changer à la retraite, etc. On peut penser ce que l’on veut de N. Sarkozy et de sa méthode. En tout cas, il ne manque pas de courage et il s’est attaqué aux vrais problèmes. La réalité est également que la gauche, à Ste Geneviève, avec J. Dray, a obtenu 500 voix de moins aux régionales qu’aux législatives de 2007. Où est la « poussée de la gauche » ? Il nous faut maintenant revenir
vers les électeurs pour parler
avec eux de ce que peuvent faire non seulement la région mais
aussi le département
et notre commune pour nous aider à surmonter ensemble les
difficultés.
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Le maire ne répond pas – des économies mal placées Toute proportion gardée, dans une ville l’opposition doit jouer ce rôle. En septembre, j’ai demandé au maire le détail des dépenses de la commune. Faute de réponse, j’ai renouvelé ma demande mais à l’heure où j’écris cette chronique, je n’ai toujours pas de réponse. Qu’a-t-il à cacher ? Il faut aussi être à l’affût des dépenses inutiles. J’ai donc demandé au maire combien coûtent, avant et après subventions, les panneaux photovoltaïques qu’il veut mettre sur les écoles et autres bâtiments publics de la commune et combien d’électricité ils produiront. Nous pourrons alors voir si c’est un investissement intelligent. Mais il y a des économies qui sont
mal placées. Nous avons
reproché au maire de ne pas augmenter les subventions aux
associations qui
rendent service à note société. Le budget de la
France est dans un état
tellement mauvais qu’il est sûr que les dépenses sociales
diminueront. Notre
société aura de plus en plus besoin de l’action
bénévole des associations. En
n’augmentant pas les subventions au moins comme l’inflation, le maire
fait des
économies minuscules et donne un signal qui va exactement dans
le mauvais sens. |
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« Le rappel à la loi est une possibilité offerte au parquet, en cas d'infraction de faible gravité, de faire prendre conscience, à l'auteur de l'infraction, qu'il a commis un acte illégal, pour éviter qu'il ne récidive ». Le « rappel à la loi » est pratiqué par exemple envers un jeune gars qui a arraché son sac à une vieille dame. Le procureur le convoque avec solennité dans son bureau, lui « passe un savon » paternel et lui rappelle que, pour faire un bon Français, il faut respecter la loi. Il n’y a pas de condamnation ; mais il y a une faute. Il arrive que celui qui a fait l’objet d’un rappel à loi, lorsqu’il revient dans son quartier, joue le faraud et « roule les mécaniques » en disant qu’il est innocenté. C’est inexact. Non seulement il n’est plus présumé innocent, mais encore il est coupable. L’affaire Dray a démarré alors que la FIDL mettait le désordre dans les lycées ; J. Dray a remboursé l’argent qu’il avait reçu indûment (il dira qu’il aurait agi de même s’il n’y avait pas eu d’enquête, bien sûr !) ; aujourd’hui la réforme des lycées progresse sans encombres ; le Procureur de la République, qui est sous l’autorité du gouvernement, a estimé que les fautes du député sont « de faible gravité ». Coïncidences. Il appartient désormais aux électeurs de donner leur avis sur tout cela, sur la façon dont J. Dray fait ses déclarations d’impôt et sur le genre de relation qu’il entretient avec l’argent. L’équipe de Ste Geneviève
Autrement vous souhaite une très bonne
année. |
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Une nation incertaine d’elle-même verra dans l’immigration un risque et même une agression. Au contraire, une France qui ne doute pas de son identité sera plus accueillante à des immigrés décidés à devenir français. Identité française assurée et immigration sereine vont de pair. Et, nous le savons, nous aurons besoin de l’apport de nouveaux français. Henri Prévot
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Impôts du département - un
nouveau quartier à Fleury - la fête des associations - Avec l’automne, tombent les feuilles d’impôt. Les impôts du département augmentent encore de plus de 6 % après 5,5 % en 2008, 2% en 2007 et 17 % en 2006 ! Soit en quatre ans 30 % alors que les salaires et les retraites ont peu augmenté sur cette période. Et les services du département aux communes ont diminué. La gestion socialiste du département est déplorable. Les prochaines élections sont en 2011. - La commune de Fleury Mérogis va faire construire, sur le terrain qui borde Ste Geneviève des bois au-delà du récent quartier du Canal des Aunettes, plus de 1000 logements pour 2500 habitants (journal Le Républicain du 10 septembre). Une partie des habitants va utiliser les équipements de Ste Geneviève, notamment la gare, avec les conséquences que l’on imagine sur la circulation et sur les parkings. Cela créera une gêne et causera des dépenses difficiles à chiffrer, sans doute, mais réelles. Le maire de Ste Geneviève des bois a-t-il obtenu une compensation de la part de Fleury Mérogis ? Sous quelle forme, de quel montant ? Si la communauté d’agglomération peut servir à quelque chose, c’est en particulier pour régler ce genre de question. A-t-elle été saisie ; quel fut son arbitrage ? - La fête des associations fut un bon moment, comme chaque année. Faut-il vraiment qu’elle dure deux jours ? Les gens viennent surtout pour s’inscrire à une activité. Les associations qui ne proposent pas d’inscriptions sont peu visitées. Dans d’autres communes il y a une journée pour s’inscrire, en septembre, et une journée festive, en mai, où toutes les associations se font connaître. |
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Avec la crise et la
mondialisation, quelle vision du monde ? Après
les élections
européennes, voici le principal commentaire de la
municipalité : la gauche
a obtenu plus de voix que la droite. Courte vue ! La bonne
question à
poser, la voici : pourquoi tant d’abstention ? C’est qu’il
manque de
projets clairs. Il y a plusieurs façons de voir l’avenir de
l’Europe. La
France, malheureusement, donne l’impression d’aller elle ne sait
où, et d’y
aller en traînant les pieds. Et ce
n’est pas la gauche
qui clarifiera le débat ! Quelle cacophonie ! Lorsque
l’on a entendu
Julien Dray et d’autres critiquer comme ils le font la direction du PS,
on a
vraiment envie de la défendre ! La démocratie a
besoin d’une
opposition ! Vivement que le parti socialiste se remette en ordre
de
marche pour que l’on puisse avoir un vrai débat politique entre
des visions du
monde cohérentes ! A ce
propos, il en est
un qui nous propose sa vision du monde, avec une
générosité, une culture, un
sens de l’homme, une hauteur de vue admirables ; c’est le pape
Benoît XVI
avec son encyclique sur la mondialisation. Il nous faut des hommes
comme lui,
chrétiens, musulmans, juifs ou
athées
qui lisent les affaires du monde sous une autre couleur. Revenant
sur terre : on
va nous faire un rond-point au virage de la route de Longpont
près du
cimetière. Encore de l’argent public gaspillé. Nous
vous souhaitons une
bonne rentrée.
Henri
Prévot |
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En prenant les décisions qui
coûtent le moins cher, la
France diminuera ses émissions de CO2 beaucoup plus qu’en
choisissant les
solutions les plus coûteuses. A Ste Geneviève, facilitons
la vie des cyclistes
avec des parcs à vélos plus nombreux et
protégés contre le vol ; étudions
la gratuité des autobus ; cela coûtera beaucoup moins
cher, à la tonne de
CO2 évitée, que du photovoltaïque à
Pergaud ! Voici une autre proposition : un centre
de télétravail
près de la gare, avec des parkings, pour cent à deux
cents personnes qui
habitent dans le sud de l’Essonne et vont aujourd’hui tous les jours
travailler
à Paris. Nous proposerons cela avec le Nouveau Centre dans le
cadre du Grand
Paris. Henri
Prévot Plus de
développement ici :
http://pagesperso-orange.fr/sainte.genevieve.autrement/
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Oui à la relance mais prudemment ! |
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En bref, quatre
points Rififi à gauche : avant l’élection municipale, selon Libération, O. Léonhardt a voulu imposer à la liste socialiste de St Michel sur Orge l’assistant parlementaire de J. Dray puis, avec P. Champion, a fait pression, sans succès, pour que cette liste s’efface au profit d’une autre liste de gauche qu’il a soutenue, ce qui a fait gagner l’UMP. Aujourd’hui les socialistes de St Michel demandent au PS d’exclure Julien Dray ! La mosquée : le Tribunal administratif a jugé que le loyer demandé à nos concitoyens musulmans, qui est très bas comparé au coût du bâtiment, constitue une subvention indirecte non conforme à la loi sur la laïcité. Les musulmans risquent donc de se trouver dans l’embarras alors qu’ils voulaient financer eux-mêmes une mosquée qu’ils auraient construite à la mesure de leurs moyens. Le maire a eu tort de les obliger à accepter un cadeau onéreux. Nos ordures ménagères : le maire aurait dû présenter en septembre le rapport de gestion de la SEMARDEL pour 2007. Nous le lui avons rappelé au conseil municipal ; il répond avec une légèreté inconvenante qu’il ne l’a pas présenté car il ne l’a pas reçu ! Y aurait-il quelque chose à cacher ? L’expression des élus de l’opposition : fin février, nos interventions au conseil municipal avant mars 2008 ne sont toujours pas publiées sur le site Internet de la commune. Par ailleurs, dans le dernier numéro de Votre Ville, la phrase qui évoque J. Dray a été imprimée en caractères si petits qu’ils sont pratiquement illisibles ! C’en est presque comique. Henri Prévot Sur notre site Internet : l’article sur St Michel, le jugement du TA, etc. |
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Remettre la CAVO sous contrôle démocratique Nous demandons donc ceci à la CAVO : 1 : qu’elle reverse à notre commune 80 % de la taxe professionnelle (pas 100 % car certains équipements et services financés auparavant par la commune ont été transférés à la CAVO), ce qui fera 2 millions d’euros de plus que ce qu’elle reverse aujourd’hui, soit 16 % des impôts communaux, qui pourront donc diminuer ; 2 : qu’elle diminue ses dépenses ; 3 : si elle voulait créer un impôt (elle en a le droit), qu’elle publie d’abord le détail de ses dépenses pour que tous les contribuables comprennent pourquoi elle dépense tant, et qu’elle attende l’accord des conseils municipaux : ceux-ci veilleront à limiter les dépenses et les impôts car les vrais élus, ce sont les conseillers municipaux, non pas le conseil communautaire. - Sur notre site Internet, des commentaires sur cette tribune et sur le budget 2009. - A l’heure où nous donnons ce texte à la mairie, il est trop tôt pour commenter la perquisition chez Julien Dray |
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Un plan d'urbanisme sans vision à long terme ; une gestion du personnel brutale ; les dépenses de la CAVO - Le plan
local de
l’urbanisme, PLU, a été voté. Il aurait dû
être précédé d’une réflexion de fond
sur l’avenir à long terme de notre ville en tenant compte des
évolutions
prévisibles : la lutte contre l’effet de serre et
l’augmentation du nombre
de personnes âgées. Cette réflexion aurait pu
conduire à diversifier l’offre de
logements dans notre ville pour tenir compte des nouveaux besoins. Mais
le PLU
se borne, sans discernement, à densifier le territoire de la
commune. Nous ne
l’avons donc pas voté et nous demandons au maire d’engager,
publiquement, une
réflexion sur le devenir de notre commune : habitat,
commerces,
renouvellement d’équipements vieillissants, circulation et
stationnement. -
Visiblement, la commune est
à court d’argent. Il faut, bien sûr, être
économe mais pas au point d’oublier les
promesses faites avant les élections, comme à la Maison
des jeunes et de la
culture. Et nous redisons que la Communauté
d’agglomération, qui garde pour
elle une bonne part de la taxe professionnelle (que touchaient les
communes),
devrait enfin nous expliquer pourquoi elle dépense beaucoup plus
que ce que
dépensaient les communes pour les tâches qui lui ont
été transférées. Henri Prévot |
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Deux tâches de lumière Dans ce paysage chaotique et dangereux, deux tâches de lumière : la visite du pape dont la hauteur de vue et la proximité bienveillante ont frappé tout le monde et, à Ste Geneviève, la journée des associations. A l’Elysée, Benoît 16, devant « la situation sociale occidentale hélas marquée par une avancée sournoise de l’écart entre les riches et les pauvres » nous dit qu’« il appartient à l’Etat de légiférer pour réduire les injustices ». Le RSA, revenu de solidarité active, va bien dans ce sens et l’on ne comprend pas que le président du conseil général de l’Essonne conteste et ergote. Mais les relations avec les personnes dans le besoin, l’accompagnement, le soutien, une présence amicale pour éviter la solitude demanderont toujours l’action des associations, auxquelles Benoît 16 a rendu hommage. Les bénévoles sont nombreux à Ste Geneviève ; il n’y en aura jamais assez. Henri Prévot |
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Les antennes de téléphonie mobile / Lançons un défi démocratique au nouveau président de la communauté d'agglomération Ø Les antennes de téléphonie mobile posent question. Rien ne permet d’affirmer qu’elles sont dangereuses mais il faut être très prudent, surtout près des écoles. Le champ magnétique créé par celle qui se trouve sur le toit du conservatoire, tout près d’une crèche et d’un groupe scolaire, est sans doute très inférieur aux normes mais augmente d’année en année et s’approche du maximum accepté à Paris (2 V/m en moyenne journalière). De nombreuses communes refusent les antennes à proximité des écoles.
Henri Prévot |
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Elections – démission ; urbanisme Le président de la CAVO (la communauté d’agglomération) démissionne deux mois après avoir été élu. Il nous avait déjà fait le coup, comme maire, après les élections de 2001. Espérons que M. Léonhardt n’agira pas de même. Avec M. Champion la CAVO a dépensé sans contrôle, a étranglé le budget des communes et a été condamnée par le Conseil d’Etat pour son opacité. Qu’en disent notre maire et les délégués de notre conseil municipal ? Correctif : le terrain vendu par la commune dont nous avons parlé dans le précédent numéro a été estimé non pas selon le COS actuel, comme nous l’avons entendu, mais selon le COS prévu au PLU. Cette erreur aurait été évitée si la Commission de l’urbanisme avait eu en main l’estimation des Domaines. De toutes façons cette estimation, qui date d’un an, ne tient pas compte des suites du Grenelle de l’environnement et, par principe, nous n’aimons pas que la commune vende de gré à gré sans publicité. Le PLU, plan local de l’urbanisme, ne tient pas compte de la lutte contre l’effet de serre ni du vieillissement de la population. Il nous faut une réflexion sur l’évolution à long terme de notre commune. Henri Prévot |
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- La municipalité a le projet de vendre un terrain constructible ; la vente a été prévue de gré à gré, sans aucune publicité ni appel à concurrence. Selon un adjoint au maire, le prix (environ un million d’euros) est évalué sur la base du coefficient d’occupation des sols (COS) actuel. C’est étonnant car le COS pourra probablement être supérieur de 50 % à certaines conditions ; alors, cela ferait une belle plus-value en perspective pour un acheteur bien informé non soumis à concurrence, et un manque à gagner pour la commune. Nous demandons au maire de faire un appel à concurrence. - Sports de pointe et sports de masse : les primes accordées aux joueurs l’équipe de pointe de football pour un seul match sont supérieures à la subvention annuelle accordée à une section moyenne de SGS. Attention à conserver un bon équilibre ! - Dans quelques rues, ne serait-il pas bon de mettre la circulation en sens unique ? A étudier avec les riverains. - A Morsang, la seule liste d’opposition (UMP) a obtenu 39 % des voix. Celle qui la conduisait a démissionné. Nous avons obtenu moins de voix mais, tout en faisant des propositions, nous maintiendrons la vigilance que vous attendez de l’opposition car la démocratie en a besoin. Henri Prévot |
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Après les municipales de mars, Ste
Geneviève Autrement reste présente au Conseil municipal Nous avons décidé – tardivement - de nous présenter encore une fois aux élections pour élargir le choix qui vous était proposé. Cela a permis de maintenir le score de l’opposition, une opposition nécessaire à la vie démocratique, alors que la gauche a progressé presque partout ailleurs. Cela nous a permis aussi de rédiger en toute liberté une brochure de propositions où nous avons voulu rendre compte aussi bien que possible de ce que vous nous avez dit et de ce que nous avons observé. Cette brochure est publiée sur notre site Internet. Nous sommes deux élus. Paule Parmentier s’intéressera en particulier aux questions de l’enfance et de la jeunesse, moi-même à l’urbanisme, à l’action sociale et aux finances. Nous sommes résolus à coopérer avec les autres membres de l’opposition. Le maire a refusé qu’un élu de l’opposition soit présent aux conseils d’administration des lycées et des collèges ; il a tort car les parents recevraient une écoute bien meilleure s’ils avaient devant eux des élus de la majorité et de l’opposition. Il nous a dit très clairement qu’il a refusé notre demande pour des raisons purement politiques. Par ailleurs, il devrait répondre aux lettres qu’il a reçues au sujet des antennes de téléphonie mobile, un risque potentiel pour la santé. Henri Prévot Retrouvez notre programme sur notre site Internet, avec une table des matières, un index et de nombreux « liens » : http://pagesperso-orange.fr/sainte.genevieve.autrement/ |
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La
municipalité et la
démocratie : Sur le premier point, on a vu comme il est difficile d’avoir certaines informations. Sur le deuxième, pas de problème : Ste Geneviève Autrement sait travailler, analyser, proposer. Sur le troisième point, cela ne
va pas du tout !
Les interventions de Ste Geneviève Autrement au Conseil
municipal sont le
résultat d’un travail ; elles sont le témoin de
notre action ; elles
font partie intégrante des procès verbaux de ces
réunions. Or ces procès
verbaux sont publiés sur le site Internet officiel de la ville sans
le texte
de nos interventions ; ce qui est ainsi publié par la
municipalité ne
correspond donc pas à la réalité. Malgré
plusieurs rappels, cela n’a pas été
corrigé. C’est inadmissible. A la fin de cette mandature, nous voulons dire que nous respectons le travail et le dévouement des conseillers municipaux de la majorité. De notre côté, nous avons, tous les trois, beaucoup travaillé ; nous avons utilisé les moyens que la loi met à la disposition des élus ne faisant pas partie de la majorité pour faire valoir leur point de vue, et nous y avons consacré de nos moyens personnels. Dans le rôle que les électeurs nous ont confié, nous avons été très heureux d’agir ensemble en parfaite harmonie au service de la ville, avec le soutien de l’association Ste Geneviève Autrement. Nous continuerons à œuvrer dans notre ville selon des voies qui, désormais, peuvent être les mêmes ou être différentes. Françoise
Couilleaux, Claude Lorain, Henri Prévot http://pagesperso-orange.fr/sainte.genevieve.autrement/ |
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Le Conseil d’Etat nous donne raison contre l’Agglomération Plus de dix fois, nous avons dû recourir à la Commission d’accès aux documents administratifs, la CADA. Celle-ci nous a toujours donné raison. Récemment ce fut pour connaître le détail des dépenses de la communauté d’agglomération du Val d’Orge, la CAVO, que son président nous refusait. Le tribunal administratif, de façon incompréhensible, lui avait donné raison. Le Conseil d’Etat a annulé sa décision et oblige la CAVO à me fournir le détail de ses dépenses. J’en suis très content mais, chers Génovéfains, il ne s’agit pas ici d’une satisfaction d’amour-propre. Savoir comment est dépensé l’argent de nos impôts est un droit qui relève de la déclaration des droits de l’homme et de la Constitution. Le président de la CAVO l’ignore sans doute. Comment la CAVO est-elle contrôlée ? Les conseillers communautaires n’ont pas le temps de prendre connaissance au fond de tous les dossiers ; de plus, élus d’une commune, ils ne sont pas directement concernés par la plupart des dossiers ; et l’opposition y est réduite à moins que rien. Or, dépensière, la CAVO étrangle les communes en conservant pour elle une bonne partie de la taxe professionnelle qu’elle perçoit à la place des communes. Cela se fait sentir sur le budget de la commune. Celle-ci est presque deux fois plus endettée que les autres communes de taille équivalente, elle ne peut pas financer elle-même le simple entretien de nos rues et de nos bâtiments publics, elle doit pour cela s’endetter encore et les intérêts de la dette augmentent rapidement. C’est pourquoi nous avons voté contre le budget présenté par le maire. Nous vous souhaitons une très bonne année. Henri Prévot Tél. : 01 69 25 04 28 |
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Urbanisme,
Agglomération, budget…
- Le compte rendu d’activité la CAVO, Communauté d’agglomération du Val d’Orge montre qu’en 2006 la taxe professionnelle (qu’elle perçoit à la place des communes) a augmenté de 6 % mais que les sommes qu’elle reverse aux communes ont diminué. Il faut bien qu’elle paye les études, les dépenses de communication, les nouveaux locaux, etc. : 8 millions d’euros de plus que ce que dépensaient les communes pour les services transférés à la CAVO, sans compter la hausse des ordures ménagères. - Dans notre programme, aux élections de 2001, nous avions mis l’accent sur la gestion du personnel et sur la formation professionnelle. Enfin ! Tous ceux qui ont du personnel sous leurs ordres ont suivi ou vont suivre un stage de formation au management ; les représentants syndicaux ont souhaité suivre la même formation. C’est très bien. Espérons maintenant que le personnel ne sera plus jamais évalué « à la tête du client » mais sur son assiduité, sa compétence et l’intérêt qu’il porte à son travail, et qu’il y aura moins de recours auprès du tribunal administratif qu’aujourd’hui ! - Des caméras de surveillance : un loi encadre l’utilisation des caméras de surveillance pour ne pas attenter à la liberté individuelle. La ville en a déjà quelques-unes et va en installer d’autres. Nous avons demandé que le parking à vélos près de la gare soit surveillé, par des caméras ou par un gardien. Nous voulons être régulièrement informés de la mise en oeuvre de cette surveillance. - Les orientations budgétaires : la municipalité rappelle les actions déjà engagées mais ne dit rien de l’évolution de la dette, qui est lourde. A noter que ses priorités, emploi, jeunesse et sécurité, sont celles que nous avions proposées il y a douze ans. Bonnes fêtes de fin d’année ! Henri Prévot |
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D’une élection à l’autre En 1989, une seule liste s’était opposée à trois listes de gauche. L’opposition de droite a obtenu seulement 20 % des voix. Avec quelques amis, j’ai trouvé que ce n’était pas assez pour faire vivre la démocratie. Nous avons créé Ste Geneviève Autrement. En 1995, contre la gauche il y eut trois listes, une liste RPR-UDF qui a obtenu 20 % des voix, une liste Front national (9 %) et une liste Ste Geneviève Autrement (10 %). En 2001, il n’y eut qu’une liste face à la gauche, celle de Ste Geneviève Autrement, sans l’appui du RPR (c’est le moins que l’on puisse dire…). Elle a obtenu 32 % des voix. Ce n’est pas assez bien sûr mais c’est mieux que 20 % et cela nous montre la voie à suivre : réunir les forces et les compétences des partis et de personnes qui préfèrent adhérer à une association (telle Ste Geneviève Autrement) ou rester indépendantes. Il faut aussi savoir réunir sur un bon projet les différentes parties de la ville, dont la diversité fait la richesse. Seule une large union rendra possible l’alternance, cette respiration dont la démocratie a besoin car il n’est pas bon que les mêmes soient au pouvoir depuis si longtemps : cela crée des habitudes qui peuvent être mauvaises. Si vous êtes intéressé, faites-vous connaître ! *** Bientôt, le Plan local d’urbanisme. Le projet de la municipalité n’est pas bon. Comme nous l’avons déjà dit, il ne tient pas compte des évolutions à venir notamment sur l’énergie et l’effet de serre. J’ajoute qu’il prévoit de construire tout autour du cimetière russe alors qu’il faudrait laisser de la place pour des équipements qui permettront d’entourer comme il se doit cette très remarquable nécropole connue du monde entier et très visitée. Par ailleurs, est-il bon qu’un conseil
municipal en fin de
mandat engage la ville sur des dizaines d’années ? Ne
doit-il pas laisser
cela à un conseil municipal nouvellement élu ? Bonne rentrée !
Henri Prévot |
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Et maintenant ? La France a montré que c’est un pays qui aime l’équilibre. Elle a donné un pouvoir fort au président, a voulu lui donner les moyens de gouverner mais a voulu aussi que l’opposition ait suffisamment de députés. D’où ce regain de la gauche. A Ste Geneviève, la gauche nous claironne qu’elle est particulièrement satisfaite. Fanfaronnades ! Elle était minoritaire aux présidentielles (49 %) et, par rapport aux élections législatives de 2002, son pourcentage de voix a diminué et se rapproche de la barre des 50 % (51,4 % en 2007 contre 52 % en 2002). Si elle gagne facilement aux législatives, c’est à cause d’une très forte abstention et aussi de ses très bons scores à Grigny et Fleury-Mérogis ; en effet, la dixième circonscription de l’Essonne fait sans doute partie de ce tiers des circonscriptions qui ont été dessinées pour ne pas pouvoir être perdues par la gauche ; un autre tiers des circonscriptions ne peut pas être perdu par la droite - c’est M. Pasqua, le père du découpage électoral, qui nous le dit. Mais pour les municipales, dans quelques mois, le jeu est heureusement plus ouvert. Il nous appartient maintenant de vous préparer un bon programme et de former une bonne équipe de personnes compétentes et disponibles qui partageront les mêmes projets pour rendre possible cette alternance dont la démocratie a toujours besoin. Sur la jeunesse, l’urbanisme, les finances, les relations avec la Communauté d’agglomération, la démocratie locale, le logement, l’accompagnement des personnes âgées, etc., pour échanger avec vous et recueillir vos observations et vos suggestions, nous irons à votre rencontre. Et nous formerons des groupes de travail largement ouverts. Pour y participer, faites-vous connaître. Nous vous souhaitons de bonnes vacances. Henri Prévot |
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Au premier tour de l’élection présidentielle, N. Sarkozy a devancé S. Royal à Ste Geneviève, fief de Julien Dray. Tout le monde l’a remarqué. Pour le journal le Monde c’est même « la grosse surprise de cette élection » en Essonne. Les Génovéfains en effet, comme tous les Français, veulent que le travail soit reconnu, que la sécurité soit restaurée, que majorité et opposition sachent travailler ensemble sur les sujets de société et, en plus, ils commencent sans doute à en avoir assez de l’emprise sur notre ville de cette gauche tellement sûre d’elle qu’elle en est arrogante. Commune, communauté d’agglomération, conseil général cela commence à peser en effet. A l’image de la présence exclusive de la candidate socialiste sur les colonnes Morris, cette emprise systématique et parfois étouffante ne permet pas d’affirmer sereinement ses préférences. Depuis plus de 15 ans, avec l’appui de notre association, les élus de Ste Geneviève Autrement (dont l’un est membre de l’UMP et les autres sont sans parti) font vivre sans faiblir le débat démocratique. Nous critiquons par exemple la dégradation des chaussées, le manque d’investissement dans les quartiers pavillonnaires, l’endettement et les dépenses sans contrôle de la communauté d’agglomération. Et nous faisons des propositions sur les dossiers comme la jeunesse, la sécurité ou l’urbanisme. En janvier, nous avons proposé des modifications au projet de Plan local d’urbanisme et nous avons demandé au maire qu’il les porte à votre connaissance avant l’enquête publique. En vain. Et nos interventions au conseil municipal, qui font partie du procès verbal des réunions, ne sont même pas publiées sur le site internet de la ville. Aux prochaines élections législatives, en juin, confirmons la poussée commencée le 22 avril pour soulever le couvercle. Ce sera une bonne préparation des municipales de mars 2008. Et pour préparer le renouveau dans notre ville dans moins d’un an, pour faire respirer la démocratie, donnez-nous votre avis. |
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« Votre ville » a longuement présenté le rapport de la Chambre régionale des comptes. Celui-ci n’a pas relevé d’irrégularités dans la gestion de la commune mais il montre aussi que, comparée aux communes de même taille, la ville a une dette supérieure de 20 à 30 % et une capacité d’autofinancement très inférieure : une dette plus lourde et moins d’autofinancement pour la rembourser. Pour 2007, cela s’aggrave. Au conseil municipal du 27 mars, nous avons voté pour les impôts, qui n’augmentent pas cette année, mais nous avions voté contre le budget qui alourdit encore la dette alors même qu’est prévue la vente de terrains pour 2 millions d’€. Le premier adjoint nous l’a dit : l’endettement est une politique de gauche. « Merci ! » nous diront nos enfants. Aujourd’hui, la priorité des priorités est l’éducation de la jeunesse. C’est une affaire de longue haleine, qui commence dès le plus jeune âge. A Ste Geneviève, plus de deux cents jeunes depuis la première enfance bénéficient avec leur famille d’un suivi personnalisé dans le cadre d’un programme lancé par le gouvernement Raffarin et mis en œuvre sous Villepin. Ste Geneviève a su présenter un bon dossier et reçoit désormais une importante subvention de l’Etat. Que l’on cesse de dire que les gouvernements de M. Chirac ne se sont pas intéressés aux situations difficiles et n’ont pas pris les problèmes à la racine ! Et que l’on cesse d’accuser la police lorsqu’elle fait son travail et arrête les resquilleurs et les casseurs ! L’éducation doit apprendre à respecter les limites et elle doit sanctionner. Encore du racket et de la violence dans les autobus, encore quatre voitures brûlées récemment à Ste Geneviève ! On n’est plus sûr, le soir, de retrouver le matin la voiture dont on a besoin pour travailler. Il est évidemment plus facile de faire semblant de ne rien voir, de ne pas intervenir pour porter secours, de ne pas arrêter les voyous de peur des réactions. Jeunesse et sécurité, voilà deux des thèmes prioritaires pour les prochaines élections. Henri Prévot |
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Urbanisme : préparer l’avenir de nos
enfants Le
projet de plan
local d’urbanisme (PLU) préparé par la
municipalité ne prévoit rien pour
limiter le changement climatique. Les températures
s’élèvent, les épisodes
caniculaires se multiplient, les espèces animales et
végétales sont menacées,
des peuples devront quitter leur habitat, menacés par la
sécheresse ou la
montée de eaux. Il
faudra consommer
moins de carburant, de fioul ou de gaz. Ce sera plus facile si les
commerces
sont près des logements (pas besoin de prendre la voiture) et si
nous habitons
près d’une gare car les trains roulent à
l’électricité nucléaire. Et un habitat
regroupé consomme beaucoup moins d’énergie pour se
chauffer l’hiver et pourra,
l’été, recevoir du « froid » par
des réseaux urbains. Les
pavillons pourront être équipés de panneaux
solaires et de pompes à chaleur prenant
leur chaleur sur de l’eau qui circule dans la terre du jardin. Le
projet de PLU prévoit
d’augmenter le COS (coefficient d’occupation des sols) de toute la zone
pavillonnaire sans condition. Nous proposons de réserver cette
possibilité aux logements
qui utilisent des énergies renouvelables. Près de la
gare, nous proposons d’étudier
une évolution en trente ans : densifier les logements,
régler la question
des parkings, revitaliser les commerces et le marché… La
création d’une zone
d’aménagement différé (ZAD) éviterait la
spéculation foncière. Ce
projet de PLU
appelle d’autres questions – sur l’avenir de la Croix Blanche et celui
de
Vaucluse. Vous pourrez vous exprimer quand il sera mis à
l’enquête publique. Henri Prévot P.S. Après
l’agression contre un jeune à Ste Geneviève, la
municipalité s’en prend
violemment… à la police pour viser, évidemment, le
ministre de l’Intérieur. Elle
veut polémiquer ? D’où venaient donc les voyous ? De
Grigny, la base
électorale de M. Dray, où la prévention semble
avoir été plutôt défaillante.
Arrêtons là
! Et prenons exemple sur ce jeune courageux qui défendit une
femme agressée. Sur
l’effet de
serre : « Trop de pétrole ! - Energie
fossile et changement
climatique » de H. Prévot (le Seuil) et
2100.org/PrevotEnergie |
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* En novembre, le conseil municipal a pris connaissance d’un projet de plan local d’urbanisme, PLU, pour remplacer le POS, plan d’occupation des sols. Le PLU engage la ville pour des dizaines d’années. Or il ne prévoit rien pour lutter contre le réchauffement climatique. Imprévoyance qui pourra être corrigée car ce projet, avant d’être adopté, sera soumis à l’enquête publique. Nous en reparlerons. * En décembre, vote du budget pour 2007. Cette année les impôts n’augmentent pas mais l’endettement augmente de 2 millions d’euros (soit 16 % des impôts) alors même que la ville vend pour 1,8 millions d’euros de terrains (15 % des impôts). Sérieux déficit ! Le maire nous dit : « La commune est pauvre, il faut donc s’endetter »… et payer les intérêts ! Pendant ce temps, la communauté d’agglomération continue de dépenser chaque année 8 Millions de plus que ce que dépensaient les communes pour les services qu’elles lui ont transférés. Elle ne peut donc pas reverser aux communes beaucoup de la taxe professionnelle qu’elle perçoit à leur place sur les entreprises. Conséquence : une année les impôts de la commune augmentent, une année sa dette augmente, et l’agglomération dépense - sans contrôle ! * La France est scandalisée par le fait que des personnes ne trouvent pas à se loger. Certes, il faut bien démolir des logements insalubres. Mais démolir des logements bien conçus et bien situés comme à Pergaud ! Le dernier immeuble démoli a résisté tant qu’il a pu : six mois ; mais les démolisseurs ont maintenant terminé leur oeuvre. Quel gâchis ! * A la suite du décès de D. Szczepanek, élu sur la liste de Ste Geneviève Autrement, Claude Lorain a été appelé au conseil municipal. C’est un des membres les plus actifs de notre association. Il a rejoint le groupe de Ste Geneviève Autrement aux côtés de Françoise Couillaux et de moi-même. Bienvenue ! Encore une fois, bonne année chères concitoyennes et chers concitoyens – une année fort importante pour notre pays ! Henri Prévot |
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Pour donner plus de vie à la démocratie, faut-il des « jurys populaires » dont les membres seraient tirés au sort, comme le souhaite une des personnes qui aspirent aux plus hautes fonctions ? Non ! Qui jugera, en effet, l’action et les décisions de ces jurys populaires ? Certes, le débat démocratique devrait être plus vivant et de meilleure qualité, à l’échelon national et à l’échelon local, qu’il n’est aujourd’hui. Fort heureusement, les moyens de ce débat existent. Les élections et la période qui les précèdent sont un moment fort ; entre les élections, les élus minoritaires peuvent continuer à faire vivre ce débat. C’est en tous cas comme cela que Ste Geneviève Autrement voit son rôle. On nous a dit bien souvent : « M. Prévot, entre les élections, laissez-nous travailler, cessez de faire des propositions et de tout examiner d’un œil critique ! ». Non ! Nous devons rester attentifs et constructifs. Il ne s’agit certes pas d’une opposition systématique (nous votons la plupart des propositions faites par le maire au conseil municipal), mais de vigilance, pour que la majorité évite les écarts (tout pouvoir a tendance à abuser) et pour que les électeurs reçoivent des informations que la majorité voudrait bien lui cacher. Interventions au conseil municipal, questions orales, courrier au maire : nous avons quelques moyens. Pour nous exprimer publiquement, nous avons cette colonne dans chaque numéro du journal Votre Ville et, surtout, notre site Internet : son adresse est un peu longue mais vous le trouvez facilement avec un moteur de recherche en tapant « Geneviève autrement ». Consultez-le : vous y verrez nos interventions au conseil municipal (qui ne sont pas publiées sur le site Internet de la commune alors qu’elles font partie du PV des réunions), nos propositions aux dernières élections (cantonales et municipales), des dossiers sur la Communauté d’agglomération, le projet de plan local d’urbanisme qui remplacera le POS, le financement d’une salle pour le culte musulman, la démolition de logements bien conçus et bien d’autres choses. Et contactez-nous – pour faire revivre le débat avant les prochaines élections. Henri Prévot |
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Toujours plus d’impôts ; des dépenses hors de contrôle Les élus d’opposition au département et à la région dénoncent fort bien les dépenses inutiles, comme des fêtes à la gloire du président du conseil général ou une campagne de publicité pour dire que c’est la faute du gouvernement. L’augmentation des ordures ménagères s’explique par un mauvais fonctionnement de la Semardel et de l’usine d’incinération, souvent en panne. J’ai rappelé au maire qu’il doit présenter au conseil municipal le rapport de gestion de la Semardel (dont la commune est actionnaire) ; il m’a répondu que je pouvais le demander au tribunal administratif ! Le plus grave n’est pas là pourtant. Notre commune (qui avait déjà fortement augmenté ses impôts il y a deux ans) touchait la taxe professionnelle, TP, maintenant perçue par la communauté d’agglomération, la CAVO. En compensation, la CAVO verse à la ville une dotation en deux parties. La première, qui est obligatoire, est constante, c'est-à-dire que sa valeur diminue avec l’inflation. La seconde est fixée par la CAVO. Il serait normal qu’elle augmente pour que, au total, la dotation de la CAVO augmente comme la TP, qui a beaucoup augmenté depuis 2000. Or elle diminue de 40 % ! Pourquoi ? Nous avons calculé que la CAVO dépense chaque année 8 millions d’euros de plus que ce que dépensaient les communes pour les services qu’elles lui ont transférés. 8 millions, vous avez bien lu : plus de 15 % des impôts des communes ! J’ai demandé des explications. La seule réponse que j’aie reçue ressemblait à des invectives plus qu’à des arguments. Admirez la prouesse : sur nos feuilles
d’impôts la
seule colonne qui est vide est celle de l’agglomération ; or
c’est elle qui
nous coûte le plus cher ! Et son président refuse de
laisser consulter le
détail de ses dépenses - des dépenses hors de
contrôle, donc ! Henri Prévot |
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Que les choses soient claires ! L’année qui commence verra les deux élections les plus importantes : président de la République et élections de nos députés. Qu’on le veuille ou non, la vie politique française est marquée par l’élection présidentielle. Or, au second tour de cette élection, il n’y a que deux candidats. L’un des deux gagnera. Les partisans de l’un se seront affrontés aux partisans de l’autre. Qu’on appelle les uns les « bleus » et les autres les « orange », ou « droite » et « gauche » n’y change rien. Il y a deux camps. Les uns vont gagner et auront la responsabilité de prendre les décisions qui règleront notre vie collective, et les autre seront dans l’opposition. J’ai récemment entendu à la radio, J.L. Bourlanges, député européen de l’UDF, dire à F. Bayrou qu’il a tort de ne pas vouloir se situer dans une majorité. Certes, la lutte entre la droite et la gauche ne doit pas empêcher de trouver un accord unanime sur des idées et sur des projets. Mais il faut que les choses soient claires. Tout cela est vrai à l’échelle municipale. Sainte Geneviève Autrement est de droite et tient son rôle d’opposition, non pas systématique, mais sans concession. Voici un exemple, qui concerne l’éducation de nos enfants. Lorsque les enfants d’une commune sont scolarisés dans une autre commune, cela évite des frais à la première commune et en cause à la seconde. En général la première verse une compensation à la seconde. Mais certaines communes refusent, lorsqu’il s’agit d’enseignement privé. Par souci d’équilibre, le gouvernement a décidé de les y obliger. Au dernier conseil municipal le maire a fait voter une motion pour refuser de payer les frais de scolarisation des enfants de Ste Geneviève que leurs parents confient à un enseignement privé, hors de Ste Geneviève, alors que cela fait faire des économies à la commune. Je sens dans cette motion des relents de gauche laïcarde assez désagréables. Au nom de la
laïcité, les élus de Ste Geneviève Autrement
se
sont opposés à cette motion. Ils ont été
les seuls. Bonne
rentrée. Henri Prévot |
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Sans doute, cher Monsieur, n’avez-vous pas lu ce que Ste Geneviève Autrement vous a distribué dans votre boîte : un journal trois fois par an de 1995 jusqu’en 2004 ; depuis un an, après que j’ai rappelé le maire à ses devoirs, une tribune dans tous les numéros de Votre Ville. Vous sauriez que nous avons un site internet depuis plusieurs années : on y trouve nos interventions à chaque réunion du conseil municipal, des dossiers bien nourris sur la Communauté d’agglomération du Val d’Orge, très dépensière, par exemple pour s’offrir un palais (le Trianon) en exerçant illégalement un droit de préemption ; et aussi sur des questions de société, sur l’Europe, l’effet de serre, la religion, la famille etc. Et aussi notre programme aux dernières élections municipales, où nous avons présenté la seule liste d’opposition, et aux élections cantonales de 2004. Vous y verrez aussi l’accueil reçu en 1996 lorsque j’ai été le premier à aborder au conseil municipal la question de la sécurité. En effet notre programme sur la sécurité et la jeunesse n’a pas attendu les dernières idées de la gauche. Ce qui répond à votre souhait : l’opposition que nous menons est à la fois sans complaisance et constructive. Il y a en effet à Ste Geneviève quelques citoyens qui estiment que, quoi qu’il arrive, il faut en démocratie une opposition qui travaille les dossiers, qui soit au contact des gens, sérieuse et sachant faire des propositions. C’est ce que nous faisons depuis quinze ans, dans les limites que nous laissent nos activités professionnelles et sans aucune indemnité. La moitié d’entre nous appartient à l’UMP, l’autre n’appartient à aucun parti. Chers Génovéfains, prenez contact avec nous, consultez notre site et, si vous partagez nos idées et ce souci de la démocratie, venez donc nous rejoindre ! Nous vous souhaitons de bonnes vacances. Henri Prévot |
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Travail et jeunesse Parlant de jeunesse, nous avons été présents au forum des associations organisé récemment à St Michel sur Orge par « les canards sauvages », une jeune association de Ste Geneviève qui allie réflexions et action sur l’environnement et expression artistique. Ce furent de belles journées, riches de discussions dans une ambiance amicale et paisible. Il est incompréhensible que Ste Geneviève n’ait pas encore de lieu de convivialité où jeunes et adultes puissent se réunir. Cela fait maintenant plus de dix ans que nous le demandons. Comment se fait-il que rien n’ait été prévu dans le cadre des projets « communautaires » ou dans celui de l’opération de rénovation des Aunettes ? Nous aurons un centre nautique de 15 millions d’euros (un million de plus tous le six mois) qui pourrait être ruineux en exploitation, mais la ville ne trouve pas de lieu convenable et assez vaste pour le « café-culture » que la MJC a en projet. Il faut dire que la communauté d’agglomération perçoit la taxe professionnelle et une dotation de fonctionnement mais n’aide pas le budget des communes ! Au sujet du Trianon, son nouveau somptueux palais, son président dit dans la presse qu’il va s’entendre avec celui qui avait une promesse de vente. Intéressant. Que lui a-t-il proposé ? 5 %, 20 %, 30 % ? Autant de moins pour le budget de nos communes. La nôtre augmente ses impôts et sa dette. Henri
Prévot
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Henri
Prévot
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L’éducation
de nos
enfants Les parents sont responsables de
l’éducation de leurs
enfants ; ils doivent donc leur fixer des limites et leur
apprendre à les
respecter. Or, à la suite des idées de mai 68 (avec son
fameux « il est
interdit d’interdire »), certains parents n’ont pas pu
élever leurs
enfants comme ils avaient été eux-mêmes
éduqués, avec sévérité. Puis l’on
trouve
aux jeunes délinquants des circonstances
atténuantes : il faut les
comprendre et ne pas les punir… On voit maintenant où tout cela
nous a menés. Dégradation, agression, drogues etc. - tout délit doit être sanctionné ; les jeunes en ont besoin car, comme le dit le proverbe, « qui aime bien châtie bien ». Encore faut-il aimer bien. C’est à dire d’abord le respect : aujourd’hui, la discrimination, pour entrer dans une boîte de nuit ou pour trouver un travail, est fréquente ; elle est insupportable. Aimer bien c’est aussi accompagner, dialoguer, encourager. Bravo à tous les bénévoles des associations sportives, culturelles, caritatives, qui font un travail magnifique ; et bravo aux fonctionnaires qui vont au-delà de leurs strictes obligations professionnelles. Aimer bien, c’est aussi donner le sens de l’effort, d’abord à l’école. Nombreux sont les enfants nés de l’immigration qui réussissent très bien, parfois avec l’aide de Génovéfains - jusqu’à entrer à Sciences Po de Paris. Pour notre commune, voici des propositions : augmenter les aides aux associations qui ouvrent à la culture (théâtre, musique, vidéo etc.) car le vide culturel génère la violence ; créer des lieux où les jeunes puissent se rencontrer le soir, regarder ensemble un match à la télé, consommer des boissons sans alcool, faire des jeux de société ou des parties de ping-pong, discuter avec des adultes – comme la MJC digne de ce nom que nous demandons depuis longtemps. Et soyons plus nombreux, bénévoles dans les associations d’éducation : nos enfants ont besoin de rencontrer des adultes. Henri Prévot Tél 01 69 25 04 28 sgautrement@wanadoo.fr
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Henri Prévot |
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