Editorial : il faut en discuter  / Après le 11 septembre 2001, liberté et sécurité, confiance et contrôle  / Ste Geneviève Autrement à votre rencontreSte Geneviève Autrement une assocation pour faire vivre la discussionComment entrer en relation avec nous  /  La sécurité dans notre ville La fête des associations / Lutter contre la délinquance des jeunes La restructuation de Pergaud  / Déchets ménagers  / la démission de M. Champion / A l'écoute des Génovéfains / Une concertation avec la municipalité sur les questions de sécurité ?

 
Journal N° 4 Octobre 2001

Editorial

Il faut en discuter

Nous voulons faire de ce journal un lieu de débat et de discussion. Il vous est ouvert, à vous, citoyens de notre ville

Sur les sujets les plus importants pour la vie de notre ville, il faut une vraie discussion. Nous vous proposerons plusieurs possibilités, en vous donnant des informations qui vous permettent de vous faire une opinion. Et vous-mêmes, vous apporterez de nouvelles idées, des commentaires et des informations qui seront utiles à tout le monde.
Aujourd'hui, deux sujets : la restructuration du quartier de Pergaud et la sécurité.
Dans notre prochain numéro nous parlerons de la carte scolaire que la municipalité envisage de modifier pour une plus grande "mixité sociale". Quels en seraient les avantages et les inconvénients ? Nous parlerons aussi du Plan Local d'urbanisme, qui remplacera le Plan d'occupation des sols.

Voilà des sujets importants ; il faut en discuter. Participez donc à la discussion !

Henri Prévot
A votre rencontre

Nous allons à la rencontre des quartiers de notre ville : le samedi 23 juin nous étions dans le nouveau quartier des Aunettes, le 22 septembre dans le quartier de Liers. Nous vous inviterons par un tract dans votre boîte à lettres.
 
 

Liberté, sécurité confiance, morale

Le 11 septembre, l'attaque de New-York et Washington nous ouvre les yeux : comme les Etats-Unis, notre pays peut désormais être touché par toutes sortes d'agressions venant de partout. L'évolution technique a "supprimé les distances" comme on dit : les informations, les hommes, les capitaux, les techniques peuvent circuler tout autour de la planète immédiatement ou très rapidement. 

Cette liberté de circulation n'est bénéfique qu'entre hommes et femmes qui peuvent se faire confiance, c'est à dire qui partagent les principes moraux nécessaires à l'harmonie de toute société : tu ne mentiras pas, tu ne voleras pas, tu ne tueras pas. Sinon, cette liberté peut être meurtrière.

Conserver toute leur vigueur à ces principes de morale, savoir se protéger de ceux qui les transgressent en trouvant le bon équilibre entre la sécurité et la liberté, c'est un défi pour le siècle qui vient.

Il y a déjà quelques années, Henri Prévot a écrit un livre sur les relations entre une économie mondialisée et la sécurité du pays. Ce livre, édité par Hachette Pluriel a reçu le Prix des ministères. Il est accessible sur Internet (voir sur notre site).
 
 

SECURITE : cela fait longtemps que nous en parlons

Cela fait longtemps que l'action de la commune est tout à fait insuffisante.

La sécurité sera, nous dit-on, le principal thème des campagnes électorales à venir. Il serait temps ! Cela fait déjà dix ans que, tous les ans, ceux qui sont sur le terrain disent : "c'est moins grave qu'ailleurs, mais c'est plus grave que l'an dernier".  Aujourd'hui, il faut le dire calmement et fermement : aujourd'hui, la situation set grave. Il y a six ans, nous avions proposé à la municipalité de faire de la sécurité une priorité (intervention des élus de Ste Geneviève Autrement au débat d'orientation budgétaire pour 1996). Qu'a fait la commune ? Quand elle recevait du département des fonds pour des éducateurs de rue, elle les utilisait à financer d'autres emplois. Elle a signé un "contrat local de sécurité" et s'en flatte mais n'y consacre à peu près aucun financement (sauf pour nettoyer les espaces publics et évacuer les voitures brûlées, ce qui est bien mais n'a rien à voir avec la sécurité). Dans son programme des municipales, le maire sortant a réclamé dix fois à l'Etat davantage de policiers et n'a rien dit d'autre. A la dernière réunion du Conseil communal de prévention de la délinquance (CCPD) en présence du préfet, seul un fait divers a été évoqué au détriment du travail de fond auquel ce Conseil aurait dû normalement se livrer.

Le vrai problème, en effet c'est la drogue et la délinquance de certains jeunes. 

Quelques faits : en mai, encore de graves incidents à la fête des Aunettes (rixes violentes, tentative d'incendie etc.), en juillet, cambriolage et incendie à la maternelle Gagarine, en août et septembre, une épicerie incendiée et une dizaine de voitures brûlées ; des coups de feu tirés en plein jour…

Lors des élections municipales, nous avons proposé un programme complet : sanctions, y compris les travaux d'intérêt général (TIG), éducation des jeunes, présence sur le terrain, sensibilisation et responsabilisation des parents. Qu'a fait le maire pour éviter que la grave agression au collège Jules Ferry ne se reproduise ? Nous en avons parlé dans le numéro de mai de notre journal et nous avons rappelé une de nos propositions : passer une convention avec l'Etat pour disposer de places dans des établissements de rééducation fermés (pour éviter les fugues) ; nous n'avons aucune réponse.

Aujourd'hui, nous ouvrons le débat : nous vous demandons votre avis : exprimez-vous ! Cela nous permettra de faire de bonnes et fortes propositions au moment de préparer le budget de 2002.
 
 
 

Une association pour faire vivre la discussion
faire des propositions
 et dire   NON  quand il le faut. 

Dans le journal de mai, nous vous avons présenté les conseillers municipaux de Ste Geneviève Autrement. Aujourd'hui, nous vous présentons l'association et quelques-uns de ses membres qui ne sont pas conseillers municipaux.

Six des membres de l'assocation sont présents en photos : Jean-Luc Bonnin, Jean-Claude Chiaradia, Françoise Couilleaux, Michel Létang, Claude Lorain,  Jean-Jacques Rebouté.

Ste Geneviève Autrement étudie les dossiers, fait des comparaisons avec ce qui se fait dans d'autres communes, prépare et distribue son journal trois fois par an.

Nous sommes à l'écoute de vos idées, de vos propositions pour les étudier et les relayer.
Venez nous rejoindre pour faire vivre la discussion.
 

Pour entrer en relation avec nous

La permanence de nos élus, tous les vendredis de 18 h à 19 h 30 à l’hôtel de ville (au rez de chaussée, sur le côté gauche).
Notre adresse : 5 rue de l’église 91700 Ste Geneviève des bois
Notre téléphone : 01 69 25 04 28
Notre adresse électronique : sgautrement@wanadoo.fr
Notre site internet : go.to/sainte-genevieve       ou
                           perso.wanadoo.fr/sainte.genevieve.autrement

Sur notre site internet

Nouveau : une conférence sur la délinquance des jeunes par J.M. Petitclerc, le rapport Prévot sur la gestion des ordures ménagères, des notes de réflexion sur l'attentat du 11 septembre sur la relation entre économie mondialisée et sécurité (y compris un lien sur le livre "la France : économie, sécurité).
Et, toujours : notre programme des élections, nos interventions au Conseil municipal, les lettres que nous écrivons au maire etc. 


 
 

Les 8 et 9 septembre 
les associations nous ont offert une belle fête.

Notre société a besoin d'associations, non pas des associations paravents qui ne sont que des prolongements de la municipalité, mais des associations indépendantes, gérées et animées par des bénévoles avec parfois le concours de professionnels.

Quelle est la bonne façon d'aider les associations ? Il y a déjà près de cinq ans, nous leur avons consacré le "dossier" de notre bulletin et nous avons repris nos propositions dans notre programme des élections.

Respecter leur indépendance, passer avec elles des contrats de programme sur plusieurs années, mettre à leur disposition des moyens matériels (locaux, bureautique, messagerie), subventionner la formation des bénévoles. En contre-partie, les associations doivent rendre compte de l'utilisation des fonds publics.

Le maire a déclaré que dans son prochain budget, la ville augmenterait ses subventions. Mieux vaut tard que jamais. Il serait temps en effet de rattraper la moyenne des autres communes.
Que verrons-nous dans le budget de 2002 ? Nous serons attentifs.

Au sujet de la neutralité de la municipalité envers les associations : est-il normal qu'une des principales associations (en nombre d'adhérents) soit présidée par une adjointe au maire ? Evidemment, cela permet d'obtenir des privilèges.

 Engagez-vous :
il existe une association qui vous attend et où vous serez heureux d'agir
 
 

LE  DEBAT  entre citoyens de notre ville

Délinquance des jeunes : la situation est grave
rééduquer - sanctionner ?

 Questions : 
1- avez-vous l'impression que notre commune est assez active ?
2- pensez-vous qu'il suffit d'augmenter le nombre de policiers ?
3- souhaitez-vous être mieux informés de ce que fait notre commune ?
4- souhaitez-vous être mieux informés de ce que font d'autres communes.
5- la faiblesse des sanctions n'encourage-t-elle pas le sentiment d'impunité dont les auteurs apparaissent ensuite comme des héros, en faisant ainsi des émules ?
6- pensez-vous qu'il faudrait éloigner les fauteurs de troubles, souvent récidivistes, du groupe et du lieu où ils opèrent ?
7- pense-t-on suffisamment aux victimes, qui sont le plus souvent d'autres enfants du même établissement ou du même quartier ?
8- pour découvrir les coupables, pensez-vous qu'il faudrait installer de la vidéo-surveillance ?
9- pensez-vous qu'il faudrait davantage d'éducateurs ou de "médiateurs" ou d'animateurs pour être présents auprès des jeunes, y compris le soir tard, le samedi et le dimanche ?
10- pensez-vous que les parents devraient être rendus responsables ? Comment ?
 Faites nous part de votre point de vue - voyez, en bas de la page 1 de ce journal, comment entrer en relation avec nous
Sur notre site internet, des extraits de l'ordonnance du 2 février 1945 sur les peines applicables aux enfants et des notes prises au cours d'une conférence donnée au relais St Hubert par J.M. Petitclerc, prêtre et éducateur, dont la compétence est unanimement reconnue.
 
 

La restructuration de la résidence Pergaud

Que faire avec 100 millions ?
Casser des logements ou rééduquer les délinquants ?

La résidence Pergaud est cet ensemble d’immeubles situé tout près du parc Pierre. A cause de la délinquance, la vie y est devenue désagréable. Le propriétaire, la SCIC, a le projet de le « restructurer" : les trois étages supérieurs de deux tours seraient supprimés et plusieurs immeubles seraient détruits pour percer deux rues et partager la résidence en quatre îlots séparés par des grillages. Les dépenses prévues seraient de 100 millions de francs (auxquelles il faut ajouter, pour être complet, le coût de la construction des logements détruits, soit 50 millions). La municipalité approuve ce projet.

Une habitante de longue date n'approuve pas ce projet

 Il y a trente ans, la belle cité Pergaud réjouissait les yeux de tous ceux qui la voyaient pour la première fois.
Mais, hélas, au fil des ans les immeubles se sont dégradés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Des ordures sont déposées au hasard, les casseurs et tagueurs sont apparus. La cité n'est pas sûre.
On nous propose une réhabilitation pour remédier à ces inconvénients.

MAIS ?
- Pourquoi démolir un habitat existant qui fait défaut à tant de gens ?
- A-t-on prévu le remplacement des fenêtres vétustes : on sent les courants d’air sous les fenêtres ?
- Que prévoit-on pour les dépôts d’ordures ménagères et les objets encombrants ?
- Les nouvelles rues ne seront-elles pas un passage pour les voitures et les motos, créant un risque nouveau pour les enfants ?

Beaucoup de dépenses, semble-t-il pour un résultat aléatoire.

A Pergaud, on ne voit aucune relation entre la délinquance et la hauteur des tours.
Ces 100 millions de francs ne seraient-ils pas plus utiles dans d’autres do-maines : encadrement des jeunes (avec une petite partie de cette somme, on pourrait construire une maison de rééducation fermée, pour les plus durs), crèches, lutte contre la drogue, surveillance, entretien constant des immeubles et de la propreté etc. ?

Odette Prévot
(qui n’a aucune lien de parenté avec H. Prévot)


Des arguments « pour » la restructuration

Le maire nous dit que le quartier devrait recevoir pour cette opération des subventions de l'Etat qu'il ne recevrait pas autrement. Par ailleurs, dans des immeubles moins hauts, les habitants pourraient se connaître mieux et mieux surveiller la propreté. Enfin les difficultés de parking seraient résolues.

Commentaires

Nous avons demandé au maire des documents pour pouvoir y réfléchir (en particulier, d'où viendra le financement, quelle est l'incidence sur le budget de la ville etc.). Il nous les a promis trois fois sans nous les donner encore. Nous avons demandé à visiter des réalisations comparables. Là aussi la réponse a été positive mais sans effet. Nous espérons tout de même encore !

Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

Pour une bonne utilisation des fonds publics, exprimez-vous ; participez au débat. Ecrivez-nous ou téléphonez-vous ou venez discuter avec nous à la permanence des élus de Ste Geneviève Autrement.
 
 

Ordures ménagères

Il y a deux ans, pour incinérer les ordures, la SEMARDEL a accepté une baisse de 30 % de la redevance versée par les communes. Nous avons demandé des explications. Le maire nous a répondu que le contrat passé avec la société de gestion (ancienne-ment du groupe Parachini) a été modifié, mais il a refusé de nous donner une copie du contrat modifié. Pour l'obtenir, il a fallu encore une fois (la onzième en six ans) s'adresser à la CADA (Commission d'accès aux documents administratifs). Surprise ! De baisse de prix, point ! Le maire nous avait donc menti. En réalité, la SEMARDEL fonctionne depuis deux ans avec une perte d'exploitation après frais financiers égale à 20 % de son chiffre d'affaires. Cela ne pourra pas durer.

Nous apportons dans le numéro de janvier 2002 une précision : le résultat courant est effectivement déficitaire de 20% et le résultat final est équilibré par des produits exceptionnels, des reprises de subventions. 

Mettons à part tous nos déchets toxiques :

piles, médicaments, pots de peinture, flacons de solvants ou de détergents, restes de désherbant etc. Sinon, une bonne partie de tous ces toxiques se retrouvera dans les sols, dans l'eau et dans l'air.

Bien sûr, on nous demande déjà de trier le papier, le carton et le plastique. Faisons-le puisque cela permet à la commune de recevoir des aides. Mais cela coûte très cher et ne sert à rien. Espérons donc que le gouvernement changera de politique pour nous simplifier la vie (moins de poubelles) et pour éviter de gros gaspillages - car c'est nous qui payons les aides que reçoit la commune, évidemment. 

On peut lire sur le sujet un rapport rédigé par H. Prévot et publié sur le site du ministère de l'environnement (vous trouverez un lien sur notre site). 
 
 

Démission de M. Champion

Réflexions entendues ici et là

 - Se faire élire et démissionner deux mois après - ça ressemble à quoi ? C'est honteux. Je me sens trahi.
- S'il voulait éviter le cumul des fonctions, il n'avait qu'à pas se présenter comme maire ; il aurait pu aussi ne pas se présenter comme président de la Communauté d'agglomération.
- Comment voulez-vous convaincre les gens d'aller voter ? C'est un mauvais coup à la démocratie.
- Maintenant, il est maire adjoint "chargé des relations institutionnelles" ; qu'est-ce que ça veut dire ? Notre ville en a-t-elle vraiment besoin ? S'il l'a demandé, c'est que ce doit être bon pour sa carrière.
- M. Léonhardt ne devrait pas dire toujours "mon ami M. Champion" ; à force, il se fait complice de la tromperie dont M. Champion s'est rendu coupable.
- Pourquoi M. Champion est-il allé chercher M. Léonhardt, le huitième de sa liste, alors que son remplaçant naturel semblait être le premier adjoint, M. Quittard ?
- Les élus de la majorité ont appris au dernier moment la démission de M. Champion. Ils n'ont montré aucun signe de réprobation. Sont-ils donc tous d'accord sur ces méthodes ou sont-ils incapables de réagir quand ils ne sont pas d'accord ?
- Et qui est M. Léonhardt ? On ne sait de lui qu'une chose, c'est qu'il a été assistant de J. Dray, député de la gauche socialiste, ancien trotskiste. Cela veut-il dire que la ville a été livrée au parti socialiste ? Quelques mois avant les législatives, c'est toujours bon à prendre !
 
 

A l'écoute des Génovéfains

Le projet de multiplex dans le quartier de Liers, près de la Francilienne :
Les riverains ont dit au maire leur inquiétude ; Henri Prévot a écrit au maire le 5 avril. Depuis aucune nouvelle ; il semblerait que le projet soit abandonné faute de pouvoir établir une bonne desserte automobile. Mais qu'attend le maire pour simplement REPONDRE ?

Encore une fois nous sommes oubliés !

Un centre municipal de sports a été créé pour le quartier des Aunettes. Les enfants de 6 à 12 ans pourront s'initier à plusieurs formes de sports. Les tarifs seront fonction des ressources de parents. Ensuite, les enfants choisiront leur sport et pourront aller à SGS.
Fort bien. Mais pourquoi cela est-il réservé à une partie de la ville ? N'y a-t-il pas AUSSI des enfants dans les pavillons et les autres résidences de la ville ? Et il manque d'équipements sportifs à la Boelle et ailleurs.
Attention à ne pas créer de déséquilibres ! Ce n'est pas bon pour la cohésion sociale !

Il manque de places dans les crèches !

Les jeunes parents en souffrent : il est difficile d'inscrire son enfant dans une crèche ; la liste d'attente est très longue.

La circulation route de Corbeil entre Carrefour et la Francilienne

Les automobilistes pestent contre les bouchons ; mais les riverains, eux, c'est toute la journée qu'ils souffrent de la présence ininterrompue de voitures : le bruit, la pollution, impossible de sortir de chez soi en voiture etc. Saisi par une pétition, le maire a organisé deux réunions de travail en mars et avril 2001. Depuis, plus rien. 
Qu'attend-il pour simplement REPONDRE ?

Dernière nouvelle : le maire nous a dit que le second accès à la Croix-Blanche serait ouvert en avril 2002. Dès maintenant, il faut étudier comment orienter efficacement les voitures vers l'avenue J.Duclos et la route Fleury-Mérogis - Brétigny.
 
 

Concertation majorité-opposition ?

Nous avons accepté le principe d'une concertation sur la restructuration de Pergaud et nous l'avons proposé sur la sécurité et sur le survol de la ville par les avions. Depuis, nous attendons et nous avons écrit au maire pour lui rappeler les conditions d'une concertation fructueuse (voir notre site internet ou à notre permanence).