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L'opération de rénovation urbaine - ORU - des Aunettes

De bonnes choses et une opération contre laquelle nous nous sommes élevés, en vain - voir  l'historique de cette affaire.

Une convention a été signée le 19 décembre 2002 - nous l'avons mise en ligne avec le programme, l'échéancier et le financement.

Une autre, reprenant à peu près le même contenu, avec l'ANRU, agence nationale de rénovation urbaine, est présentée au Conseil municipal le 14 décembre 2004.
 
 

Ce programme comporte plusieurs opérations très utiles qui amélioreront la vie dans ce quartier de notre ville 
comme
   - la réfection et l'élargissement de la rue Jean Cocteau, qui prolonge l'avenue G. Péri, assurant la liaison avec le quartier pavillionnaire
   - la construction d'un nouveau bureau de poste
   - la création d'une maison de la jeunesse ...

On voit aussi dans le programme une opération qui nous a fait réagir : la démolition de cent logements dans la résidence Pergaud.

Nous avons agi pour tenter d'empêcher cette démolition et pour mieux utiliser l'argent qu'il était prévu d'y consacrer ; nous n'y sommes pas arrivés. La démolition a commencé en septembre 2004 et se poursuivra jusqu'en 2006.

Pourquoi avons-nous réagi ?

Pour plusieurs raisons :
            - il s'agit d'une initiative personnelle, sans aucune concertation, de l'ancien maire, qui y a vu la possibilité d'obtenir une subvention, avec l'appui du député 
            - dans le dossier initial, la maire avait écrit que les habitants étaient majoritairement d'accord, ce qui était faux comme nous l'a confirmé une pétition qu'ils ont massivement signée
            - puis tous les arguments qui ont été avancés pour justifier cette opération étaient fallacieux (la sécurité, les parkings, l'accès des véhicules de secours etc.)
            - ces appartements sont très bien conçus et très bien situés ; si certains immeubles HLM doivent être démolis, ce ne sont certainement pas ceux-là, comme nous l'ont confirmé des responsables de la SCIC qui expliquent leur décision par une très forte pression politique. C'est donc du gaspillage
            - la France manque de logements sociaux, ce qui, à nos yeux, rend la chose encore moins acceptable. Même si ces cent logements très bien situés sont remplacés par cent logements que l'on construira ailleurs, cela fera toujours cent logements de moins que s'ils n'avaient pas été démolis !

On peut adopter un autre point de vue

Il est probable qu'avec tout l'argent qui sera mis dans cette opération la situation après la démolition sera meilleure qu'avant - le contraire serait un comble ! Donc si la ville a pu obtenir des subventions, tant mieux pour nous. N'est-ce pas la fonction d'un maire que de rechercher systématiquement le maximum de subventions ?

Une fois que la décision est prise, si l'on est sûr que la décision est bonne pour la ville, n'a-t-on pas le droit d'utiliser tous les arguments pour convaincre, y compris la désinformation ?

Disons pour finir que nous avons été guidés d'une part par le respect de la vérité et d'autre part par la bonne utilisation des fonds publics alors que trop de gens cherchent à se loger.

On peut voir l'historique de cette affaire.

Maintenant,  faisons en sorte que cette rénovation améliore vraiment la vie des habitants du quartier. Qu'attend donc la SCIC pour réparer toutes les menuiseries qui laissent passer le froid, le vent et la pluie ?
 

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