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Il fait bon vivre à Ste Geneviève. Mais il y a bien des améliorations à apporter. La vie évolue, des besoins nouveaux apparaissent. Or on ne voit aucune initiative municipale. Nos dossiers Nos propositions aux élections cantonales
de 2004 Les antennes de
téléphonie mobile Toute technique nouvelle suscite de l'inquiétude ; c'est d'autant plus vrai lorsque cette technique se traduit par des événements physiques non perceptibles et lorsque les effets que l'on peut envisager sont diffus et éloignés dans le temps. Tel est le cas des ondes électromagnétiques émises par les antennes de téléphonie mobile. L'avis rendu par la Commission de sécurité des
consommateurs en 2002 est plutôt rassurant. Néanmoins, des
faits nouveaux, en 2005, ont alerté les parents de jeunes
enfants qui fréquentaient une école près de
laquelle se trouvaient des antennes. En 2003, la ville de Paris a
convenu avec les opérateurs que la puissance d'émission
de antennes de respecte une limite plus basse que la limite
réglementaire. On peut penser de bonne foi qu'il n'y a aucun
risque ; mais il sera difficile de le prouver. Quoi qu'il en soit
l'inquiétude créée pas ces antennes peut à
elle seule être la cause de troubles bien réels. C'est
pourquoi la Commission de sécurité des consommateurs
conclut en demandant de la façon la plus nette une
concertation préalable avec les riverains et des mesures faites
régulièrement par un laboratoire indépendant. Par
ailleurs, on ne comprend pas comment on a pu installer trois antennes
très proches les unes des autres route de Corbeil et une autre
antenne sur le toit du conservatoire, tout près d'une
crèche et d'établissements scolaires. Que faire maintenant ? Le dossier est ouvert.
Depuis la publication d'un rapport de la mission
économique et
financière de la trésorerie générale d'Ile
de France, la vérité commence à apparaître ;
un instruction judiciaire est ouverte pour expliquer les aventures
d'une
somme de 250 millions de francs . Nous
avons
ouvert un dossier auquel nous avons apporté beaucoup de
soins. Le plan départemental d'élimination des déchets Observations faites par H. prévot sur le registre
d'enquête
public Voir
aussi
une lettre au Président du Conseil général
Un plan d'élimination des ordures ménagères doit
être
fondé sur une connaissance précise des coûts et des
avantages des différents modes de traitement. Or sur ces deux
aspects,
le document du Conseil général apporte des informations
confuses
et, pour certaines, erronées.
Au sujet des coûts : Ce chapitre essentiel n'occupe que trois pages (pp. 54 à 56) sur 113. D'autre part, les coûts indiqués sont souvent des coûts pour la commune déduction faite des subventions d'Ecoemballage alors que le citoyen devrait être informé du coût complet qu'il financera lui-même d'une façon ou de l'autre. Le rapport donne un coût moyen de collecte sélective des journaux magazines et emballages sans distinguer le verre, le papier et le plastique et sans distinguer collecte au porte à porte et collecte en apport volontaire alors que ces coûts sont très différents : les coûts de collecte sélective au porte à porte du plastique sont plus de dix fois plus élevés que ceux de la collecte en apport volontaire du verre. Il est donc impossible au lecteur de ce projet d'évaluer la pertinence des préconisations qui y sont présentées ; on peut donc s'interroger à cet égard sur l'utilité de cette enquête et sur sa validité. Au sujet des avantages respectifs des différents moyens de traitement Le rapport énonce des allégations communes mais erronées. Du point de vue de l'environnement, notamment les émissions de gaz à effet de serre, il vaut mieux brûler ou méthaniser du papier et récupérer la chaleur que de le recycler, puisqu'en fait il s'agit de brûler du bois et que la sylviculture manque de débouchés pour ses petits bois (on peut se référer à un rapport sur la gestion des déchets publié sur le site internet du ministère de l'Environnement). Quant au plastique, l'avantage éventuel du recyclage est très largement inférieur au coût de la collecte sélective et du tri. Le rapport est très insuffisant sur le traitement biologique par méthanisation Seulement quelques lignes lui sont consacrées alors que c'est le mode de traitement qui permet d'atteindre les taux de recyclage matière de 50% de la façon la plus efficace tant en coût qu'en avantages puisque le sol a besoin de matières organiques. La priorité devrait être apportée à la collecte au porte à porte de tout ce qui peut polluer le compost, le biogaz ou les mâchefers : solvants, peintures, mhytosanitaires, piles, médicaments etc.. Le rapport manque terriblement d'ambition à ce sujet. Cette collecte au porte à porte devrait remplacer les collectes au porte à porte du papier, du plastique et du métal. Le rapport évoque la nécessité de l'information du public Le Plan devrait être beaucoup plus précis et
exigeant sur
ce volet essentiel et méconnu de la politique publique. Lettre
au
président du Conseil général, M. Berson
Monsieur le Président Dans notre département, le Conseil général a choisi de prendre en charge l'élaboration du plan d'élimination des ordures déchets. C'est donc à vous que je m'adresse pour vous faire part des observations que j'ai pensé utile de formuler sur le cahier de l'enquête publique relative à ce plan. Il est à mes yeux regrettable que l'information donnée à nos concitoyens sur le coût d'élimination des déchets soit occultée ; j'emploie ce terme à dessein car, pour choisir entre plusieurs modes de traitement, le document ne donne qu'un coût moyen alors que le coût de chacun des modes de traitement va du simple au décuple. Est ce de bonne méthode lorsque l'on consulte la population ? Est-ce ainsi que l'on donnera plus de vitalité à la démocratie locale et au contrôle par les citoyens des services publics locaux ? D'autre part, le projet de plan départemental d'élimination des ordures ménagères ne consacre que quelques lignes au traitement biologique de la partie fermentescible des déchets, compostage ou méthanisation. Or ce mode de traitement est celui qui permet d'atteindre un très bon taux de recyclage de la façon la plus satisfaisante tant du point de vue des coûts que de celui de l'environnement puisque nos sols manquent de matière organique. Je n'ignore pas les difficultés rencontrées aujourd'hui pour faire utiliser le compost ; celles-ci proviennent de la présence de produits toxiques dans les matières fermentées ou compostées. Des difficultés du même genre se rencontrent de plus en plus pour valoriser le mâchefer d'incinération. C'est pourquoi il convient d'être extrêmement ambitieux sur la collecte des déchets toxiques des ménages. Ces déchets sont déjà dispersés ; évitons qu'ils ne le soient encore plus. Seule une collecte au porte à porte permettra de récupérer les récipients de solvant, huiles, phytosanitaire, encres, peintures, les piles et les médicaments etc. Comme les efforts que l'on demande à la population au sujet de leurs déchets ont déjà atteint, voire dépassé, ce qu'ils sont prêts à consentir, il convient d'analyser finement les avantages et les inconvénients respectifs de la collecte sélective des emballages d'une part, des déchets toxiques d'autre part. Selon les informations dont je dispose, pour parler simplement "il n'y a pas photo". Demandons donc aux habitants de continuer l'apport volontaire du verre et cessons de leur demander de mettre à part les autres emballages et le plastique ; mais convainquons-les de mettre à part tout ce qui est ou risque d'être polluant. Alors, le compost, de préférence après méthanisation, pourra trouver un débouché aisément, le taux de recyclage matière de 50 % fixé par la "circulaire Voinet" sera largement atteint avec le verre, le métal (extrait sur site) et le compost de méthanisation ; et la valorisation énergétique sera maximale puisque les matières humides auront donné du biogaz, lui-même facilement utilisable car exempt de matières toxiques. Comme je pense avoir quelque connaissance sur le sujet je serai content d'une parler directement avec vous ou avec celui de vos adjoints qui en est responsable. Je vous prie de recevoir, Monsieur le Président, avec
mes voeux
de prompt rétablissement, l'expression de mes sentiments
très
distingués. |
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Au sujet du tri de nos ordures ménagères : il y a mieux à faire : plutôt que papier carton ou plastiques, trier les déchets toxiques ! A quoi sert le tri du
papier,
du carton et du plastique ? Pour les ministres chargés de l'environnement et de l'industrie, Henri Prévot a rédigé un rapport sur la récupération de l'énergie des déchets. Le papier et le carton peuvent physiquement être recyclés, ou brûlés (incinérés) ou transformés par fermentation en compost et en biogaz, un gaz combustible formé de gaz carbonique et de méthane : on le méthanise. Une conclusion s'impose : du point de vue de l'environnement il vaut mieux incinérer ou méthaniser le papier et le carton et récupérer la chaleur plutôt que de le recycler : c'est facile à comprendre : comme le papier et le carton sont produits à partir de bois, utiliser la chaleur d'incinération du papier ou du carton, c'est comme utiliser du bois de feu. Cela permet de remplacer des combustibles fossiles. Or dans nos forêts, il ne manque pas de bois pour faire du bois de feu ou pour faire du papier-carton ; bien au contraire, pour faire de la belle forêt il faut couper du petit bois, et la seule destination de ce petit bois, c'est le bois de feu ou le papier (ou encore les panneaux de particulesà. Donc la production de papier et de carton permet de financer la production de belles forêts. C'est exactement le contraire de ce que l'on nous dit à longueur de colonnes ou à longueur d'antenne. Ecoemballage nous ment en disant que le recyclage de papier permet de sauver des forêts ; c'est tout à fait regrettable. De plus la collecte séparée à domicile du papier et le tri coûtent beaucoup plus cher que l'incinération ou la méthanisation : à un double titre, recycler du papier ou du carton des ordures ménagères est un gros gaspillage. Quant au plastique, s'il y a un avantage écologique à le recycler (beaucoup pensent qu'il n'y en a aucun), il ne vaut pas plus de 200 ou 300 F/tonne. Or la collecte sélective et le tri coûtent des milliers de francs plus cher, que nous payons avec la redevance Ecoemballage payée chaque fois que nous achetons un produit emballé. Les communes poussent au recyclage car elle touchent des subventions plus élevées que le surcoût : par exemple 6000 F par tonne là où le surcoût est de 4000 F/tonne - et l'avantage pour l'environnment de 200 F/Tonne. C'est là aussi un énorme gaspillage. Espérons que cela changera : un rapport publié durant l'été 2001 sur le site internet du ministère de l'environnement a relancé un débat qui était complètement étouffé par une oppressante "pensée unique" venant de Bruxelles et relayé chez nous avec de très gros moyens de propagande trompeuse - trompeuse quand elle dit que le recyclage du papier permet de sauver des forêts et trompeuse, par omission, quand elle tait le coût du recyclage et ne le compare pas à son hypothétique avantage. Ce rapport dit aussi que le plus important est de mettre
à l'écart
tout les produits toxiques pour que les sous-produits du traitement,
fermentation
des parties organiques et incinération du reste, puissent
être
utilisés : ce sont des composts pour nos jardins et nos
campagnes,
du biogaz que l'on pourra réintroduire (après
épuration)
dans le réseau de gaz, des mâchefer pour les travaux
routiers. |