Les relations avec les associations

                   Notre société a besoin de bénévoles compétents et reconnus

Dans la vie d'une commune, c'est un sujet à la fois difficile et important. Notre société a besoin de l'action des associations - en particulier celles qui rendent un service social : réconforter et aider les personnes en situation difficile, de chômage, de solitude, de maladie, de handicap etc., proposer aux enfants et à leur famille des activités éducatives.

La commune peut faire beaucoup pour stimuler la vie associative. Cela demande de la délicatesse : il faut trouver un équilibre stimulant entre le dynamisme des bénévoles et le contrôle des subventions publiques ; il faut savoir apporter un concours sans s'imposer ou gêner. Il faut savoir ne pas tout contrôler ; dur, dur pour notre municipalité qui, bien qu'elle ait fait des progrès, a toujours tendance a vouloir contrôler et "instrumentaliser" les associations de la ville !

Nous avons fait des propositions dans notre programme des élections municipales de 2008dans celui des municipales de 2001 et dans celui des cantonales de 1998. Nous avions déjà fait des propositions aux élections municipales de 1995.

Nous y avons consacré à ce sujet le dossier du bulletin N° 8 de janvier 1997.

Nous avons particulièrement besoin d'associations pour aider à l'éducation des jeunes - cf. notre dossier sur la jeunesse et un article dans le numéro de mai 1998.

La municipalité devrait revoir les aides attribuées aux associations en fonction du service social apporté par ces associations, comme nous l'avons dit au Conseil municipal, en janvier 1998.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Comment la municipalité veut se servir des associations

Nous donnons ici des faits, sans polémiquer (il se peut que des municipalités de droite agissent de même, mais ce n'est aucunement une excuse)

Avec quelques Génovéfains, peu avant 1995 H. Prévot a commencé des démarches pour que les Scouts de France proposent leur démarche "plein vent" à St Hubert. Quelques jeunes adultes ont suivi un stage BAFA des scouts, quelques enfants ont participé à un camp mais on n'a pas vu de suites. Plus tard nous avons demandé pourquoi aux responsables Scouts, qui ont créé des troupes Plein vent en Essonne, dans des communes de droite comme de gauche, aux Ullis par exemple. La réponse fut qu'ils ne se sont pas du tout sentis accueillis par la municipalité de Ste Geneviève. Est-ce parce que c'était H. Prévot qui avait fait la première démarche ?

Dans la même veine, lorsque nous avons réuni les conditions d'une implantations de l'association d'insertion Hercule à Ste Geneviève, nous nous sommes heurtés à des blocages mous qu'il nous a fallu plusieurs mois pour lever.

Plusieurs personnes que nous avons rencontrées, notamment en allant frapper aux portes, nous ont dit qu'elles étaient responsables d'associations subventionnées par la commune et ont demandé de ne pas faire état publiquement de nos conversations. D'autres nous ont dit qu'elles préféraient ne pas s'engager politiquement, alors que la présidente de la principale association non sportive de Ste Geneviève est adjointe au maire.

A l'égard des associations de musulmans, la municipalité se comporte comme si elle voulait la suivre de très près, sinon la piloter. Croire que cela pourrait se justifier au nom de la sécurité serait une profonde erreur.

Tout cela est malheureusement encore d'actualité comme le montrent les propos de M. Champion, candidat aux élections cantonales en mars 2004 et ceux de M. Léonhardt, qui l'a fidèlement soutenu.

Voici ce qu'écrivait Henri Prévot dans un document de campagne pour dénoncer ces propos :
 
 


L’argument de M. Champion aux élections cantonales de 2004

- Le département a apporté des subventions ; c’est grâce à moi, dit-il. Donc votez pour moi. 
- Si la droite passe, les contrats signés avec la commune ne seront pas respectés. 
- La gauche c’est bien, la droite c’est mal. 

C’est simpliste et sommaire, mensonger, peu convaincant. 

Des subventions de droit, 
quelle que soit la commune

En écrivant aux responsables associatifs : « le Conseil général nous aide à participer au financement de l’activité quotidienne de nombreuses structures (…). Il ne faut pas briser cette harmonie. La convergence de vue et d’intérêts entre la municipalité et le conseiller général de Sainte Geneviève des Bois est un atout pour notre dynamisme associatif », M. Champion démontre qu’il veut utiliser les subventions accordées par le conseil général aux associations comme un moyen de pression vis-à-vis des adhérents de ces associations. Voilà sa façon de « respecter l’indépendance des associations » ! 

Seul l’intérêt général, appuyé sur une large consultation des électeurs, guidera la nouvelle majorité du conseil général ; elle respectera les engagements pris dans la vérité et elle respectera l’indépendance des associations. 

Car pour nous, les subventions apportées par le département 
ne sont pas de droite, ne sont pas de gauche : elles sont de droit.


 

Nous avons une toute autre vision des relations entre une commune et les associations. nous l'avons présentée dès les municipales de 1995 et nous y sommes revenus depuis à plusieurs reprises.

 

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