La sécurité et la tranquillité
Extraits du programme de Henri Prévot aux élections cantonales de 1998

 


On se dit parfois que, depuis dix ans, notre ville a pris un mauvais virage. Elle était partout paisible ; aujourd'hui, par endroits, on ne la reconnaît plus. Et le risque que les désordres se diffusent dans tout notre ville existe. 

Nous sommes tous très inquiets de l'augmentation de la délinquance des jeunes

Bien sûr, le chômage rend la situation de tout le monde plus difficile ; mais ce n'est pas une excuse

Il faut une police plus présente et une justice plus efficace: les sanctions doivent être rapides et éducatrices, comme les travaux d'intérêt général
 
 

0 = 3 = 5 = 10 =1 Bizarre !

Jusqu'à très récemment nous n'avions aucun éducateur de rue. Or en 1991, le Conseil général avait décidé de nous en payer 3. Au début de 1996, il décide de porter ce nombre à 5. Le 25 avril 1996, en pleine réunion du Conseil général, sans qu'on lui demande rien, M. Champion déclare que Ste Geneviève "aura dix éducateurs spécialisés, cinq payés par le département et cinq par la commune". Or, nous n'en avions toujours aucun. Depuis quelques semaines nous en avons 1.

Des "éducateurs de rue"

De son côté, le Conseil général a mis heureusement l'accent sur la prévention en finançant des "éducateurs de rue" : 178 postes en Essonne. Mais dans notre ville, nous n'en avons pas vu un seul car le maire a utilisé l'argent du Conseil général à autre chose ! () 

Une des directrices des services du Conseil général est récemment venue à Ste Geneviève pour mettre les choses au point. Nous aurons bientôt, espérons-le, le "pôle de prévention" de la délinquance que nous devrions avoir depuis sept ans : le directeur vient d'être recruté. "L'Elan", une nouvelle association, va servir de support à ces éducateurs. Espérons qu'elle sera indépendante et saura faire appel à nos concitoyens les plus compétents et disponibles, quelle que soit leur sensibilité. Au Conseil général, Henri Prévot sera vigilant.

Que les parents se sentent responsables

Pour rappeler aux parents leurs responsabilités, on parle de suspendre les allocations familiales ; faudrait-il faire de même avec les aides que le département verse aux familles ?

Sans doute, à condition d'être non pas répressif mais incitatif : on ne punit pas, on donne un signal d'alerte : "attention, parents, votre enfant file un mauvais coton ; vous êtes responsables ; venez rencontrer quelqu'un avec qui vous discuterez de façon confidentielle et qui pourra vous aider". La seule obligation serait de passer du temps avec des "conseillers de parents", professionnels ou bénévoles bien formés et agréés. 

Donner des responsabilités aux aînés

Les jeunes de 18 à 25 ans peuvent être de bons éducateurs pour les plus jeunes, s'ils sont formés et bien encadrés. 

Et si cela ne suffit pas ?

Il reste la solution de la maison éducatrice ; cela a toujours existé, sous un nom ou sous un autre. 
 
 

Des zones de sécurité à la sortie des établissements scolaires

sans circulation, avec une surveillance contre la violence. 

Il n'est pas supportable que quelques dizaines de jeunes, dès l'âge de 10 ans, perturbent la vie de milliers de personnes. Il faut que toute notre société réagisse calmement mais de façon décidée, dans l'intérêt des enfants. J'agirai dans cet esprit au sein du Conseil général.
 
 

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