Le journal de campagne des élections cantonales de mars 1998





                                                   Ste Geneviève
                                           AUTREMENT           
                                                                             



Ce à quoi je m'engage

Je ne vous ferai pas de promesses que je ne pourrais pas tenir.

Dans ce journal, vous verrez mes priorités, inspirées de ce que vous m'avez dit au cours de multiples entretiens, dans la rue, chez vous, dans vos lettres, au marché, dans les cafés etc.

Toutes ces propositions je m'engage à y travailler, à les proposer au conseil général et à vous informer de la suite qui leur sera donnée.

Je m'engage aussi à vous écouter et à vous répondre.

Aux élections municipales, je vous avais promis d'être actif et attentif. Avec Ste Geneviève Autrement j'ai tenu cette promesse.

Venez voter, venez me dire si je dois continuer dans cette voie.

 

                        Henri PREVOT


Voter Henri PREVOT  pour l'efficacité

Le département de l'Essonne est dynamique ; les actions du Conseil général sont nombreuses et bien conçues. Mais M. Champion, conseiller général sortant, ne nous a informés ni de la politique du département ni de son action au sein du Conseil. Le maire voulait-il récupérer à son profit l'action du département ? Et qu'a-t-il proposé ?

Il a beaucoup tardé avant de critiquer les actions coupables de M. Dugoin. Il faut dire que c'est sur décision de M. Dugoin, le vrai patron de ce département, qu'il est devenu président de la SEMARDEL (la société qui va brûler nos ordures ménagères) avec pour mission de ne pas remettre en cause les contrats passés avec Parachini (très sévèrement critiqués par la Chambre régionale des comptes). Pas de problème pour M. Champion, puisque Parachini est un très gros fournisseur de la commune. Parachini, SEMARDEL, voilà donc deux gros traits-d'union entre M. Champion et M. Dugoin. Il devient plus difficile de s'opposer l'un à l'autre, et réciproquement.

Henri Prévot, conseiller municipal, critique quand il le faut, non les personnes mais des faits ou des comportements. En même temps, il propose : 90 interventions en Conseil municipal, 80 courriers au maire sur l'emploi, l'urbanisme, la sécurité, la jeunesse, les finances etc. Et il aide les Génovéfains qui le lui demandent.

Notamment, après la hausse des impôts de 1996, Henri Prévot a lancé un vaste mouvement de protestation qui a conduit le maire à freiner celle des années suivantes.
Désormais, M. Champion se surveille ; il a commencé à remettre de l'ordre dans ses affaires.

Henri Prévot, Conseiller général, fera des propositions (voir pages suivantes) ; en cas de dérive, il tirera la sonnette d'alarme sans attendre ; il nous informera de l'action du département et de ses plus belles réalisations.

          Voter Henri Prévot, c'est voter autrement

Pour Ste Geneviève Autrement, le bureau




Les priorités d'Henri Prévot

 

Dans son activité de Conseiller général Henri Prévot donnera la priorité aux grandes questions de notre temps : sécurité, emploi, environnement et cadre de vie, jeunesse, action sociale, vie associative. Ces chapitres sont présentés dans les pages qui suivent.

LA SECURITE

- une justice plus rapide, des policiers plus nombreux
- des clubs de prévention de la délinquance
- des parents responsables de leurs enfants
- des établissements spécialisés pour les jeunes récidivistes
- interdire effectivement les chiens d'attaque et sanctionner sévèrement les propriétaires
- aménager à la sortie des établissements scolaires des espaces de sécurité.

 L'EMPLOI

- conseiller, entourer les créateurs d'entreprise
- préparer la "sortie" des emplois-jeunes sur une bonne base économique
- accompagner les demandeurs d'emploi
- faciliter l'intégration des Rmistes : ne pas payer les gens à ne rien faire

LE CADRE DE LA VIE QUOTIDIENNE

- revoir le fonctionnement de SEMARDEL, la société qui gère nos ordures ménagères,
- pousser le plus loin possible le tri des ordures ménagères
- développer dans les collectifs un mode de chauffage écologique, comme le bois
- améliorer et adapter les transports en commun
- développer des itinéraires pour les cyclistes
- créer des bureaux de télé-travail proches du lieu de domicile
- sensibiliser les jeunes à l'environnement

LES AIDES SOCIALES

- préférer les aides sociales qui incitent à rechercher et accepter un emploi - et non l'inverse.
- veiller à les réserver à ceux qui en ont réellement besoin

LES JEUNES - outre la sécurité, l'emploi et les collèges

- les aider à réussir à l'école
- les ouvrir à l'Union européenne
- leur donner le goût du projet et des moyens pour réussir
- leur offrir une culture de bon niveau
- favoriser la maîtrise des techniques nouvelles
- développer les loisirs éducatifs avec le concours de bénévoles

LA VIE ASSOCIATIVE

- développer la vie associative, surtout celle qui agit au bénéfice des jeunes, des personnes âgées et des personnes en difficulté.

L'action du Conseil général couvre un champ très large. Il n'est pas possible ici de tout présenter et de tout commenter. Dans le budget départemental, on connaît par exemple l'importance des collèges, des pompiers, des routes départementales.




La sécurité et la tranquillité

On se dit parfois que, depuis dix ans, notre ville a pris un mauvais virage. Elle était partout paisible ; aujourd'hui, par endroits, on ne la reconnaît plus. Et le risque que les désordres se diffusent dans tout notre ville existe.

Nous sommes tous très inquiets de l'augmentation de la délinquance des jeunes.

Bien sûr, le chômage rend la situation de tout le monde plus difficile ; mais ce n'est pas une excuse.

 

Il faut une police plus présente et une justice plus efficace: les sanctions doivent être rapides et éducatrices, comme les travaux d'intérêt général.

 
Des "éducateurs de rue"

De son côté, le Conseil général a mis heureusement l'accent sur la prévention en finançant des "éducateurs de rue" : 178 postes en Essonne. Mais dans notre ville, nous n'en avons pas vu un seul car le maire a utilisé l'argent du Conseil général à autre chose ! En cela M. Champion est directement responsable en partie des désordres dont souffre notre ville-canton

M. Champion est rappelé à l'ordre par le Conseil général

 

Une des directrices des services du Conseil général est récemment venue à Ste Geneviève pour mettre les choses au point. Nous aurons bientôt, espérons-le, le "pôle de prévention" de la délinquance que nous devrions avoir depuis sept ans : le directeur vient d'être recruté. "L'Elan", une nouvelle association, va servir de support à ces éducateurs. Espérons qu'elle sera indépendante et saura faire appel à nos concitoyens les plus compétents et disponibles, quelle que soit leur sensibilité. Au Conseil général, Henri Prévot sera vigilant.

 
Que les parents se sentent responsables

 
Pour rappeler aux parents leurs responsabilités, on parle de suspendre les allocations familiales ; faudrait-il faire de même avec les aides que le département verse aux familles ?

Sans doute, à condition d'être non pas répressif mais incitatif : on ne punit pas, on donne un signal d'alerte : "attention, parents, votre enfant file un mauvais coton ; vous êtes responsables ; venez rencontrer quelqu'un avec qui vous discuterez de façon confidentielle et qui pourra vous aider".

 La seule obligation serait de passer du temps avec des "conseillers de parents", professionnels ou bénévoles bien formés et agréés.

Henri Prévot demandera au Conseil général d'agir dans ce sens et de financer la formation de ces "conseillers de parents".
 

Donner des responsabilités aux aînés

Les jeunes de 18 à 25 ans peuvent être de bons éducateurs pour les plus jeunes, s'ils sont formés et bien encadrés.

Et si cela ne suffit pas ?

Il reste la solution de la maison éducatrice ; cela a toujours existé, sous un nom ou sous un autre.
 


Henri Prévot  "Il n'est pas supportable que quelques dizaines de jeunes, dès l'âge de 10 ans, perturbent la vie de milliers de personnes. Il faut que toute notre société réagisse calmement mais de façon décidée, dans l'intérêt des enfants. J'agirai dans cet esprit au sein du Conseil général"

0  =  3  =  5  =  10  = 1     Bizarre !

Jusqu'à très récemment nous n'avions aucun éducateur de rue. Or en 1991, le Conseil général avait décidé de nous en payer 3. Au début de 1996, il décide de porter ce nombre à 5. Le 25 avril 1996, en pleine réunion du Conseil général, sans qu'on lui demande rien, M. Champion déclare que Ste Geneviève "aura dix éducateurs spécialisés, cinq payés par le département et cinq par la commune". Or, nous n'en avions toujours aucun. Depuis quelques semaines nous en avons 1.

Monsieur Champion dirait-il n'importe quoi ?



Des zones de sécurité
à la sortie des établissements scolaires


sans circulation, avec une surveillance contre la violence.


On ne veut plus de chiens d'attaque dans la rue !


Aurons-nous enfin une loi répressive efficace ?


Une démocratie de proximité, efficace et équitable

Pour faire taire son contradicteur

On peut essayer de lui montrer ses torts en raisonnant et en s'appuyant sur des faits ; c'est ce qui est normal. Il y a d'autres méthodes

La méthode de l'édredon : vous laissez votre interlocuteur parler, interpeller, poser des questions et, surtout, vous ne répondez pas ou, mieux, vous répondez partiellement ou à côté; il faut gagner du temps, rester calme (au moins en apparence). Votre contradicteur finira bien par se lasser.

La méthode brutale : vous répondez en force, vous accusez directement, éventuellement vous menacez : votre but est d'intimider

La méthode "stalinienne" : dans ce que dit votre contradicteur, vous prenez un point de détail, vous le déformez, vous l'amplifiez, vous en faites quelque chose qui peu à peu devient important, impressionnant, choquant, scandaleux ; si vous réussissez bien, vous faites honte à votre contradicteur. C'est cela, le but des procès staliniens : et votre contradicteur finira par vous demander pard

Trois méthodes que M. Champion et certains de ses adjoints ont tour à tour essayées en réunion du Conseil municipal en réponse aux interpellations directes de Henri Prévot. En vain. Selon de nombreux témoignages, Henri Prévot n'est pas le seul à en faire l'expérience


Contre le monopole de l'information

Dire la vérité limite le pouvoir. Tout homme peut se tromper ; alors, il doit simplement le reconnaître. Mais le goût du pouvoir est souvent trop fort ; il pousse à déformer la vérité : attention à ma cote de popularité ! Dans le journal Votre ville, les exemples d'information biaisée ou manipulée sont légion.

La seule façon de cerner la vérité, c'est de favoriser une information contradictoire.

Mais à Ste Geneviève des Bois, le maire, qui est également conseiller général, tient l'information dans son pouvoir.

En votant pour Henri Prévot, vous lui donnerez des moyens de mieux être informé et de mieux vus informer ; vous écornerez donc ce monopole de l'information qui nous étouffe et nous égar

En votant pour Henri Prévot, vous voterez pour la discussion, la participation de tous, bref pour la démocratie.



Les Verts contre M. Champion

 Aux dernières élections municipales, sur les panneaux électoraux de M. G. Saroyan, un candidat "vert", on a vu des affichettes apposées illégalement qui contestaient sa candidature. Selon un témoin direct, ces affichettes ont été réalisées et apposées sur instruction du maire ! M. Champion conteste mais ce témoignage est suffisamment sérieux pour qu'une information judiciaire soit ouverte dans le cadre de laquelle les Verts ont déclaré que ces affichettes n'émanaient pas d'eux-mêmes. Par ailleurs les "Verts" sont en désaccord total avec M. Champion, président de SEMARDEL, sur le 3ème four d'incinération des ordures ménagères (voir p 6) et ils lui reprochent un grave "manque de transparence dans la gestion communale" (en effet !)

Pour ces  raisons M. Champion est le seul candidat de gauche à qui les Verts de l'Essonne refusent leur soutien.



L'emploi

Le chômage est la plaie de notre époque

La politique de l'emploi dépend d'abord du gouvernement. Quoi que l'on pense de son action, le Conseil général a aussi son rôle à jouer.
Les emplois-jeunes, maintenant qu'ils sont décidés, doivent être une réussite. Le Conseil général a décidé d'en financer 1000 : c'est bien

 

Le créateur d'entreprise et l'investisseur

Le Conseil général intervient pour faciliter la création d'entreprise et les démarches de celui qui veut investir en Essonne. Il peut faire beaucoup plus.
Par ailleurs il existe des associations qui accompagnent des créateurs d'entreprises : elles les aident à bâtir leurs projets (aspects techniques, commerciaux, financiers, juridiques etc.).

Henri Prévot s'engage sur la création d'associations de ce type en Essonne

 

Après les emplois jeunes

Pour créer de nouveaux emplois, il faut relancer la consommation. Pour cela, deux méthodes : ou bien diminuer le prix de revient des biens et services, ou bien apporter une aide à l'acheteur.

Avec les emplois-jeunes, l'Etat diminue les prix de revient par une aide massive de 80 %. C'est temporaire, car très cher en impôts. Pour augmenter le pouvoir d'achat, certains disent qu'il faut augmenter les salaires ; l'ennui, c'est que cela augmente aussi les prix de revient.

Or, certains services sont utiles non seulement à l'acheteur mais aussi à toute la société : il en est ainsi des services qui s'adressent aux jeunes et aux personnes âgées. Ces services pourraient être payés avec des "chèques-jeunes" ou des "chèques-personnes âgées", par exemple de 100F. Les parents ou les personnes âgées se procureraient ces chèques à un prix qui dépendrait de leurs ressources : 80 F, 50 F, peut-être même 20 F dans certains cas. Ensuite, ils pourraient choisir eux-mêmes parmi toute une gamme de services et entre plusieurs fournisseurs. La différence entre 100F et le prix du chèque serait financée par tous les organismes qui interviennent dans les aides sociales : Conseil général, ASSEDIC, allocations familiales, caisses de retraites etc.

Cette méthode permettrait de concilier les avantages d'une économie de marché avec la nécessaire solidarité sociale pour réduire le chômage.

Le Conseil général, avec son gros budget social, est très concerné. Henri Prévot demandera que l'on étudie ces propositions


Henri Prévot s'engage sur les points suivants :

1- accompagner le créateur d'entreprise et l'investisseur
2- accompagner les demandeurs d'emplois dans leur recherche
3- préparer la sortie des emplois-jeune
4- accompagner les demandeurs d'emploi
5- sauf cas d'urgence, éviter de payer des gens à ne rien faire

 Accompagnons les demandeurs d'emplois

Il existe à Ste Geneviève des bois une structure financée par le Conseil général qui rend de grands services : le pôle emploi-formation, à Pergaud. Mais elle ne répond pas à tous les besoins.

Henri Prévot demandera que le Conseil général aide la création d'associations de bénévoles qui entourent le chercheur d'emploi, le conseillent, le réconfortent et l'aident ; le Conseil général facilitera les relations entre les associations qui rendront ce service et offrira à ces bénévoles une formation (sur les formalités administratives, sur la psychologie de ceux qui sont au chômage, etc.).

 
L'insertion des Rmistes : ne pas payer les gens à ne rien faire

Comme partout, l'insertion des Rmistes fonctionne mal. Pas étonnant : on manque d'emplois non qualifiés (la manutention par exemple) et surtout : si l'on tient compte de toutes les indemnités, un chômeur qui trouve un emploi au SMIC à mi-temps voit ses revenus diminuer, ce qui le décourage d'accepter ce travail. C'est SCANDALEUX. Il faut corriger cela. Il faut aussi proposer aux chômeurs une formation utile. Alors, on pourra supprimer certaines indemnités à ceux qui refusent travail et formation.
Les conseils généraux, responsables de l'insertion, ont leur mot à dire. Il faut tout mettre en oeuvre pour ne pas avoir à payer les gens à ne rien faire ; chacun y trouvera sa dignité

 

Concurrence exacerbée et efficacité sociale

Même les ténors de l'économie libérale réunis à Davos le disent : il faut cesser la course folle à la productivité à courte vue. Réduire ses effectifs permet souvent à une entreprise de gagner davantage d'argent. Mais à long terme, le chômage dégrade la vie sociale ; en conséquence, ce que l'entreprise économise d'un côté, elle le perdra de l'autre en impôts pour indemniser le chômage et pour financer les dépenses de sécurité

Il sera difficile de changer les règles du jeu sans tomber dans une économie administrée qui a montré son caractère nocif. Avec son expérience d'élu de terrain, Henri Prévot travaillera sur ce sujet important.




L'environnement et le cadre de vie

L'usine d'incinération des déchets de la SEMARDEL

Cet investissement d'un milliard de francs a été réalisé dans des condi-tions que la Chambre régionale des Comptes a critiquées très vivement. Mais ce qui est fait est fait : l'usine sera bientôt construite avec deux fours d'incinération.

Quelles décisions prendre aujourd'hui ?

M. Champion revendique la paternité du contrat de gestion et s'est fortement impliqué dans la construction d'un troisième four, pour lequel il a lui-même déjà engagé de grosses dépenses.

Au contraire, Henri Prévot demandera ceci

1- réviser le contrat de gestion passé avec Parachini En effet, selon ce contrat Parachini pourrait faire en vingt ans 250 millions de francs de bénéfices, financés par nos taxes d'enlèvement des ordures.

2- augmenter le tri des ordures
à la source et sur le site de l'usine pour créer  plus d'emplois, faire l'économie du troisième four et diminuer la pollution (notamment la dioxine).

3-
analyser le rôle de la SEMARDEL

La SEMARDEL est un intermédiaire coûteux et opaque entre le syndicat intercommunal créé pour le traitement des ordures (le SIREDOM) et l'entreprise de gestion de l'usine, ;sera-t-elle encore utile une fois l'usine construite ?

Sont disponibles à notre permanence le rapport de la Chambre régionale des comptes et une étude faite par M. Broz, expert.


Développer le chauffage au bois :

Le Conseil général de l'Essonne finance l'utilisation de "biocarburant", c'est à dire un carburant pour véhicule fabriqué à partir de végétaux. Mais ce biocarburant  coûte extrêmement cher en subventions publiques. Pour diminuer la consommation de pétrole et les émissions de gaz carbonique à moindres frais, il vaut mieux, tout simplement, brûler du bois (pendant que l'on brûle du bois, les arbres poussent et récupèrent le gaz carbonique). Henri Prévot demandera que l'on étudie les possibilités en Essonne de chaufferies collectives au bois : palettes, plaquettes ou sciure.


Donner la préférence aux transports en commun :

Dès que l'on fait une route en Ile de France, elle est saturée ; on en conclut qu'elle était absolument nécessaire. On ne pourra pas toujours continuer comme cela ! Les engagements pris par la France au sujet de l'effet de serre nous obligent à reconsidérer fondamentalement transports et urbanisme ; il faudra aussi diminuer les déplacements "domicile-travail".


Pour mieux circuler à vélo
:L'Essonne commence à avoir des pistes cyclables le long de routes principales. Le Conseil général devrait inciter davantage de communes à s'équiper en pistes cyclables ou en cheminements pour vélos, c'est à dire des trajets spécialement aménagés pour l'agrément et la sécurité des cyclistes, avec des parcs à vélos gardés - ce qui créera des emplois

Pour rapprocher domicile et lieu de travail : des bureaux de télétravail

Imaginez que vous n'ayez plus à prendre la ligne C du R.E.R. ni l'autoroute A6 pour aller au travail tous les jours. Vous arrivez en un quart d'heure à vélo ou en voiture par des routes dégagées. En effet votre entreprise a loué quelques bureaux dans un immeuble parfaitement équipé pour le télétravail, où vous trouverez, avec vos voisins d'autres entreprises, une ambiance professionnelle : standard, équipement bureautique, restaurant d'entreprise etc. L'idée est encore neuve ; elle s'imposera. Il y a de la place en Essonne pour quelques bases de travail de ce genre ; pourquoi pas à Ste Geneviève des Bois ?

Des citoyens épris de leur environnement

On parle beaucoup de pollution, de réchauffement de l'atmosphère, de l'avenir du nucléaire... Problèmes majeurs, en effet, qui concernent nos enfants. Il faut les en informer dès le collège par des expositions, la rencontre de spécialistes etc.

Par ailleurs, qui ne rêve de rues sans détritus, d'immeubles sans tags, de forêts sans boîtes de conserves. Pour passer du rêve à la réalité, il faut éduquer les enfants dans le respect de leur cadre de vie, à commencer par l'établissement qui abrite leur éducation, dont il est important qu'ils soient fiers. Si, à l'école, les enfants sont responsables de l'ordre et de la propreté, il les respecteront partout et réaliseront que c'est un bien commun sur lequel ils veilleront

Notre environnement n'est-il pas le reflet de notre état d'esprit ? "Au premier coup d'oeil jeté sur l'intérieur, on sait qui y règne, de l'amour ou du désespoir" (La cousine Bette, Balzac). Remplaçons "intérieur" par "environnement"



La vie sociale ; les associations
Le Programme Ville Avenir de l'Essonne

Il y a deux ans, le Conseil général a voté sa politique de la ville pour cinq ans : un très beau programme qui a valu à M. Petit, son pilote, et aux services départementaux des félicitations unanimes. L'Essonne s'est mise alors en tête des départements. Cette politique avait été préparée par un excellente étude de la situation des villes où se trouvent des quartiers difficiles (comme Ste Geneviève). Ce programme comporte :
       
- une aide aux communes pour le fonctionnement
       
- des primes de réhabilitation des logements sociaux - la résidence Edificat par exemple
       - une très forte augmentation de l'enveloppe de subventions aux associations
     
- de nouvelles subventions à l'investissement : 3 millions de francs pour notre commune, ce qui est beaucoup
.
Henri Prévot s'engage sur les points suivants :         
      - mettre à jour le diagnostic de la ville et l'affiner par quartier ; faire des comparaisons et analyser les évolutions
    - augmenter encore les subventions de fonctionnement, en diminuant s'il le faut les subventions d'investissement
   
- encourager la vie associative

Contre l'individualisme, contre les plaies des temps modernes (délinquance, chômage, solitude, mal de la jeunesse), notre société a besoin d'associations et de bénévoles. Le conseil général doit intensifier son action :            * veiller à l'indépendance et à l'égalité de traitement des associations par le département et les communes
           
* mettre à disposition des associations des moyens de communication et des équipements communs             * financer la formation des responsables et des animateurs, rémunérés ou bénévoles
       
   * organiser des échanges d'expériences.



L'action sociale du Conseil général

Pour son action sociale, le département a 1000 agents dont 750 sur le terrain dans les 16 centres départementaux d'action sociale et de protection maternelle et infantile (CDAS-PMI), pour les enfants en difficulté, les personnes âgées et handicapées, l'aide sanitaire gratuite. Le département travaille aussi à l'insertion des Rmistes.

Henri Prévot veillera en particulier à la qualité du partenariat avec les associations : il faut en effet une attention et un suivi qui demandent le concours des associations de bénévoles.

Les aides doivent être données seulement à ceux qui sont en réelle difficulté et qui font tous leurs efforts pour s'en sortir. On ne veut plus voir de personnes qui touchent 2000 F d'aide en liquide pour en claquer la moitié au jeu ; elles font du tort à ceux qui en ont vraiment besoin.
Pour les jeunes

La jeunesse est notre chance.

Aux aînés, il faut procurer des emplois.

Aux plus jeunes, le meilleur service à rendre est de les éduquer, éducation personnelle et éducation à la citoyenneté

Henri Prévot s'engage sur ceci :
- Réussir à l'école : renforcer le programme du département

- une "école des parents" pour conseiller les parents dans l'éducation de leurs enfants

- le "Conseil général des jeunes" : il faudra lui donner plus de responsabilité ; et susciter des "conseils municipaux de jeunes" pour leur apprendre la vie publique locale

- les jumelages avec des villes ou des régions européennes : inciter les communes (notamment Ste Geneviève des Bois) à les rendre beaucoup plus vivants

- les activités périscolaires, sportives, éducatrices, culturelles avec des associations (voir ci-contre)
- une culture de qualité sera proposée à tous les jeunes, notamment ceux des milieux défavorisés : la culture de qualité est un facteur de cohésion sociale très fort.

- préparer nos jeunes aux modifications très profondes que nous connaîtrons dans les décennies à venir - société de l'information, mondialisation, refonte de l'urbanisme pour diminuer les transports et lutter contre l'effet de serre etc.


Une culture de qualité pour les jeunes


Le Conseil général a retenu le principe d'une action pour faciliter l'accès des jeunes à la culture. Henri Prévot agira pour que cette décision de principe soit rapidement mise en oeuvre, sous forme d'une carte ou de chèques donnant des tarifs réduits au cinéma, concerts, théâtre etc. - à l'image de ce que fait la région Rhône Alpes par exemple



- Monsieur Champion nous a-t-il informé de l'excellent programme Ville Avenir du département ?

- Il préfère accaparer le mérite des actions financées par le département.