Le Journal N°10 : Janvier-février-mars 2004
 
 
- Edito : le travail
- Ecrasante uniformité
     Je te tiens, tu me tiens
    Comment s’exprimer au conseil municipal ?
    Au conseil municipal, une opposition "diversifiée"
- Elections cantonales
- Délinquance, encore
- Nous avions proposé, nous avons approuvé
    Pour l'éducation des enfants, une coopération entre famille, école, associations
    Les repas de quartier ; la reprise du carnaval
    Les voitures sur les trottoirs
    Le parc à vélos près de la gare
- Questions – propositions
- Le traitement des déchets : opacité - encore - et questions
- La réunion publique sur l'effet de serre 
- Au conseil municipal : un budget fragile
- Commune et agglomération : le garrot est posé
- La communauté d'agglomération : coût et opacité
    

 

Edito
 

Le travail

Après s'être attaqués aux accidents de la route et à la consommation de tabac - avec déjà de très beaux résultats - nos responsables politiques veulent répondre à la question de l'emploi. Ils ont raison.

En effet, lorsque l'on recherche du travail sans en trouver, on a inévitablement le sentiment de ne pas faire vraiment partie de la société. Et c'est par le travail que chacun peut améliorer sa situation et préparer celle de ses enfants. Le chômage est une plaie sociale. 

Le Président et le gouvernement veulent libérer les entreprises de certains impôts et de certaines entraves pour qu'elles puissent créer davantage d'emplois. Les syndicats seront dans leur rôle en veillant à ce que cela ne se fasse pas aux dépends des personnels.

Au-delà, que peut faire notre pays pour assurer le plein emploi ? La concurrence de pays comme la Chine sera très dure car les distances ont disparu au point que même des petites entreprises se "délocalisent" là-bas. Si l'on ne veut pas que cette concurrence ait comme conséquence de tirer les salaires français vers le bas, il faut que la France reste en tête de la course technologique.

Il faut donc redonner à nos jeunes le goût de la science et des techniques.

Il le faut aussi pour qu'ils soient capables de participer en toute connaissance de cause et sans être trompés aux débats de société qui s'annoncent : les OGM, les manipulations génétiques, le contrôle du monde numérique, l'utilisation des nanotechnologies etc.  

Notre commune et notre département de l'Essonne, le plus richement doté en centres scientifiques, ont là un beau rôle à jouer pour le bien de la jeunesse et de notre pays.
 

Henri Prévot



 
En novembre et décembre, le maire a demandé au Conseil municipal de voter une motion au sujet de la date d’hommage aux morts d’Afrique du Nord et une autre au sujet de la paix entre Israël et les Palestiniens. 
Ni l’une et ni l’autre de ces motions ne sont de la responsabilité du Conseil municipal et les conseillers municipaux manquent évidemment d’informations pour se prononcer valablement.
Cette pratique est donc à éviter.

 
 
 
La municipalité,

la Communauté d’agglomération,

le Conseil général et le département,

le député, 

le conseil général

ECRASANTE
UNIFORMITE

Elle fausse tout

Elle empêche l'expression libre

Elle décourage de s'engager

Elle tue la démocratie


 
 

Je te tiens, tu me tiens…

Le même jour, ont été signés un contrat entre la communauté d'agglomération et la région et un contrat entre la ville et le département. Le spectacle donné par les responsables qui ont préparé et signé ces contrats était éloquent. Le maire, qui fut l'assistant parlementaire du député, a été mis en place non par les électeurs mais par son prédécesseur lui-même président de la communauté d'agglomération et vice-président du conseil général et le député est vice-président du conseil régional. Un réseau serré ! "Je te soutiens, tu me soutiens… par la barbichette ; je te complimente et tu me donnes une subvention ; je te remercie et tu fais mon éloge etc." 

On ne sait plus qui prend les décisions ni comment elles sont prises ; l'information sur les projets arrive tardivement ; en cas de concertation, les élus de l'opposition sont écartés ; une fois les choses décidées, comme les moyens de communication sont concentrés l'information est inévitablement partielle donc déséquilibrée - comme vous le savez, la seule information contradictoire, à Ste Geneviève, est celle que nous vous donnons, sans aucune subvention : ce journal est financé par quelques Génovéfains "pour la gloire".
 

Comment s’exprimer au conseil municipal ?

Chaque année, la principale décision du conseil municipal est le vote du budget de la commune. C’est un moment important où sont prises les décisions majeures d’investissements et de fonctionnement. Les élus de Ste Geneviève Autrement  participent activement à ce débat essentiel pour la vie des génovéfains.

Ensuite, la plupart des décisions portent sur la gestion courante, sur des investissements déjà décidés au budget, sur des demandes de subventions... En général elles ne soulèvent pas de difficultés ; les conseillers municipaux de Ste Geneviève Autrement, qui ne pratiquent pas d’opposition systématique, les votent volontiers. Quelques délibérations touchent des sujets sur lesquels nous ne sommes pas d’accord (il en est ainsi par exemple, de projets comme celui de la démolition d’immeubles à Pergaud). Alors, selon la nature et l’importance du désaccord, nos conseillers municipaux s’abstiennent ou votent contre en expliquant leur vote. C’est là que la situation devient inconfortable et parfois, il faut le dire, détestable.

D’une façon générale, tout se passe comme si certains ne supportaient pas une intervention de l’opposition étayée d’arguments. Que l’on donne son approbation (selon eux, c’est du temps perdu), que l’on émette des réserves ou que l’on se félicite d’une idée reprise par la municipalité, cela amène des remarques désobligeantes, provocatrices voire insultantes. 

Certes, le maire ne refuse pas de donner la parole, mais tout cela gêne l’expression sereine.
Ces entraves  se retrouvent d’ailleurs sur le site Internet officiel de la commune où est publié le procès verbal des réunions du Conseil sans les interventions de l’opposition, qui pourtant en font partie. Publication partielle, donc partiale.

Une majorité qui abuse ainsi de son pouvoir ne risque-t-elle pas de dissuader nos concitoyens de prendre une part active au débat démocratique, voire de les pousser vers les extrêmes ?

Elections cantonales

Pour mieux résister à ce bloc monolithique installé depuis trop longtemps, participez au financement de la campagne électorale de Henri PREVOT 

Les dons ouvrent droit à une compensation fiscale égale à 60 % du don (au lieu de 50 % précédemment).

Les dons sont à adresser à "Guy Pontvianne, mandataire de Henri Prévot", 100 rue Lafayette, 91700 Ste Geneviève des bois.

Pour entrer en relation avec Henri Prévot :
80 rue Edouard Branly, 91700 Ste Geneviève des bois,    tél. 06 78 89 54 87,     sgautrement@wanadoo.fr

Au conseil municipal, une opposition "diversifiée"

En 2001, seule Ste Geneviève Autrement a présenté une liste d'opposition à l'équipe sortante ; elle a porté six élus au Conseil municipal. A la fin de 2001, pour des raisons qui leur sont propres, plusieurs d'entre eux ont préféré créer un autre groupe appelé "la droite génovéfaine" ; cette décision a été prise sans même en parler à celui qui avait formé et conduit la liste, Henri Prévot. Néanmoins nous avons déclaré publiquement que nous travaillerions "en concertation".

Or ce groupe vient de voter le budget 2004. Il s'agit d'un acte politique important, surtout à quelques mois des élections cantonales. Inutile de dire que cette décision n'a pas été prise "en concertation" avec nous ! Nos collègues pratiquent là une forme d'"opposition" assez étrange qui aide celui à qui elle prétend s'opposer, aux dépends de celui qui leur a permis d'être élus. Le candidat sortant saura en tirer un parti maximum. Merci pour lui !
Nos adversaires, nous nous en chargeons ; mais - nous vous en prions - protégez-nous de nos amis !
 

Sur notre site internet
go.to/sainte-genevieve

Nouveau :
- nos interventions aux réunions de novembre et décembre du conseil municipal
- la réunion publique sur l'effet de serre
- un dossier sur la laïcité
- de larges extraits de notre journal de propositions aux élections de … 1995, toujours d'actualité
- du nouveau sur SEMARDEL
Et comme toujours
Tous nos journaux, toutes nos interventions, nos dossiers sur le développement durable, la sécurité, la communauté d'agglomération, le budget, les questions de société etc.
 

Délinquance, encore :

Encore des voitures brûlées, des incendies de cave obligeant les habitants à sortir dans le froid en pleine nuit, des cages d’escaliers dévastées. La sécurité, on n’en parle moins, mais le problème est toujours là. Que fait la commune pour la prévention ? Difficile de le savoir puisque la commission « prévention » ne se réunit même pas tous les six mois.

Nous avions proposé, nous avons approuvé


Pour l'éducation des enfants, une coopération entre famille, école, associations

Le "dossier" du bulletin de Ste Geneviève Autrement daté d'octobre 1997, il y a déjà six ans, était consacré à la jeunesse et proposait tout un tableau d'actions complémentaires. Récemment, la municipalité a engagé une démarche qui a débouché sur un "contrat éducatif local" qui associe entre autres l'école, des associations et la commune. C'est bien. Pourtant cette démarche souffre d'un défaut. Nous écrivions : "La commune doit aider et encourager sans vouloir commander. (…). Il existe des méthodes avec des "comités consultatifs" formés d'élus de tous bords et de non élus". Le maire a bien créé un comité de pilotage, mais avec cinq élus de la majorité et aucun de l'opposition. Ce n'est pas une bonne méthode pour faire de ce contrat l'affaire de toute la ville !

Les repas de quartier ; la reprise du carnaval

Dans notre journal de propositions aux élections de mars 2001, nous écrivions : 
     "Les repas de quartier : Nous apporterons une contribution financière et surtout matérielle". C'est ce que fait la ville et nous nous félicitons de la multiplication des repas de quartier et de rue.

     "Le carnaval : Nous ferons revivre le carnaval avec des chars préparés par les écoles, les quartiers ou les associations", écrivions-nous. Le projet de renouer avec le carnaval, que M. Champion avait supprimé, apparaît dans le Contrat éducatif local ; tant mieux !

Les voitures sur les trottoirs

Dans notre journal de propositions aux élections de mars 2001, nous écrivions : "Les voitures stationnent n'importe comment : (…)  sur le trottoir, obligeant parfois les piétons à marcher sur la chaussée, ce qui, est dangereux. (…). Des agents municipaux feront d’abord des avertissements puis établiront des procès-verbaux dans les cas dangereux." C'est exactement ce qu'a décidé le maire. 

Le parc à vélos près de la gare

Enfin, nous avons quelque chose de propre ! Il aura donc fallu attendre le bon plaisir de la SNCF. Ne pourrait-on pas installer un système de surveillance ?

Questions – propositions

- Pourquoi donc les feux tricolores qui sont à la sortie de Perray Vaucluse, route de Longpont sont-ils presque toujours en service ? Ne peuvent-il passer au clignotant lorsqu'ils ne servent à rien ?

- On attend des fonctionnaires non seulement la loyauté mais aussi une parfaite neutralité politique dans leur travail. Or plusieurs fonctionnaires de notre commune sont élus dans d’autres communes proches. Ce n’est pas illégal mais que penser de ce mélange des genres entre élus locaux et fonctionnaires territoriaux ?

- Toujours plus grand toujours plus beau. Combien ont coûté les festivités de ce début d’année ? Mais quelle belle occasion de proclamer tout le bien que l’on pense de sa propre gestion – surtout quelques semaines avant les élections !

- Cela fait des années qu’on en parle : quand donc l’avenue Gabriel Péri sera-t-elle refaite ? Ces dépenses relèvent de la commune et l’argent va à la communauté d’agglomération.

- Sports : d’accord pour donner davantage de subventions aux sections qui réussissent. Mais surveillons deux choses : combien de Génovéfains dans les équipes premières ? Combien dépensons-nous pour conserver à Ste Geneviève des athlètes venus d’ailleurs ?

- La fête des Aunettes aura-t-elle lieu cette année ? Les associations s’interrogent. L’an dernier ce fut un bon moment d’amitié. Alors que le maire se flatte d’encourager la convivialité, espérons qu’il n’a pas l’intention de supprimer cette fête.

- Dans le projet actuel de "centre nautique" pour plus de 13 millions d'euros, le "grand" bassin n'aurait que 25 mètres : à ce prix-là, plutôt que des "zones humides", des saunas et des pataugeoires, ne serait-il pas préférable d'avoir un bassin de 50 mètres ?

Le traitement des déchets : opacité - encore - et questions

Conformément à la loi, un rapport annuel d'exploitation du service public d'élimination des déchets a été présenté au Conseil municipal : après 56 pages de lecture on ne sait même pas combien de tonnes d'ordures ménagères ont été traitées ni comment elles ont été traitées, entre incinération, mise en décharge, tri ou compostage ni bien sûr combien à coûté le traitement. C'est se moquer.

Or bien des questions se posent : pourquoi la chaîne de tri achetée il y a deux ans est-elle toujours inutilisée, pourquoi l'usine d'incinération s'est-elle arrêtée trois mois cet été, pourquoi le tri se fait-il si mal, avec un taux de refus, selon nos informations, de 40 % (ce que veut dire que l'effort demandé à tous nos concitoyens, outre qu'il est coûteux, ne sert pas à grand chose), avons-nous réellement besoin d'un troisième four, ne vaut-il pas mieux développer le traitement biologique des matières organiques qui donne du gaz et du compost pour les sols qui en manquent ?

Enfin, dernière question : l'empilement des structures est impressionnant : la commune confie la gestion de ses déchets à la communauté d'agglomération qui la confie au SIREDOM qui la confie à la Semardel qui la confie à ses filiales. Quand va-t-on simplifier ces structures ? 

La réunion publique sur l'effet de serre 

Lors de la réunion publique organisée par Ste Geneviève Autrement sur les émissions de gaz à effet de serre, on a entendu M. Michel Petit, un des meilleurs experts mondiaux. Puis Henri Prévot a présenté le scénario de division par trois des émissions qu'il a adressé au ministre de l'économie. Ce scénario montre où est la question critique : les Français seront-ils prêts à payer un peu plus pour que la France soit autonome en énergie et donne l'exemple au monde entier d'un développement économique avec de faibles émissions de gaz à effet de serre ? En tous cas le conseil général et la commune peuvent, sans dépenser beaucoup, faire des opérations de démonstration.
 

Au conseil municipal : un budget fragile

La municipalité ne tarit pas d'éloges sur son budget. Qu'en est-il au juste ?

D'importants investissements nouveaux aux Aunettes : une salle de judo (dojo), la maison de l'enfance, un bureau de Poste. Quelques services nouveaux pour les enfants. Une dette qui n'augmente pas. Une pression fiscale constante ou en très légère hausse, d'après ce que nous dit le maire. Tout cela est plutôt positif. Mais il y a de grosses faiblesses et fragilités.

Des dépenses de fonctionnement en hausse de 4 %, ce qui est beaucoup plus que l'inflation. Très peu de dépenses pour l'entretien des chaussées, des trottoirs et des bâtiments. Un autofinancement très insuffisant, ce qui nous promet soit des hausses d'impôts soit une augmentation de la dette dans les années qui viennent, comme en 2000-2001 lorsque, à la veille des élections, M. Champion avait rattrapé plusieurs années de retard de travaux en augmentant la dette de 10 millions d'euros en un an (pour démissionner juste avant de payer les intérêts) !

Le poids des intérêts de la dette : 

Dans son rapport sur les orientations budgétaires pour 2004, le maire écrit :"La charge des intérêts de la dette grève fortement notre capacité d'autofinancement". C'est un langage nouveau sous sa plume, qui rejoint ce que nous disons depuis près de dix ans. Mais peu après, il dit que cela ne l'empêchera pas d'augmenter encore la dette dans les années qui viennent. Allez comprendre !
 
Si jamais vous lisez le rapport du maire sur le budget de 2004, attention ! On y lit ceci : « La marge brute d'autofinancement (MBA), montre clairement sa bonne tenue en affichant une hausse de 753 061,78 euros (1 097 777,55 en 2004 contre 344 715,77 en 2003)". Fichtre ! Une MBA qui triple d'une année à l'autre ! Mais ces chiffres ne représentent absolument pas une MBA comme H. Prévot l’a fait remarquer au conseil municipal. 

Comment se fait-il que personne n'ait alerté le maire sur cette bévue qui l'amène à affirmer le contraire de la réalité ? En fait, la marge d'autofinancement est très insuffisante.?


 

Commune et agglomération : le garrot est posé

La communauté perçoit la taxe professionnelle à la place de la commune et lui reverse deux dotations : une dotation obligatoire qui reste constante lorsque la commune ne transfère pas de charges à la communauté, et une autre dotation dont le montant est fixé par la communauté.

Dans notre journal de propositions pour les élections nous écrivions ceci : "(…) y aura-t-il une dotation complémentaire de la communauté ? Peut-être mais rien n'est moins sûr. Et cela dépendra du Comité directeur de la communauté qui n'est pas directement responsable devant les électeurs. On peut craindre, plutôt, que pour montrer qu'il a quelque chose à faire, celui-ci préfère financer des opérations qu'il aura lui-même décidées. On est parti pour de grosses dépenses d'investissement alors que nos besoins prioritaires ne sont pas là." C'est exactement ce qui se passe. En 2004, la communauté prévoit d'augmenter ses dotations à Ste Geneviève de 14 000 euros (une misère) alors qu'elle recevra 300 000 euros de taxe professionnelle de plus venant des entreprises de Ste Geneviève. En 2001 nous concluions ceci : "La commune a perdu son autonomie financière et l'on a posé sur son budget un garrot qu'il sera très difficile de desserrer." Trois ans après, il n'y a pas un mot à changer.
 

La communauté d'agglomération : coût et opacité

La communauté d'agglomération coûte 5 millions d'euros par le simple fait qu'elle existe. C'est facile à calculer : combien les communes dépenseraient pour les charges qu'elles ont transférées ? 16,4 M euros environ. Combien dépense la communauté pour son fonctionnement ? 22,7 millions d'euros : 6,3 millions de plus. Une partie de cette somme est peut-être due au fait que les services sont mieux rendus mais cela reste à démontrer. Le reste est fait de frais administratifs. C'est cher. On nous a dit qu'il y aurait des "effets d'échelle", une plus grande efficacité car la communauté est plus grande que les communes. On en est loin ! L'opacité : nous avons demandé à consulter les mandatements de la communauté. Silence du président. Nous avons saisi la CADA (Commission d'accès aux documents administratifs) qui nous donne raison. Le président fait donc mine de donner son accord mais, au lieu de présenter les mandatement rangés par fournisseur, il donne la liste des fournisseurs avec pour chacun le total des sommes mandatées. Nous renouvelons donc notre demande au président de la communauté qui ne répond pas ; nous avons donc à nouveau saisi la CADA.
 
 
 
Sur note site internet go.to/sainte-genevieve :
tout ce que vous voudriez savoir sur l’agglomération

Le programme d'investissement, la prospective financière sur dix ans, une analyse des relations entre communauté et communes, le coût d'existence de la communauté, le nom des conseillers communautaires